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Parmi les chrétiens

Introduction

L’action telle que nous l’avons vécue étant jeunes est maintenant hors de notre portée. Nous sommes devenues plus humbles et plus attentives à la solidarité.

CatéchèseC’est souvent en nous insérant dans des projets initiés par des laïcs que nous trouvons notre place et notre action en faveur d’un monde plus spirituel et plus fraternel. Dans l’Église oeuvrante, Filles de la Charité et laïcs travaillent en solidarité. Nos gestes sont très diversifiés et marqués de la ferveur et de la joie que nous avons à créer. L’Église n’est plus stéréotypée, nous non plus. Inspirées par l’Évangile, nous inventons et mettons en action des moyens de vivre la foi en Jésus ressuscité et d’apprendre à en vivre à ceux qui le veulent.

Comme femmes, nous contestons la place qu’on nous a faite en Église mais jamais nous ne renions cette institution qui, malgré ses rides, ses limites, ses fautes, reste le chemin que Jésus nous propose. En Église, nous trouvons une multitude de moyens de nous exprimer. Dire et enseigner et vivre notre foi, c’est une de nos voies d’action préférées. Enseigner, partager notre foi, c’est un cadeau précieux que nous recevons autant que nous le donnons.

Nous avons questionné et dépoussiéré les enseignements reçus et nous espérons maintenant aviver la foi au cœur des gens, ceux qui ont gardé le lien avec la pratique religieuse et ceux qui se disent croyants mais non pratiquants. Comme dans les autres lieux d’évangélisation, la préparation aux sacrements se fait par une nouvelle approche qui nous transforme, nous les toutes premières, tellement elle s’est adaptée sainement à ce monde d’aujourd’hui, à son langage et à ses préoccupations. Nous amenons l’enfant ou l’adulte à découvrir les beautés de son cœur, c’est là qu’il rencontre Dieu. Et c’est en Église que cela se passe.

Nous renonçons à dresser ici une liste de nos lieux d’implication: les actions sont aussi diverses que les personnalités et les situations. Ci-dessous, nous présentons quelques exemples de ce que des Filles de la Charité ont la chance de faire pour mettre Dieu au cœur du monde. Lisez et vous soupçonnerez combien les fruits en sont délicieux.

Ton arrière-arrière grand-mère

Ton arrière-arrière grand-mère

16 février 2007

 

Tout le Québec connaît la chanson Dégénération du groupe Mes aïeux dans laquelle, en parlant du défrichement de la terre, on évoque le travail des pionniers. Pour nous qui avons, aux yeux des enfants inscrits à la catéchèse, l’âge des pionnières de la foi, la popularité de cette ballade donne des ailes. Nous nous sentons investies d’une grande mission : faire découvrir à ces enfants, dont la plupart n’ont pas de préjugés, qu’ils sont les amis de Jésus.

Conscientes du trésor que nous portons, nourries de sa présence bienveillante et miséricordieuse depuis notre tout jeune âge, quel bonheur de découvrir Jésus si vivant dans le cœur de certains jeunes qui n’ont pas été éteints par des adultes méprisants à l’égard des valeurs spirituelles.

Paralytiques

"Tout le monde ne pouvait pas rentrer dans la maison de Jésus. Les amis du paralysé creusent sur le toit de Jésus et le rentrent dans la maison de Jésus et Jésus lui pardonne."

Méganne

Zachée

De l'amour

Cassandra

Voyez avec quelle ardeur, ils aident leur ami, le paralytique à se présenter devant Jésus. Comprenez que le regard de Jésus sur Zachée illumine leur cœur.

Entendez avec quelle joie ils chantent : 
Trouver un ami, ça n’a pas de prix 
L’histoire de Zachée, c’est de l’amitié

En fait, présenter Jésus aujourd’hui, pour nous, catéchètes, c’est beaucoup tirer le meilleur des textes bibliques en découvrant avec eux jusqu’à quel point chaque personnage de l’histoire présente une facette de notre personnalité et surtout combien Jésus est présent au cœur de toute vie.

Lucille Lepitre, fcscj

Journée mondiale de la jeunesse

Journée mondiale de la jeunesse

Août 2005

 

Depuis 2003, nous préparons la JMJ 2005, financièrement, spirituellement et socialement, sous le nom des « Pèlerins de Sherbrooke ». C’était la base quoi! Maintenant, nous sommes revenus. Qu’est-ce que j’ai vécu? Qu’est-ce que je veux vivre?

Pour moi, c’est un grand bain de jeunesse, de vent dans mon coeur et dans mon esprit de foi que j’ai vécu cet été en Allemagne. Nous avons vécu des émotions d’enthousiasme et d’intériorité en passant parfois par toutes sortes de déceptions, mais nous n’y sommes pas demeurés accrochés.

 

Toucher du doigt la foi de personnes qui ont eu à se battre pour elle et la garder vivante à travers la guerre qui amenait un vent contraire, quoi de plus ressemblant à ce que nous sommes à vivre dans l’Église du Québec. Au début du pèlerinage de la JMJ, cette constatation, lors de notre passage en familles d’accueil dans la région de Cloppenburg dans le Nord de l’Allemagne, m’a fait saisir que, comme chrétiens et chrétiennes, nous avons à approfondir notre foi à la manière des racines d’un arbre qui cherchent à descendre toujours plus creux au centre de la terre pour s’en nourrir, s’y abreuver et, aussi, s’y accrocher pour faire face aux vents de tempêtes.

Laisser vivre sa foi dans une mer de croyants, c’est désaltérant, mais encore plus engageant pour l’avenir si on se laisse toucher le coeur et regarder par Dieu à travers cette mer. Voici des extraits que je garde à la mémoire du coeur de ce que j’ai vécu tout au long de mon pèlerinage à Cologne; ce que disait Mgr Ricard, archevêque de Bordeaux, lors de notre catéchèse du vendredi 19 août vécue sous le thème «Vivre dans le monde en véritables adorateurs de Dieu ».

L’adoration est une affaire d’amour

Adorer Dieu veut dire aimer Dieu, le vénérer, vivre une amitié profonde avec lui. Adorer Dieu, c’est le mettre au centre de sa vie, c’est avoir soif de lui, c’est vouloir vivre une relation profonde de foi et d’amour avec lui. Alors, rien n’est plus opposé à l’adoration, pour des personnes qui se disent croyantes, que de donner à Dieu dans sa vie une petite case parmi d’autres (en le réduisant à n’être qu’une tradition familiale, une croyance, une valeur ou un simple réconfort pour les temps durs.

L’expérience de l’adoration implique d’être aimé de Dieu, d’aimer Dieu et d’aimer avec Dieu. 

Être aimé de Dieu

Quand le Seigneur vient, il vient avec la force transformante de son amour. Le coeur du message du Christ dans l’Évangile est de dire à chacun : « Tu es aimé. Tu es le fils, la fille, bien-aimé(e) du Père. Tu es unique à ses yeux. Laisse-le demeurer en toi et tu verras combien cet amour est puissance d’illumination (il éclaire ta route et donne un sens à ta vie)… Cet amour sera en toi comme une force qui te permettra de tenir bon dans les difficultés, comme un courage qui te donnera la force intérieure de témoigner, même dans un milieu hostile. Cet amour enfin, qui est une participation au feu de l’amour divin, t’aidera à aimer, à aimer généreusement, à te donner toi-même. »

Aimer Dieu

De l’expérience d’être aimé naît le désir de répondre à cet amour par notre propre amour du Seigneur et d’y répondre de tout notre coeur, de toute notre âme et de tout notre pouvoir. Nous redisons à Dieu notre foi, notre confiance, notre amour, notre désir de vivre profondément lié à lui comme le sarment à la vigne. Cet amour pour Dieu, nous avons sans cesse à le recevoir de Dieu lui-même comme un fruit de l’Esprit. Il faut rester branché sur Dieu. Cela nous appelle à être fidèle à ces rendez-vous que Dieu nous donne que sont la prière, l’écoute et la lecture des Écritures et la participation à l’Eucharistie, où le Christ, par sa présence réelle parmi nous, ne reste pas simplement avec nous mais en nous. « On comprendra ici que l’invitation de Benoît XVI faite aux jeunes de participer à l’Eucharistie le dimanche, ce qui n’exclut pas les autres jours de la semaine, fait partie d’une réponse d’amour à un appel d’amour et non de se vivre au niveau de la tradition, ou de vivre en bon chrétien. Au même titre que des amoureux ne font pas que se dire qu’ils s’aiment mais ils se le montrent, nous, amoureux du Christ, nous avons le goût et le désir de mener au sommet notre relation avec lui. »

Aimer avec Dieu

Le véritable adorateur est celui qui ne sépare pas amour de Dieu et amour du prochain, qui vit inséparablement une passion pour Dieu et une passion pour l’humain. Il est celui qui se laisse toucher avec le Christ (et en lui) par cette vue des foules « harassées et prostrées comme des brebis qui n’ont pas de bergers ». Le véritable adorateur, tel que Dieu le veut, ne peut pas ne pas avoir comme le Christ, comme le Père lui-même, des entrailles de miséricorde. Entrer dans une attitude d’adoration, c’est entrer dans une expérience de joie, de paix, de confiance totale en Dieu et d’action de grâce. Les JMJ sont un ressourcement de foi mais surtout un souffle de vie pour notre Église. Comme je souhaite que vous côtoyiez les pousses de vie et le feu que Dieu a déposés dans nos jeunes! Et si nous avions l’audace et la folie de brûler à ce même feu! C’est ce que je nous souhaite à chacun et chacune pour propager vraiment cet amour, ce feu que Dieu est venu porter sur la terre.

Maryse Turgeon, fcscj

 

Les brebis de Jésus

Les brebis de Jésus

12 juillet 2005

Comme un bon pasteur

Un dimanche dans ma paroisse, on demande des catéchètes pour l’initiation aux sacrements de Pénitence et d’Eucharistie. Alors, je me suis dit qu’après avoir préparé des jeunes de 1e année scolaire à ces deux sacrements pendant presque 15 ans de mes années d’enseignement, je pourrais rendre ce service à ces jeunes.

Je trouvais dommage qu’il n’y ait pas de suite à cette démarche sacramentelle. Je me demandais quoi faire…

Lors d’une inscription pour les sacrements où les catéchètes doivent se présenter, 4 d’entre elles disent : « Je m’occupe des Brebis de Jésus ». Ces paroles m’ont beaucoup interpellée. Après informations, j’ai su qu’il fallait suivre une session de formation pour s’occuper de ce mouvement « Les Brebis de Jésus », mouvement pour les jeunes de 6 à 12 ans.

 

Alors j’ai participé aux 2 journées requises de formation, à Montréal, à Pierrefonds. Journées très remplies et très riches sur la spiritualité qui anime ce mouvement ainsi que sur la pédagogie des rencontres. Le cœur des rencontres est la proclamation de la Parole de Dieu, suivie d’un partage et d’une expérience évangélique permettant d’intérioriser la Parole et de toucher le Verbe de Vie. Après plusieurs mois de prières et de préparations matérielles, le dimanche de la « Pêche miraculeuse », le Bon Pasteur me faisait pêcher, à l’église, 4 petites brebis placées devant moi. Mon cœur était dans la joie et  l’action de grâce. C’est en 2001 que je devenais Pasteur d’un premier groupe de 4 « Brebis de Jésus ».

Depuis, mon groupe s’est renouvelé plusieurs fois. C’est toujours avec un grand plaisir que j’accueille de nouveaux membres. J’ai toujours hâte à chaque semaine de rencontrer mes petites Brebis assoiffées d’entendre parler de Jésus qui les amène à la prière et qui les transforme. Elles découvrent le vrai Jésus, Bon Pasteur, qui les aime d’un Amour sans mesure, les appelle par leur nom et les nourrit de sa Parole et de son Pain. Après chaque réunion, elles se sentent mieux, disent-elles, avec le goût de revenir la semaine suivante.

Chères Petites Brebis que j’aime, vous me faites vivre et vibrer au diapason du Cœur du Bon et Vrai Pasteur qui prend soin de chacun de nous, ses Brebis, et nous conduit au gras Pâturage éternel. 

Aurélie Lacasse, fcscj
Nov. 2005

Évangéliser selon la méthode Alpha

Évangéliser selon la méthode Alpha

12 juillet 2005

 

Annette et Rita : Nous sommes particulièrement actives dans les rencontres d’évangélisation selon la méthode « ALPHA ». Le programme comprend dix rencontres hebdomadaires dont une soirée et une journée sur l’Esprit Saint.

 Annette : Je m’occupe de l’organisation générale de chaque session, y compris la préparation des tables pour le repas fraternel. J’anime aussi les échanges à ma table après les exposés donnés par notre curé, l’abbé Raymond Martel.

 Rita : J’anime les rencontres de ceux qui poursuivent un ressourcement spirituel, j’ai bâti une série de rencontres (automne 2003) en me servant du livre de Simone Pacot, Reviens à la vie et une autre (hiver 2004) en me servant du livre de Marthe Lamothe,Des horizons nouveaux. Chaque expérience de vie est le terreau d’une expérience de Dieu et les récits bibliques, suivis d’une réflexion, sont là pour faire écho aux expériences partagées.

Pour l’une et l’autre sessions Alpha 2, je retrouve 11 à 15 adultes fort intéressés. Je vis ces moments avec beaucoup de joie et les gens aiment se retrouver, formant une même famille.

 Annette et Rita : Nous participons à la prière de l’équipe organisatrice avant chaque rencontre Alpha. Pour que la paroisse soit évangélisatrice, des adorateurs se relayent de 9 h à 16 h quatre jours par semaine. Dieu seul peut ouvrir nos esprits et nos cœurs et nous donner d’être des témoins de son amour. Notre priorité en paroisse est donc l’évangélisation selon la méthode ALPHA.

 Rita Pelletier et Annette Houde, fcscj
Nov. 2005

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575, rue Allen

Sherbrooke

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