Les Membres associés aux fcscj

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Chaque pays mène son bonhomme de chemin

Le 12 décembre de l’année 2001, le Siège Apostolique pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique déclare par décret que l’Association laïcale appelée Associés à la Congrégation des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus est une Œuvre propre des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus.

Depuis ce temps, l'association s'est ramifiée et développée selon des modalités propres à chaque pays. Pour ce qui est de la province canadienne, un intéressant tour d'horizon a été tracé lors de la fête du Sacré-Coeur 2012 par Suzelle Roberge, assistée d'une représentante du Canada, du Brésil et de Tahiti.

Nous publions les données concernant les associés de Tahiti et celles du Brésil. Celles du Canada seront publiées incessamment.

Au Brésil : un tour d'horizon

Au Brésil, nous sommes 13 FCSCJ et nous avons 89 associés répartis dans sept groupes et ce, dans trois États différents, et à des distances très grandes. Les uns sont dans des milieux où il y a des FCSCJ actuellement : Ibicuitinga et São João au Ceará, Brejo et São Luís au Maranhão; d'autres sont à deux endroits où nous avons eu des sœurs dans les années antérieures : Bélém au Pará et Barreirinhas au Maranhão; enfin, un troisième groupe provient d'un milieu où nous avons eu de l`influence à partir des rencontres de pastorale et où il n´y a jamais eu de religieuses résidentes : Iracema, dans le diocèse de Limoeiro do Norte au Ceara.

 

Cliquez dans l'image pour la voir en grand.

Amérique du Sud

Le Brésil occupe une large partie de l'Amérique du Sud, au nord-est.

Brésil

Les missions des FCSCJ au Brésil sont situées au nord du Brésil.

Nord du Brésil

En 2012, les 83 associés sont répartis dans 7 endroits.

La formation s´est faite par des visites missionnaires de nos soeurs de Ibicuitinga dans le milieu même de ces dames qui sont bien engagées et fières de leur appartenance au Charisme des FCSCJ. Dans les milieux où nos soeurs sont présentes, l’une ou l´autre fait partie de l´équipe de formation et d´animation avec des associés, mais à Belém, Barreirinhas et Iracema, les équipes de formation sont choisies par le groupe des associés du milieu et elles préparent les rencontres et les évenements avec beaucoup de sérieux et de goût. Une soeur du Brésil - pour le moment, Soeur Suzanne Robert – accompagne les groupes de Bélém, et de Barrreinhas alors que Soeur Alcioneide de São João, participe à l'animation du groupe de Iracema qui est plus proche de cette mission.

Il est très intéressant de visiter ces groupes, et cela, Soeur Suzelle et bien d´autres visitatrices de la Congrégation peuvent le constater comme moi : chaque groupe a sa particularité. sa créativité et sa manière de vivre le charisme et de s´engager dans une mission qui rejoint son milieu. Du 20 au 22 juillet de cette année (2012), nous avons réalisé à Brejo une rencontre de plusieurs associés venus des différents endroits. Le thème était : Être associé aux FCSCJ dans le monde d´aujourd´hui. Ce fut une rencontre très agréable qui a permis à chacun et à chacune de se sentir appartenant à la Famille FCSCJ et à le manifester avec enthousiame. Nous remercions le Sacré-Coeur pour toutes ces personnes qui ont accueilli et qui vivent avec ardeur le charisme des FCSCJ.

Suzanne Robert, fcscj
Le 26 septembre 2012
 

 

À Tahiti : un tour d'horizon

Au commencement…

L’accueil des membres associés dans la Province canadienne s’est fait d’abord à Tahiti. C’est, en effet, en 1990 que nous avons accueilli le premier membre associé aux FCSCJ, une dame qui avait de gros soucis de santé. À un moment donné, on pensait qu’elle allait mourir. Il faut croire que le Sacré-Cœur lui a accordé la faveur de la guérison puisqu’elle est encore vivante alors que les médecins ne lui donnaient pas l’espérance d’une longue vie. Dans les débuts de l’association, le groupe comptait une trentaine de membres et depuis, certains se sont retirés. Aujourd’hui, (2012) le groupe compte 20 membres. Sur les 20, 4 pour des raisons de santé ne participent plus aux réunions et deux pour des raisons d’éloignement participent d’une manière occasionnelle aux rencontres, mais gardent des liens avec l’équipe.

Le groupe a son visage particulier.

Les polynésiens sont perçus comme des personnes simples, accueillantes, généreuses. Ce sont ces traits que je retiendrai pour caractériser le groupe : simplicité, accueil, générosité. Nos membres associés se sont sentis rejoints par notre spiritualité et ont presque d’une manière naturelle adhéré à notre projet commun d’évangélisation : « Par la cordialité et la simplicité de notre accueil, témoigner qu’Il est proche. »

Se prendre en mains, c’est possible.

À l’annonce de l’éventuelle fermeture définitive de la mission de Tahiti, l’équipe de formation - alors composée uniquement de sœurs - a intégré assez tôt 3 membres associés dans l’équipe d’animation. Le groupe s’est pris progressivement en main puisqu’il n’y avait plus de Filles de la Charité à Tahiti et moi j’étais aux Marquises. Avec Isabelle, membre de l’équipe, nous gardions régulièrement des contacts pour la bonne marche des rencontres.


Isabelle et Patrice Jamet

Que devient Patrice?

Patrice est un soutien précieux dans le groupe. Que devient-il ? Patrice a créé, il y a quelques années, l’association des malades. Un des objectifs est d’accompagner le malade qui doit subir des soins à l’extérieur de Tahiti, soit en France, soit en Nouvelle Zélande. Il aide aussi la famille du malade. Ce service des malades s’est répandu dans toute la Polynésie. Patrice a dû laisser la présidence de cette fédération depuis qu’il est élu maire de la commune de Mahina. En effet, il a été sollicité par les citoyens de Mahina pour prendre la gouvernance de la mairie. Avant de s’engager dans la conquête de la mairie, dans la politique, il a consulté l’évêque. Il a reçu de ce dernier des encouragements. Depuis l’année dernière (2011), il est maire et il s’y donne à fond pour répondre aux différents besoins et surtout pour sortir la commune d’un gouffre financier. Patrice reste profondément attaché à la Congrégation. Cela lui donne la force d’assumer ses responsabilités.

Maria-Andrée Huveke, fcscj


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Comment l'aventure a commencé

Plusieurs groupes d’associés relèvent de la province canadienne : à Sherbrooke et dans la région de l’Abitibi au Québec, au Brésil et sur l’île de Tahiti. Ces groupes sont très vivants et se réunissent périodiquement. Ils totalisent 148 personnes (2006).

Suite à l’approbation du projet par le chapitre général, plusieurs groupes ont pris naissance. Au Canada, le tout premier groupe (7 personnes) s’est engagé en 1992 au terme d’une formation échelonnée sur 2 ans et dispensée par S. Colette Bergeron, S. Carmen Jetté, S. Marcelle Vigneux et S. Louise Brazeau.

Au Brésil, le mouvement a commencé simultanément à Barreirinhas, Belém et Brejo, initié par Soeur Suzanne Robert, Sœur Thérèse Petit et Sœur Maria da Graça Santos. Depuis 2000, la semence a germé à Ibicuitinga et Iracema avec la présence de nos sœurs au Ceará.  Depuis quelques années, les religieuses ont quitté Barreirinhas et Belém mais les groupes d’associés se rencontrent à leur rythme et ensemble alimentent leur vie de la spiritualité de notre famille religieuse. Au Ceará, 4 nouveaux membres se sont engagées dans un milieu situé à plus de 100 km d’Ibicuitinga où vivent les FCSCJ. Actuellement, six équipes totalisent 80 membres associés.

À Tahiti , les personnes qui, par leur travail en catéchèse, avaient appris à connaître la communauté, ont été heureuses d’être invitées à devenir membres associés pour vivre de la même spiritualité. En 1992, la nouvelle association a accueilli ses quatre premiers membres qui ont poursuivi leur cheminement avec l’aide de Sœur Denise Lessard, Sœur Micheline Busque et Sœur Rita Lepitre.

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