Goto main content

Archives

Réflexions

La Bible et nous

La Bible et nous
18 septembre 2017

 

La Bible et nous, c’est d’abord la Bible et moi. Comment pourrais-je en parler si je n’avais d’abord été si attirée par cette parole que je connaissais si peu. Après avoir complété un diplôme en littérature française, je n’avais qu’un désir : m’inscrire à des cours sur la Bible. Je ne fus pas déçue. Ces cours me fascinaient, j’étais conne un poisson dans l’eau, j’aimais entendre parler du Dieu de la Bible, je pénétrais au cœur de la longue histoire de la relation entre Dieu et nous, les êtres humains. Remarquez, j’aimais entendre mais je ne lisais alors que partiellement cette énorme bibliothèque à la lumière des extraits dont avait parlé le professeur avec tant de conviction. Il m’a fallu beaucoup de cours pour satisfaire mon appétit, et surtout la lecture fréquente d’extraits de l’Ancienne et de la Nouvelle Alliance avec l’appui de nombreux prêches pour arriver enfin à entrer dans ce dialogue, non seulement en me sentant concernée mais surtout en constatant combien il m’ouvrait à l’humanité tout entière.

Maintenant, c’est avec une joie toute humble que je me laisse habiter par la rencontre de Dieu à travers le riche dialogue dans lequel j’arrive à me laisser approcher par Dieu. Chacun, chacune a son chemin pour apprivoiser la Bible, ce livre publié en plus de 1650 langues, selon la Société Biblique Canadienne, ce livre que l’on retrouve dans presque toutes les maisons, ce livre qui, pour des personnes comme moi, doit être présenté pour en livrer le sens afin que nous puissions nous y sentir inclus et à l’aise.  Si vous avez le goût de partager votre chemin biblique, notre site vous ouvre ses portes.

 

Lucille Lepitre, fcscj

A

Éditorial : De la Pâque à Joyeuses Pâques

De la Pâque à Joyeuses Pâques
9 avril 2016

 

 


 

Le discours que je tiens m’est venu après une réflexion suite aux conférences du carême 2016 de Donald Thompson et des conférences de Yves Girard et de Christiane Cloutier Dupuis, docteure en sciences des religions, sur Radio VM.

La Pâque célébrée par les Juifs orthodoxes rappelle la sortie d‘Égypte d’un groupe d’immigrants que des chefs de corvée employaient pour exécuter les travaux les plus durs.

Pâques, fête chrétienne, rappelle la résurrection de Jésus Christ. Jésus, les évangiles nous le font connaître en l’appelant Christ après sa résurrection. Christ veut dire le choisi de Dieu, le messie qu’attendaient les Juifs depuis des millénaires, le Messie, celui qui les délivrerait de leur servitude.

De quelle servitude s’agit-il? Selon Christiane Cloutier Dupuis, il s’agirait non pas du fait que ces immigrants aient été des esclaves employés pour de pénibles travaux mais plutôt d’une délivrance de la servitude de plusieurs dieux dont les immigrants s’attiraient les bonnes grâces par des offrandes coûteuses.

En fait, Moïse leur aurait proposé la foi en un Dieu unique qui offrait de faire alliance avec lui, l’unique, le bienveillant, le proche aidant, le tout autre. « Le tout autre » dit que ce Dieu unique ne peut être représenté par une œuvre humaine puisqu’il est à ce point différent qu’on ne peut se l’imaginer, donc il est impossible d’en faire une représentation. Ce qui explique le commandement de ne pas faire d’image de Dieu car il y aurait danger de reprendre l’ancienne conception de plusieurs dieux.

Cette simple considération nous amène à voir la Parole de Dieu que l’on trouve dans les évangiles comme une Parole écrite par des personnes qui ont fait l’expérience intérieure du Ressuscité, du Dieu souffle de Vie qui nous offre la vie de l’Esprit. Alors seulement, nous découvrons le sens profond des signes offerts par Jésus qui se révèle comme le chemin, la vérité et la vie

 

Lucille Lepitre, fcscj

Éditorial : Vivre le Carême

Vivre le Carême
1e mars 2017
 

 

 

Pour nous, chrétiens, le mercredi des cendres marque l’entrée dans les quarante jours de préparation à la Pâque. Durant cette période, nous sommes invités à vivre plus intensément la proximité avec Dieu, à réfléchir sur notre condition d’êtres mortels et pécheurs, enfin, à ouvrir notre cœur à tous, en commençant par les exclus, en posant des gestes concrets d’aide de toutes sortes.

C’est en Église, ce 1e mars 2017, que nous entrons en carême : après trois lectures de la parole de Dieu, tirées de la Bible, le célébrant dépose un peu de cendre sur le front ou la tête des fidèles qui s’approchent de lui en disant à chacun et chacune : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile " (Mc, 1, 15) ou encore (Gn 3, 19) "Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière". Puis dans son offrande du pain et du vin, l’officiant supplie le Seigneur de nous inspirer des actes de pénitence et de charité qui nous détournent de nous-mêmes afin que, purifiés de nos fautes, nous puissions mieux nous unir à la passion de Jésus.

Nous le faisons lors de la prière en groupe et de nos prières personnelles. Ajoutons à cela la bienveillance au quotidien, véritable remède pour l’âme.

Au terme de ces quarante jours, nous nous remémorons la dernière Cène, la passion du Christ et sa mort sur la croix pour enfin arriver à sa résurrection, la Pâque du Seigneur, l’événement par excellence, fondement de notre foi en Christ.

Vivre le carême, c’est entendre la parole de Dieu qui invite au dépassement et s’y engager, soutenus par son aide de tous les instants. Vivre le carême, c’est renaître à la vie de l’âme et du cœur. Heureux passage! Heureuses Pâques!

 

Lucille Lepitre, fcscj

Sourire ou dents serrées

Sourire ou dents serrées
Journée de la femme, 8 mars 2016

 

Dieu dans sa sagesse parfaite a bien pris soin de distinguer l'homme de la femme. Nous jouissons de l'égalité dans nos droits, nos devoirs, dans l'amour que Dieu nous porte et dans la responsabilité que nous avons envers notre génération.

Mais nous ne sommes pas identiques aux hommes. Il nous faut prendre du recul avec sagesse par rapport au mouvement désordonné du monde qui veut que toute place soit pour tout le monde. La clé de toute organisation gagnante c'est que toute chose ait une place et que chaque chose soit à sa place. Dieu a une place pour chacun et chacune. Les femmes sont précieuses dans « l'organisation de Dieu ». Nous avons souvent une sensibilité aux choses spirituelles plus forte que les hommes, nous « voyons » et ressentons des choses que les hommes ne voient pas. Les qualités spécifiques que Dieu nous a données sont des trésors et c'est une grosse perte quand l'église n'exploite pas ces richesses.

Je vous invite à en faire un sujet de prière pour que chacune trouve sa place et que l'église de Christ puisse jouir enfin de tous ses trésors.

Anne Bersot

Pour illustrer le propos de Mme Anne Bersot, voici une vidéo de 2 min. 18 sec. présentant une femme qui exerce un métier où elle met en oeuvre les dons et capacités qui sont les siennes. Elle s'y accomplit comme femme. Elle est une "8 mars en action"! Mme Murielle Todori a pour rôle principal comme technicienne en minéralurgie de veiller au bon fonctionnement du concentrateur d'ArcelorMittal à la mine du Mont-Wright sur la Côte-Nord.

 

Des ténèbres à la lumière

 

Des ténèbres à la lumière

3 mars 2014

 

Le 7 janvier 2015, à Paris, il y eut un attentat brutal au journal satirique Charlie Hebdo : deux terroristes armés de kalachnikovs sont entrés dans les bureaux, ont tué sur le coup le chargé d’accueil et quatre caricaturistes ainsi qu’un économiste de l’équipe. Comme si ce n’était pas suffisant, quelques heures plus tard, un autre terroriste entra en contact avec une chaîne d’information continue : il détenait maintenant une quinzaine d’otages; il en abattrait quatre. C’était Paris noir.

 

 
UNe foule évaluée à 1,500 000 le 7 janvier 2015 devant les bureaux de Charlie HEBDO.

 

Mais la lumière est venue aussi subite que la terreur. Liberté, égalité, fraternité, telle est la devise de la France et son président, François Hollande, dans sa première communication, le 8 janvier 2015, rappellera l’importance des valeurs françaises que sont la liberté, la sécurité et l’unité. " Notre meilleure arme, c’est notre unité", dira-t-il.

 

Notre meilleure arme, c’est notre unité.
François Hollande

 

Une grande lumière s’est levée sur tout Paris dès le 11 janvier. Un peuple citoyens unis, de tous horizons, venant de la France entière, près de 4 millions, devancés par des chefs d’État tout aussi unis pour défendre l’État de droit. Une solidarité qui laissait voir qu’on saura vivre la différence. Maliens, Juifs, Palestiniens, Allemands, tous étaient unis dans le village global de la démocratie. Des rassemblements semblables ont eu lieu dans plusiers autres pays pour clamer haut et fort le droit à la liberté de parole.

 

 
Les chefs d'État marchent ensemble dans Paris au nom de la liberté d'expression.

 

Cet élan du cœur, ces rencontres qui unissaient des gens de toute allégeance laissent présager qu’il peut y avoir une ouverture à la différence au sein d’une même société et c’est là une autre arme puissante. Je ne dis pas tolérance mais bien ouverture.

 

 

Il peut y avoir une ouverture à la différence et c’est là une autre arme puissante. Non pas tolérance mais bien ouverture.

 

À ce niveau, tout le monde est concerné, ça commence dans son milieu par un geste amical puis, tel le galet lancé dans la rivière, les cercles concentriques se développent, la peur de l’autre que l’on apprend à connaître s’estompe petit à petit, de part et d’autre. Il faut y croire très fort et s’y exercer patiemment pour changer la donne mais quelle arme puissante !

 
 
 
Lucille Lepitre, fcscj

Noël 2014

 

Noël 2014

 

Béni soit Celui qui vient, Jésus. 
Il vient fort de sa tendresse pour nous conduire vers un monde nouveau.

 

À TOUS NOS LECTEURS, UN HEUREUX TEMPS DES FÊTES! 
SOYONS ENSEMBLE PORTEURS ET PORTEUSES D'ESPOIR
GRÂCE À LA PRÉSENCE DE JÉSUS.

Zachée, descends !

Zachée, descends !

1e mars 2014

Une rencontre très dynamisante a été offerte aux soeurs et aux associé-e-s, le 1e mars 2014. L'objectif en était la présentation de la première orientation déterminée par le chapitre général de l'été 2013. Au programme : la joie de la rencontre. Et quel meilleur exemple que Zachée qui est descendu de son sycomore pour rencontrer Jésus et même - tout transporté d'une joie qui a transformé sa vie - le recevoir dans sa maison.

 

 

Un approfondissement de cette histoire a été présenté par Mme Micheline Gagnon, théologienne. Cette entrevue avait été filmée précédemment et pourra être reprise par celles qui n'ont pu participer à la rencontre ou celles qui veulent la revoir. À la suite de l'exposé, plusieurs soeurs ont redit des paroles qui les avaient touchées, ce qui favorisait pour toutes une assimilation de l'exposé si nourrissant de Mme Gagnon.

 

 

Puis vint la présentation de la première des orientations livrées par le Chapitre général 2013 pour guider spirituellement les soeurs de la Congrégation pour les 6 prochaines années. 
En voici les termes :

Ensemble, aujourd'hui, là où nous sommes,
Puisons dans le Coeur ouvert de Jésus 
notre joie d'être au Christ et d'annoncer:
Il est vivant, Il est proche, sa tendresse est pour tous.

Des chants ponctuaient les temps de la rencontre :

  • Vous qui cherchez Dieu (Robert Lebel)
  • Quelle joie pour les coeurs qui cherchent Dieu

Message : La communion spirituelle

La Communion spirituelle

3 mars 2014

 

La Communion fait partie de la célébration eucharistique qu'un prêtre préside. Les religieuses sont assidues à cette cérémonie porteuse de bienfaits spirituels. Mais s'il n'y a pas de prêtre disponible, doit-on en être privée? y a-t-il un substitut? L'abbé Bernard Bousquet, aumônier à la Maison centrale, nous propose une alternative.

Communier spirituellement, c'est s'unir à Jésus-Christ dans l'eucharistie, non pas en le recevant sacramentellement, mais par un désir procédant d'une foi animée par la charité. On peut se nourrir spirituellement du Christ en s'unissant à lui en tant qu'il est présent sous les espèces, c'est-à-dire par la foi au Christ jointe au désir de recevoir le sacrement où il est présent. (Ce n'est pas fait pour les anges.)

Trois actes constituent la communion spirituelle:

L'acte de foi à la présence réelle de Jésus-Christ au sacrement de l'autel.
  L'acte du désir, dont une forme très recommandable consiste à s'imaginer que l'on s'approche de la sainte table et que l'on reçoit l'hostie de la main du prêtre.
  L'acte d'action de grâces, le même que si l'on avait réellement communié.

 

On peut communier spirituellement à tout moment de la journée.

Une communion spirituelle, faite avec grande ferveur, pourra produire plus de fruits qu'une communion sacramentelle faite avec tiédeur et routine.

Bernard Bousquet, prêtre aumônier

 

Éditorial : La visite de Marie à Élisabeth

La visite de Marie à sa cousine enceinte, Élisabeth

2 décembre 2013

 

 

Ce groupe de la Visitation est une des plus belles pièces de l'église Saint-Jean au Marché, de Troyes en France. Élisabeth et Marie sont parées de vêtements d'une grande complexité. Outre les plis et les broderies très recherchés des deux robes, le sculpteur a ajouté des détails d'une précision surprenante. On pourra ainsi noter une aumonière et un trousseau de clés à la ceinture d'Élisabeth, un livre de prières pour la Vierge et un fil de perles dans ses cheveux.

Un texte évangélique inspira l'artiste.
"Dans les jours qui suivirent, Marie se mit en route et se rendit en hâte dans une localité de la région montagneuse de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elizabeth. Au moment où celle-ci entendit la salutation de Marie, l'enfant remua en elle. Elisabeth fut remplie du Saint-Esprit et s'écria d'une voix forte:
Dieu t'a bénie plus que toutes les femmes et sa bénédiction repose sur l'enfant que tu auras! Qui suis-je pour que la mère de mon Seigneur vienne chez moi? Car, vois-tu, au moment où j'ai entendu ta salutation, l'enfant a remué de joie en moi. Tu es heureuse: tu as cru que le Seigneur accomplira ce qu'il t'a annoncé." (Luc 1,39-45)

Cette scène inspire des pensées pour aujourd'hui. 
Marie se met en route. Au début du texte, Marie se met en route. La Merveilleuse Nouvelle qu'elle a accueillie la met debout et la pousse à sortir et à marcher vers d'autres. Et qu’importent les difficultés de la route (dans le texte la région est montagneuse)...
Marie se rend en hâte.
Elle se presse, elle court, elle vole... Le don reçu, le don merveilleux de Dieu est un fabuleux Trésor! Il est à partager, à révéler!
Marie entre dans la maison et salue.
La maison, dans la Bible, c'est le lieu de l'intimité. 
Entrer dans une maison, c'est entrer dans une intimité, dans un coeur, dans une profondeur.
L'arrivée de Marie et son salut touchent profondément Elizabeth. L'Esprit Saint pénètre en elle, la réveille, lui inspire la parole de bénédiction...

Éditorial : Le Seigneur et les Méganticois

Le Seigneur et les Méganticois
14 juillet 2013

Des hauteurs, le Seigneur s'est penché, 
Du ciel, il regarde la terre 
Pour entendre la plainte de son peuple. 
Magnificat, # 247, juin 2013, Hymne, p. 316

 

Le Seigneur répond au plus profond des coeurs, dans le silence, sur le parvis de l'église Sainte-Agnès. Au son de la cloche, les 50 disparus sont rappelés à la mémoire des habitants de Lac-Mégantic. Quelle dignité! Quel respect! Un peuple qui porte sa souffrance avec une grandeur surhumaine.

Le Seigneur répond par le professionnalisme et la générosité de toutes ces associations qui, chacune dans son domaine, tentent de répondre aux attentes d'une communauté si durement éprouvée.

Le Seigneur répond par les médias qui ont témoigné de la solidarité de chacune et de chacun des intervenants ; ils ont rapporté les faits avec respect et honnêteté. Ils ont montré l'entraide au sein de la communauté, ils ont montré l'éprouvante situation de ceux et celles qui ont perdu tous leurs biens et ont été relocalisés. Ils nous ont aussi fait connaître les mouvements de multiples groupes qui, de diverses façons, se mobilisent pour venir en aide aux Méganticois.

Osons le dire, beaucoup sortiront grandis de cette tragédie comme si l'épreuve avait fait appel à ce qu'ils portent de plus grand au plus profond de leur âme.

Lucille Lepitre, fcscj

 

 

 

Un temps de prière, une retraite

Un temps de prière, une retraite

28 mai 2013

Chaque année, beaucoup de personnes consacrent plusieurs jours d’affilée pour une relation à Dieu plus intense. D’autres le font suite à une grande épreuve, espérant pouvoir ainsi la surmonter avec plus de force, d’autres encore ont besoin d’un temps d’arrêt pour retrouver un sens à leur vie. La motivation varie selon les individus mais tous sont en quête de vie.

 

 

On pense souvent que la vie est dans l’action. Par exemple, les jeunes sont vivants parce qu’ils sont actifs et s’impliquent de maintes façons en divers lieux. De même, les personnes dans la force de l’âge qui assument des postes importants au sein de la société sont pour nous des leaders dynamiques quand ils ont un impact positif sur l’évolution de leur milieu respectif.

Reconnaître ces chemins de vie n’empêche pas la quête spirituelle, au contraire cela lui donne tout son poids. Quel être humain n’a pas fait un jour l’expérience de ses limites, ce qui parfois l’amène à s’ouvrir à la dimension spirituelle de son être. C’est ce besoin de dépassement qui souvent conduit à Dieu.

Mille chemins mènent à Dieu. En fait, il y en a autant que d’individus car Dieu rejoint chacun, chacune sur sa route. C’est quand cette rencontre devient envahissante qu’une personne éprouve le besoin de l’approfondir. Alors, elle cherche un guide, un lieu, une manière de rejoindre, d’approfondir ce qui est vivant au fond de son cœur et découvre la Vie dans sa vie.

Lucille Lepitre, fcscj

L'Église de Dieu

L'Église de Dieu

12 avril 2013

C ’est Jésus qui a fondé l’Église. C’est Jésus qui a voulu que nous nous regroupions pour mieux vivre de sa vie. C’est Jésus qui a choisi Pierre, un de ses disciples et lui a confié la mission de guide et de rassembleur dans la communauté de ceux et celles qui n’ont de cesse de le faire connaître.

 


 

L'Église, c'est la foule de ceux et celles qui ont cru la Parole de Jésus

 

Révéler sa voie de salut pour l’humanité, ne pas avoir peur des mots, répéter encore et encore son message si révolutionnaire à travers les siècles, telle fut la mission de l’Église.

Encore aujourd’hui, ce message annoncé depuis 2000 ans suscite toujours la même adhésion : Jésus est le vivant qui donne vie par sa seule parole, par les simples gestes qu’il nous a demandé de poser en son nom. L’Église, c’est Lui et la foule de tous ceux et celles qui ont cru et croient en Lui aujourd’hui comme hier.

Lucille Lepitre, fcscj

Noël 2012

Noël 2012

La Parole
 

 

Siècle après siècle, jour après jour, l’Église de Jésus-Christ reprend les textes de la parole de Dieu, source inépuisable et combien salvatrice.

Cette Parole nous façonne, elle est un trésor pour qui la trouve. Je me souviens de l’invitation d’une animatrice de session sur la personnalité qui ne cessait de répéter : « Mettez-y de l’âme. » Elle nous invitait ainsi à ne pas rester à la surface des événements de notre quotidien.

Pour mettre de l’âme en tout, rien de tel que la Parole de Dieu. À cet égard, les textes de la préparation à la fête de la naissance de Jésus sont une invitation à un état de naissance continue ou plutôt à une gestation. Entendez le prophète Jérémie au premier dimanche de l’Avent : 

« Voici venir des jours où 

j’accomplirai la promesse de

bonheur. »

 

André Beauchamp explicite ce texte en disant que le bonheur suppose un accord intérieur qui donne un sens à ce que nous faisons. 

Le prophète Baruch nous demande de sortir de notre torpeur : 

« Quitte ta robe de tristesse

et de misère… enveloppe-toi 

dans le manteau de la justice 

de Dieu." 

 

 Tout le reste du texte parle d’espérance, en langage poétique. C’est le cœur qui est interpellé : là se fait toute rencontre marquante , à commencer par la rencontre avec soi. 

Tous ces beaux textes se trouvent dans le livret des fidèles Prions en Église que toute personne peut se procurer en entrant dans une église chrétienne à l’heure de la messe. Ce trésor ne peut être lu qu’avec les yeux du cœur. Bonne lecture! 

Lucille Lepitre, fcscj 

 

Kateri Tekakwitha, inspire-nous, prie pour nous

 

Kateri Tekakwitha, inspire-nous, prie pour nous
24 octobre 2012

 

Kateri vient d'être reconnue sainte par l'Église. C'est une grande joie pour l'Église et les autochtones du Québec. Nous avons souligné cet événement en recevant parmi nous à la Maison Centrale une Kateri qui nous a raconté sa vie. En voici le texte. Votre site web vous offre en prime quelques illustrations de la jeune sainte que vous pouvez facilement copier et insérer dans un courriel, un texte, etc.

Je m’appelle Tekakwitha. Je suis née en 1656. Je suis de la nation Mohawk. Mon père est un Iroquois, chef du clan de la Tortue. Il n’est pas chrétien. Il croit au Grand Esprit qui veille sur la terre, la lune, le soleil et qui prend soin de son peuple. Ma mère est une Algonquine chrétienne. Elle fut capturée par le clan de la Tortue. Grâce à son mariage avec mon père, elle fut acceptée par le clan et bien traitée.    
Je me souviens que toute petite, ma mère me racontait des histoires de Jésus. Elle le faisait en cachette quand nous étions seules dans la grande maison. Elle me disait que Jésus est venu tout nous apprendre sur le Dieu Créateur. Il nous a aussi appris combien le Grand Esprit nous aime. Jésus nous demande de traiter tout ce qui vit avec bonté. Il a dit de ne pas s’inquiéter. Il prend toujours soin de nous.    
À l’âge de quatre ans, une terrible maladie, la petite vérole apportée par les hommes blancs, tue beaucoup de gens du village. Le mal entre aussi dans notre maison. Mon père, ma mère, mon petit frère et moi-même nous sommes très malades. Une amie de ma mère, Anastasie nous soigne. Tout notre corps est tacheté de rougeurs violettes, nous faisons beaucoup de fièvre et nous sommes très faibles. Un jour je me réveille. J’ai beaucoup de difficultés à voir. La lumière du soleil me donne grand mal aux yeux. Je pleure et je crie : « Maman ! Maman ! » Elle ne répond pas. Je cherche sa main… rien!  
Anastasie s’approche doucement, me caresse la joue et me dit : « Tékakwitha, tu sais, beaucoup de personnes ont attrapé la maladie et sont mortes. Ton père, ta mère et ton petit frère eux aussi ont été très malades. Ils sont morts eux aussi. Je lui demande : » Où sont-ils maintenant ? - Ils sont avec le Grand Esprit. - Ça veut dire que maman est avec Jésus ? - Oui certainement. - Anastasie, Jésus prendra soin d’elle, je suis certaine. - Oui, Tékakwitha, et il prendra soin de toi aussi.  
Revenue à la santé, je continue à vivre dans la grande maison. Anastasie me traite comme sa propre fille en souvenir de ma mère, son amie, captive comme elle. Je grandis. Je fais ma part dans les tâches quotidiennes. J’apprends à coudre, à peindre et à broder. Souvent je demande à Anastasie de me raconter des histoires de Jésus. Je prie Jésus et aussi le Grand Esprit dans mon cœur. Je n’ai pas peur. Maman m’a dit que Jésus serait toujours avec nous dans notre cœur. Je sais que c’est vrai. Il s’occupe de moi.  
Un jour arrivent des Robes noires au village. Ils établissent la Mission Saint-Pierre. Des gens de mon village commencent à les écouter. Ils se rendent à la petite chapelle construite avec des branches. Ils chantent et parlent du Grand Esprit et de Jésus qui vient le faire connaître. Ils parlent de la paix, de l’amour entre blancs et autochtones. Je me cache et j’écoute ce que disent les Robes noires. C’est beau ! Je me sens heureuse de connaître Jésus. Plusieurs personnes du clan sont baptisées au nom de Jésus. Moi aussi je voudrais bien être baptisée. Un jour, je faisais des travaux de couture dans la grande maison, j’ai trop mal aux yeux pour voir le soleil, j’entends des pas. Une robe noire, le père Jacques, vient me voir. Je lui parle de ma mère et je lui dis que j’aimerais bien être baptisée. Il promet de me préparer si je suis sincère. En 1676, le dimanche de Pâques, le Père Jacques Lamberville me reçoit comme nouveau membre de la communauté chrétienne et il me baptise. Je reçois le nom de Kateri ( Catherine ) J’ai vingt ans. Maintenant je m’appelle Kateri Tekakwitha.  
Je suis très heureuse de mieux connaître Jésus. Je désire vivre juste pour Lui. Maintenant dans la grande maison, on parle souvent de mariage, je ne veux pas me marier. Je veux appartenir seulement à Jésus. Tout le monde me dit que personne ne peut faire cela, je dois prendre un époux pour aider mon oncle qui s’occupe de moi depuis la mort de mon père. Mais mon désir de vivre seulement pour Jésus grandit de plus en plus. Plusieurs se moquent de moi. Ils m’appellent la chrétienne. Ils cherchent à me faire du mal. Ils rient de moi, me lancent des pierres. Ils ont peur que je renie mon peuple en étant chrétienne.  
Je pense de plus en plus à me sauver pour me rendre dans la Mission St-François-Xavier près du St-Laurent. C’est là que ma mère a été baptisée. Un jour avec la collaboration du frère de ma mère et d’autres chrétiens du clan, je me sauve en pleine nuit. Dès le matin, mon oncle se met à ma recherche. Je n’ai pas peur, j’ai tout abandonné à Jésus. Poursuivis, nous nous cachons dans les bois. Un de mes gardiens fait semblant de chasser au bord de la forêt. Les chercheurs se retirent.  
Nous continuons notre route et après plusieurs jours de marche dans les bois, de canotage sur la Mohawk, sur le lac Champlain, sur la rivière Richelieu, nous arrivons à la Mission. Nous sommes bien accueillis par la communauté. À ma grande surprise, je reconnais Anastasie qui s’était aussi évadée pour pouvoir vivre chrétiennement sans se cacher.  
À Noël 1676, j’ai le bonheur de faire ma première communion. Je désirais ce moment depuis que j’avais appris que Jésus était présent dans le Pain de l’Eucharistie. J’étais libre. Je passais de longs moments à la chapelle devant le Saint Sacrement. Pendant mon travail, je priais avec les autres femmes. Souvent, je partais seule au bord de la rivière avec Jésus. Je faisais des croix avec des branches et des racines et je les plantais dans les champs, dans les arbres pour ne pas oublier sa présence.  
En 1679, j’ai 23 ans, je demande au missionnaire la permission de me donner toute entière à Jésus. Je fais le vœu de chasteté perpétuelle, le 25 mars en la fête de l’Annonciation.  
En 1680, ma santé se détériore. Je suis de plus en plus faible. La tuberculose ravage mon corps resté fragile depuis mon enfance. Le 17 avril 1680 c’est avec beaucoup de joie que je remets ma vie à Jésus.  
(UN AUTRE INTERVENANT) : Un quart d’heure après sa mort, son visage, marqué par la petite vérole, prend un aspect ravissant. Il ne reste aucune tache. Une lumière transfigure son visage. Des malades sont guéris en touchant à des objets qui lui avaient appartenu. Son corps est déposé au cimetière de la Mission. Beaucoup de personnes viennent le visiter. De nombreux miracles se produisent. Elle devient la petite sainte du peuple Mohawk.  
En 1943, le Pape Pie XII la déclare vénérable. En 1980, le Pape Jean-Paul II la béatifie. Nous célébrons sa mémoire le 17 avril.  
Aujourd’hui, le 21 octobre 2012, le Pape Benoît XVI la canonise. Nous pouvons maintenant l’appeler sainte Kateri Tekakwitha. Elle fait partie des Fondateurs de l’Église canadienne. Par sa foi, son courage, sa piété, son exemple elle a fait connaître le Christ en terre canadienne. Elle est la première autochtone d’Amérique du Nord inscrite au livre des saints de l’Église. Réjouissons-nous avec tous les autochtones du pays ! Kateri Tekakwitha veille sur nous.    

Le silence

Le silence
21 juin 2012

 

L’action se passe à la frontière de la Syrie et de la Turquie, dans les années 1930. Agatha Christie accompagne son mari, Max Mallowan, archéologue au Moyen-Orient. Elle raconte, dans La Romancière et l’archéologue, ses découvertes sur les mœurs des habitants. L’une d’elles m’a saisie.

Tout est si calme et si paisible ici, pas une âme à l’horizon.

À ce moment précis, un vieillard surgit de nulle part. D’où vient-il? Il gravit lentement le versant du tertre, sans la moindre hâte. Il porte une longue barbe blanche et sa dignité est ineffable. Il salue Max poliment.

La vie vous est-elle douce? 
- Oui. L’est-elle pour vous? 
- Oui. Alors remercions Dieu! 
- Remercions Dieu!

Il s’assied à nos côtés. Un long silence s’installe, ce silence courtois des gens bien élevés qui est si reposant après la précipitation occidentale. Enfin, le vieillard demande son nom à Max. Celui-ci lui répond. L’homme réfléchit à voix haute. Milwan, répète-t-il, Milwan… Quelle légèreté! Quel éclat! Quelle beauté!

Il reste assis avec nous encore un moment. Puis il nous quitte, aussi calmement qu’il est venu. Nous ne le reverrons jamais.

Ici, le silence est sagesse : peu de mots invitant à savourer la dignité du visiteur, sa courtoisie, son appréciation de la vie, sa profondeur : remercions Dieu!

 

Il est aussi poète, on voit bien son amour des sons : Milwan, Quelle légèreté! Quel éclat! Quelle beauté!

Qui oserait parler de parcimonie ou de pauvreté du langage? Les mots sont comme des émanations de l’âme. On les respecte, on les goûte, Tant de fraîcheur! Cela ressemble au chemin de la prière où l’on entre en faisant silence. Ce vieillard, tout imprégné de paix redonne toute sa dignité à la dernière étape de la vie sur terre. Être âgé, c’est avoir le luxe de vivre de longs moments dans le silence en compagnie de Dieu qui patiemment nous suit dans notre discours intérieur nous invitant discrètement au silence intérieur qui conduit à la paix du cœur.

Lucille Lepitre, fcscj

La fête de Pâques ( 2012-04-09)

La fête de Pâques
9 avril 2012

 

À Pâques, nous célébrons l’éclatement de la vie de Jésus qui non seulement a vaincu la mort mais se rend maintenant présent à toute sa création, donc à nous les humains, de façon préférentielle. Ce qui est marquant dans le témoignage de ses apôtres parlant de la manifestation de Jésus ressuscité, c’est le souhait qu’il leur fait : La paix soit avec vous (Jn 20, 19) répété deux fois (Jn 20, 21). Au cours de sa vie terrestre, Jésus leur avait parlé de ce bien précieux dans un entretien où il les informait que sa vie touchait à sa fin. Avant de les quitter, il leur avait dit : Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Or, dans la Bible, la paix est plénitude de vie, elle est le don par excellence. Aussi les apôtres ont-ils consigné ces paroles parce qu’ils en connaissaient la portée. Mais, après la résurrection, la paix est offerte au monde. Nous pouvons parler de plénitude de vie, aujourd’hui pour nous. Qui de nous n’a pas fait l’expérience de voir surgir la vie là où il ne l’attendait pas? Il y a quelque vingt ans, Isabelle Pierre chantait : "Tu trouveras la paix dans ton cœur et pas ailleurs". Force nous est de reconnaître qu’elle avait raison : la vie nous précède au-dedans, au moment où nous cherchons à la trouver au dehors dans mille artifices parfois trompeurs ou pour le moins éphémères. C’est bien à partir du dedans qu’on est heureux en vivant les effets de la paix en nous. Cependant, elle demeure insaisissable, tout comme Jésus ressuscité que Marie Madeleine ne peut toucher parce qu’Il est vraiment autre. La vie, c’est Jésus qui nous la donne et elle rayonne à partir de notre centre. Au matin de la résurrection, le tombeau se retrouve vide : la pierre renversée est moins la preuve qu’un vivant est passé, qu’une fenêtre ouverte sur une absence inexplicable. La vie est bien là qui fait surgir ce dont elle peut avoir besoin. C’est ainsi que l’Esprit de Jésus invente la paix dans notre vie de baptisé (Yves Girard, Croire jusqu'à l'ivresse). La paix est toujours à se faire, on ne peut pas la saisir et se dire : elle est ici, restons-y. Cependant, nous savons que le miracle de la résurrection se produit aujourd’hui; ainsi, le Christ envahit tout l’espace et le temps : la paix d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui, elle sera autre demain, toujours ajustée à notre vécu. C’est l’Esprit de Jésus qui nous la fait goûter et nous rend ainsi sensible à l’autre qui la vit lui aussi dans sa manière d’être au monde. Elle est une même force invisible qui nous unit au-delà de nos différences et nous amène à dire après une expérience religieuse telle la veillée pascale : Que c’était beau! On parle de l’Exultet si bien chanté, du climat d’intériorité, tout en sachant bien que le ressuscité s’y est manifesté.

Lucille Lepitre, fcscj

Noël 2011

Noël 2011

 

Jésus est venu sur terre, il vient tous les jours et il reviendra à la fin des temps. À Noël, nous actualisons sa venue en commémorant ce don de Dieu à l’humanité au cours d’une célébration à la fois simple et grandiose.

Cette fête est pour nous si importante que nous nous y préparons pendant 4 semaines à l’aide des textes bibliques annonçant une grande libération grâce à la venue d’un Sauveur. Nous lisons entre autres de très beaux textes du prophète Isaïe qui présente, en ces termes celui qui va venir :

L’Esprit du Seigneur Dieu est sur moi parce qu’Il m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé, annoncer aux prisonniers la délivrance et aux captifs la liberté (1).

 

Bien sûr, Isaïe annonce ici comment Dieu va s’occuper de son peuple au retour de l’exil vers 550 avant Jésus, mais, nous, nous savons que cette prophétie se réalisera aussi en Jésus. Voilà pourquoi ces paroles pénètrent notre cœur en ce temps de préparation à la grande fête de l’anniversaire de naissance de Jésus.

Nous relisons également les paroles de Jean le Baptiste, le dernier des grands prophètes qui nous dit et redit : Préparez le chemin, aplanissez la route, convertissez-vous ou plutôt changez vos cœurs…(2) il vient celui qui donne le courage de l’authenticité, il est là celui que nous appelons sans le connaître. Tout au fond de nos cœurs, il se révèle dans la Parole de Dieu proclamée par les prophètes.

L’évangéliste Matthieu, par la fusion de textes prophétiques, présente Jésus comme fils de Dieu en rapportant ces paroles lors du baptême de Jésus par Jean le Baptiste : Celui-ci est mon Fils, écoutez-le(3). Dorénavant, ce sera Jésus lui-même qui nous fera connaître Dieu et son dessein d’amour sur l’humanité. comment ne pas célébrer dans la foi, à Noël, le jour de la naissance du Fils de Dieu.

Lucille Lepitre, fcscj

Notes : 
1. Prions en Église, déc. 2011, vol. 46, p. 12 
2. ibidem 
3. Matthieu, 3,17  

Éditorial : Un surplus d'humanité

Un surplus d'humanité

5 juin 2011

 

Nos médias sont souvent porteurs de vie. Toutes les semaines, La Presse présente une personnalité qui apporte un surplus d’humanité dans son milieu de vie. Cette rubrique n’est pas unique en son genre. Même les hebdomadaires locaux ne manquent pas l’occasion de signaler l’apport enrichissant de ceux et celles qui se démarquent dans leur localité. À titre d’exemple, Le Reflet du Lac de Magog, au début de juin, titrait à la une « Une cuvée exceptionnelle à la Ruche » (école secondaire). L’article nous apprenait que, à l’occasion de son gala de fin d’année, l’école a remis plus de 200 mentions à des élèves dévoués, talentueux et engagés. Les qualificatifs laissent voir que tous se sont impliqués dans leur milieu de manière à le valoriser. On est loin ici de la publicité prometteuse de rêves, c’est plutôt une reconnaissance de ce qui a été fait et qui nous ennoblit tous comme êtres humains. Pour sa part, Le Journal de Magog publiait, également à la une, en fin de mai Une véritable dévotion humanitaire pour le Honduras en présentant un jeune homme, Mario Roy, qui prépare son 8e voyage pour ce pays où il a découvert plein de gens à aider. Ce n’est pas le fait que cet ouvrier de profession ignore les besoins de Magog où il donne de son temps à l’unité des soins prolongés mais là-bas les gens dans le besoin ont moins de ressources. J’ai deux priorités, dit-il, j’apporte d’abord mon aide à l’éducation de jeunes filles (13 à 20 ans) et je tente de m’impliquer dans des cas d’extrême pauvreté. À chaque fois que je reviens de là, je suis toujours un peu secoué mais en même temps tout ça représente un grand voyage spirituel. Les exemples d’humanisation ne manquent pas, nous connaissons tous et toutes des personnes qui laissent une empreinte positive là où elles passent. On se sent meilleur de toute cette solidarité qui nous donne l’espoir d’une vie plus équitable à l’échelle de la planète terre.

Lucille Lepitre, fcscj

Cinéma: Des hommes et des dieux

Cinéma : Des hommes et des dieux
9 mars 2011

 

La promotion de ce film nous parlait beaucoup de l’impact saisissant qu’il avait sur les spectateurs : une sorte de recueillement, un silence, une émotion profonde, bref, une expérience unique.

Pourquoi est-ce si nouveau de parler de la mort brutale de 7 hommes alors qu’à la prison de Bengasy, on en a tué 1200 sans que le massacre n’ait été porté à notre attention au moment où il a eu lieu? Pourquoi ce film suscite-t-il tant d’attention alors que tous les jours la brutalité de la mort perce nos écrans avec des images venues de la Tunisie, de l’Égypte ou de la Libye?

 

C’est, à mon avis, que ces hommes qui menaient une vie simple — tellement simple qu’on aurait pu les blâmer tant elle apparaissait peu productive — ces hommes ont vaincu la mort. Oui, ils ont plus que dépassé la peur de la mort, ils ont vaincu la mort et cela, c’est tout simplement sidérant.

Qu’on puisse présenter la vie à travers la mort avec un tel dépouillement m’a réconciliée avec ma vie de petits gestes, de peurs, et d’hésitations et de refus mais aussi avec cette présence de Dieu toujours là, toujours fidèle. Cette chance de communiquer avec Lui, d’être consciente de recevoir la vie de Lui, une vie que la mort ne peut ravir et surtout, surtout d’être accueillie de façon inconditionnelle en tout et avec bienveillance.

La vie des moines disait cela et, à la fin, alors que 2 échappent aux ravisseurs, 7 vont accepter la mort en solidarité avec un peuple qu’ils respectent. Il y a tant de lumière dans leur préparation et leur offrande d’amour qu’on se prend à espérer en une humanité lumineuse accessible à tous et toutes, quel que soit le chemin.

Lucille Lepitre, fcscj

 

Interpellées au cours du carême

Interpellé(e)s au cours du carême

Mars 2011

À son baptême, Jésus a entendu une voix venant du ciel dire : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute ma confiance, écoutez-le.

C’est comme si Dieu avait mis sur les épaules de Jésus la responsabilité de Maître de  bergerie. Jésus sent qu’il doit prendre du temps pour réfléchir, qu’il lui faut être seul pour parler de cela avec son Père. Au cœur de lui, il entend un appel à se retirer dans un lieu qui favorise la rencontre avec Dieu, son Père. Ce lieu, c’est le désert. Dans cet immense espace, le silence est impressionnant, c’est un lieu où l'on peut s’arrêter pour apprendre qui l'on est, d’où l'on vient, quel est son grand et unique désir. On découvre alors ce qui est vraiment important pour soi.

Karin Hipp, batik

Nous allons rencontrer Dieu dans notre cœur, mais nous allons avoir aussi de la visite dans notre tête. Satan est intelligent, il a même pensé pouvoir tromper Jésus. Ça n’a pas réussi. Mais il va aussi s’essayer avec nous durant le temps du carême : il va nous dire que nous ne sommes pas de taille à mener le combat de Jésus. Que Dieu ne peut pas être satisfait de la manière boiteuse avec laquelle nous avançons. Si nous en sommes là aujourd’hui, avec nos échecs et nos incertitudes, ce n’est pas par la volonté de Dieu, mais suite à notre manque de générosité, nos erreurs et nos lâchetés, nous suggérera-t-il.

Satan se trompe, il nous amène à raisonner comme si Dieu avait oublié que nous sommes faibles et impuissants. Il veut nous mettre dans la tête que le plan de Dieu sur nous ne peut être lié qu’à des comportements irréprochables et sans défaillances. C’est


Nos chemins tortueux peuvent devenir des fleuves de lumière, capables de nous inonder de paix.
 

seulement quand nous faisons de bonnes actions que Dieu est là. En pensant ainsi, nous ne prenons pas conscience que nous prêtons à Dieu une manière de penser et d’agir qui se modèle sur la nôtre, alors que nos chemins tortueux pourraient devenir des fleuves de lumière capables de nous inonder de paix. Si seulement nous pouvions nous attarder davantage à penser que Dieu n’est pas un contremaître dont les exigences sont dictées en fonction du rendement et de la productivité.

Pensons un instant à ce que pourrait devenir notre existence s’il nous arrivait de reconnaître la présence aimante du Sauveur dans le désert qui est aujourd’hui le nôtre, celui de nos petitesses dont nous n’arrivons pas à nous affranchir? Le regard de Dieu est différent du nôtre.

Si le Sauveur s’est émerveillé de la splendeur qui pouvait émaner d’une prostituée qui lui offrait sa misère, s’il est tombé en admiration devant les trois sous donnés par une pauvre veuve dans le tronc du temple, s’il a pu être rempli de joie dans le simple geste de poser ses mains sur la tête d’enfants agités et criards, comment ce même Dieu, va-t-il mesurer la valeur de notre pauvre vie et les efforts maladroits qui jalonnent nos parcours?

Il nous faut comprendre que l’essence de la conversion évangélique n’est pas située d’abord dans le changement de nos habitudes et dans la correction de nos travers, mais dans la découverte émerveillée de la générosité de Dieu, qui n’exige rien d’autre que l’aveu de notre faiblesse entre ses mains.

L’amour consent à donner une chance à l’autre, en mettant de côté la stricte manière de bien faire.

Nous aurons suivi le Sauveur jusqu’au fond du désert non pas quand nous serons allés au bout de nous-mêmes, mais quand, avec tous les sauvés du monde nouveau, nous attendrons de lui seul l’indulgence débordante dont notre cœur malade a constamment besoin et que son cœur de Père est toujours disposé à nous offrir.

Lucille Lepitre, fcscj
D’après le texte de Yves Girard, Croire jusqu’à l’ivresse !, p.146.

Noël 2010

 

Le dessin de Jérémy

Décembre 2010


Jérémy Poulin Tessier, 8 ans, du groupe de catéchèse de L. Lepitre

Il s'agit ici d'un événement important, très important : voyez le superbe décor. Jérémy ne sait pas que la forme ronde se rattache à l'universalité, renforcée ici par les rayons portant la nouvelle sur toute la terre !

Les parents de l'enfant forment un couple uni, épaule contre épaule, ayant beaucoup de valeurs en commun : c'est ce que je lis dans la similitude de leurs vêtements, de leur chevelure, de leur attitude. Un rêve impossible pour des millions de Jérémy dans notre monde...

Leur beau grand sourire me dit qu'ils sont très heureux du nouveau petit bébé. Ils sont prêts à l'aimer, ils l'aiment déjà beaucoup. Ils en sont fiers.

Jésus semble un peu à l'étroit dans sa couchette, mais en fait, a-t-il besoin de plus en ce moment? En le regardant, je me questionne sur mes possessions...

Le petit bébé, Jésus, lui aussi est heureux et sourit. Il vient donner beaucoup de bonheur. Il dira aux gens que Dieu les aime et les attend dans son ciel après leur dure vie sur la terre. Ses paroles apporteront du courage et de l'espoir à des millions d'hommes.

Merci Jésus ! Merci Marie et Joseph!
Que Noël soit pour chacun de nous grâces abondantes !

Saint Frère André : C'est chaque jour

C'est chaque jour que le Seigneur vient

Novembre 2010

 

La canonisation du Frère André à Rome et la messe d’Action de grâce au Stade olympique de Montréal appellent à une réflexion salutaire.

L'homme, le petit saint Frère André fut célébré avec faste. La beauté, la simplicité, la grandeur, le contraste des célébrations laissent-ils notre regard tourné vers celui dont nous rappelons la vie toute donnée à la gloire de Dieu et au service de tous, surtout des petits qui le reconnaissaient comme l’un des leurs?

La vie de saint Frère André active-t-elle en nous un vouloir répondre à notre appel d’être; continuer d’avancer simplement sur notre route quotidienne sans peur, sans feintes?

Raffermit-elle en nous la réalité d’être enfant de Dieu choisi(e), voulu(e), sauvé(e), aimé(e) d’un Amour inconditionnel et envoyé(e) avec la force de l’Esprit Saint qui nous anime?

Invite-t-elle par la Foi, don de Dieu, à nous abandonner en toute confiance à sa Miséricorde?

Enfin, stimule-t-elle en nous le risque d’aimer? Aimer l’autre, jusqu’à vouloir, par de menus gestes, faire un pas de plus chaque jour à la recherche de son vrai visage, celui du Christ? « Le visage de l’autre est un océan qui nous laisse toujours au bord de l’infini. » Jean Harang

Prenons courage, marchons à la rencontre de l’autre, à la rencontre de Jésus, à l'instar de saint Frère André.

Rita Lepitre, fcscj

La vie plus forte que la mort

La vie plus forte que la mort
Février 2010

Dès les premiers jours, la mort de milliers d’Haïtiens, nous l’avons vue sur nos écrans de télévision. Des journalistes au cœur sensible, tels Jean-François Bélanger, Emmanuelle Latraverse, Céline Galipeau et tant d’autres ont présenté l’horreur avec un respect teinté d’une grande tristesse.

Immédiatement, la communauté internationale est intervenue. Rendre l’aéroport opérationnel afin que chaque avion ait une fenêtre d’atterrissage, cela témoigne d’une savoir-faire exceptionnel.

Assister un pays complètement dévasté par un tremblement de terre, aucun groupe n’avait été formé à relever un tel défi. Bien sûr, on ne dégage pas les routes encombrées de gravats en une semaine quand on n’a, au départ, ni grue ni bélier mécanique, mais cela est venu.

 

Nourrir des millions de personnes affamées, cela demande une discipline que seul un grand nombre de militaires pouvait assurer. Ce fut fait. Mais il a fallu être pratique et sûrement plusieurs aidants ont dû faire preuve d’abnégation dans le but de sauver des vies. Il est en effet difficile dans une entreprise de cette ampleur de ménager toutes les susceptibilités. Ce sont les plus forts qui ont commandé. Comment le leur reprocher?

Maintenant, où en sommes-nous? Le regard se fait plus critique et les reportages plus incisifs. Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 lève le voile sur une fracture que M. Jean-Marie Théorat appellera le gouffre qui sépare, depuis deux siècles, le peuple de l’élite1On découvre alors que, dans ce pays, il y a des esclaves noirs, surtout des enfants sur lesquels les maîtres qu’ils servent ont plein pouvoir. Il est évident que ces enfants n’ont pas droit à la scolarisation, ils sont battus et doivent travailler de longues heures sans réclamer quoi que ce soit. Mal nourris, mal habillés, ils sont présentement abandonnés.

Un journaliste de La Presse, Patrick Lagacé, excédé par la susceptibilité de l’élite, dénonce l’incurie du président. Il demande pourquoi les divers intervenants acceptent de ménager à ce point une autorité incompétente. D’autres amis d’Haïti, présents à la Conférence du premier ministre Bellerive à la rencontre de Montréal, demandent qu’il n’y ait pas d’élections bidons. La crainte est fondée : la dispersion des forces des véritables leaders de l’opposition favoriserait l’élection du président actuel qui n’a pas su relever le défi d’instaurer une véritable démocratie en Haïti, qui n’a pas su endiguer la corruption qui gangrène le pays tout entier.

La dette d'Haïti est remise, les forces vives d’Haïti sauront-elles s’unifier; point n’est besoin d’un empereur, il faut plutôt des rassembleurs mais aussi des visionnaires au grand cœur. Comme se le demande Michaëlle Jean : …serait-il possible de faire de cette épreuve inhumaine l’occasion d’une renaissance, d’un mouvement irrépressible vers un présent plus digne et un avenir meilleur?

1 L'Actualité, le 1mars 2010, p. 18

Lucille Lepitre, fcscj

Rencontre provinciale sur le thème de la solitude

Rencontre provinciale sur le thème de la solitude
Février 2010

 

Sous la forme d'une émission en direct sur les ondes de la station « Cœur plus humain, Cœur plus ouvert » cette rencontre explore le thème de la solitude.

Au début de la rencontre, Mme Louise Carrier, coordonnatrice des interventions du service d'aide aux Néo-Canadiens, nous aide à approcher cette démarche de la demande d'immigration et de l'insertion au Canada.

 

Des gens venus d’ailleurs, des immigrés donc, s’expriment sur leur expérience. En vérité, ils et elles nous disent ce que c'est d'être plongé dans la réalité d’un monde étranger, étrange… Chacune, du fond de notre âme, mesurons ce que peut être un profond sentiment de solitude.

 

Puis, par l'intermédiaire d'interviews filmées, des gens bien de chez nous, des compagnes religieuses, nous disent comment elles meublent leur vie et font d’une possible solitude un lieu de vie et de communication.

"Quand on a comme emploi du temps le repos, on vit une espèce d'inutilité et de solitude qui est difficile à gérer. J'ai décidé de remplir ma solitude en allant visiter nos sœurs malades."
"J'ai voulu enlever ce qu'il y avait de tragique dans la solitude. J'essaie de faire mon bonheur là où j'ai les pieds."
"Ma solitude vient de ce que je ne vois pas. Je vis le moment présent. Je prie : pour l'Église, pour la congrégation, pour les sœurs du Lesotho, du Natal..."
"Des solitudes, j'en aurai jusqu'à ma mort, d'après ce que je vois. Mais je ne me sens jamais seule. J'essaie d'être motivée, par exemple, mon tricot, je le fais pour des pauvres ou pour nos sœurs missionnaires. Nous avons des projets qui nous permettent d'être apostoliques, même dans notre chambre."

Noël 2009

Noël 2009

 


Laissons naître Dieu au-dedans de nous-mêmes 
afin de le laisser naître dans notre société 
marquée par l’éclatement planétaire des communications 
et par le défi d’une nouvelle fraternité interculturelle 
à construire.

L'Église, source de vie

L'Église, source de vie
Mai 2009

 

Dans "La dette et la face cachée de la richesse", Margaret Atwood explore les phénomènes du sens de la dette dans l’histoire de l’humanité.

Née en 1939, d’un père scientifique qui passait de nombreux mois par année loin de la civilisation, sur une île, Margaret Atwood a passé une partie de sa jeunesse au milieu d’un lac en Abitibi, dans une grande frugalité. Ce qui n’a pas peu contribué à sa réflexion sur l’équité et l’a amenée à se demander si, tous en tant qu’être humains, nous n’avons pas contracté une dette simplement en naissant. Car c’est à la Terre, d’abord et avant tout que l’on emprunte assidûment sans compter, et en négligeant de rendre des comptes.

Konk

 

Le regard que Margaret Atwood a sur la terre, nombre d’entre nous pourraient l'avoir sur l’Église qui a porté la Parole de Dieu à travers les siècles jusqu’à nous. Il ne s’agit pas ici seulement de la conservation des écrits de la Bible mais plus encore de la recherche constante pour tirer la substantifique moelle de ces textes. Combien de chercheurs et de chercheuses ont consacré leur vie à approfondir la richesse de la Parole divine, à comprendre les images, les thèmes pour saisir la portée de l’Alliance entre Dieu et nous. Pour les Juifs à qui cette Parole fut d’abord adressée, il était plus facile de dégager le sens, mais, pour nous, il faut vraiment bénéficier du travail des experts que sont les exégètes pour y voir clair. Par exemple, dans le récit de l’institution de l’Eucharistie, Matthieu rapporte en araméen une parole de Jésus qui est presque intraduisible en français. La Bible de Jérusalem traduit : Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, Martucci dit : il faudrait traduire : Ceci est mon sang-de-l’alliance, en mettant des traits d’union entre les mots sang et alliance. L’expression renvoie à Exode 24. Pour conclure l’Alliance entre Dieu et son peuple, Moïse, sur le Sinaï, prend la moitié du sang des victimes sacrificielles et la jette sur l’autel, puis il prend l’autre moitié et la jette sur le peuple en disant :Ceci est le sang de l’alliance; Jésus reprend : Moïse vous en avait présenté un; voici celui que je vous présente, moi. Pour des Juifs, le sens était clair. Mais Matthieu va encore plus loin : ce vin symbolise le sang de Jésus. Il va être répandu pour une multitude, dit-il.

 

Il y a plein de symboles dans toute la Bible et bien malin qui peut prétendre ne pas tomber dans une interprétation erronée sans un guide expérimenté. En fait la Bible est la Parole de Dieu rédigée par des humains à compter de l’an 1000 av. J.C. jusqu’au 1er siècle après J.C. Nous pouvons être reconnaissants et reconnaissantes envers les scientifiques qui ont fait des recherches de tous ordres pour que nous la comprenions mieux. Nous pouvons également être reconnaissants et reconnaissantes envers les personnes lumineuses, proches du cœur de Dieu qui, tout en bénéficiant du travail énorme des exégètes, ont compris la Parole de Dieu de l’intérieur. Permettez-moi de donner comme exemple un extrait de l’éditorial de Benoit Lacroix, O.P. tiré du Devoir du 12 avril 2009. Si l’on admet et accepte le corps spirituel, c’est-à-dire le corps animé par le souffle de l’esprit, l’’infini est virtuellement là, encore faut-il que le corps spirituel s’éveille. Tout l’éditorial est à lire, bien entendu. Il y a dans ce texte une telle lumière que l’on ne peut que rendre grâce d’en être les bénéficiaires.

Ne pourrions-nous pas affirmer tout comme Margaret Atwood l’a fait pour la terre, que nous avons une dette envers l’Église qui, toute pécheresse qu’elle soit, a cherché à nous transmettre la Parole de Dieu. Ne pourrions-nous accepter la dualité humaine (le mal/le bien, l’homme/la femme, l’eau/le feu) en cheminement vers la divinité (le Père/le Fils/le Saint-Esprit.) Ce n’est pas l’un et l’autre; mais bien de l’un à l’autre. C’est un processus de mort continuel pour nous amener à vivre un moment d’illumination pour en devenir illuminé.

L’Église, elle peut être lumineuse quand elle parle de Dieu, mais elle a besoin de chacun et chacune de nous pour cheminer et transmettre à la génération suivante le meilleur d’elle-même.

 

Lucille Lepitre, fcscj

M. le Président et nous

M. le Président et nous
Février 2009

Comme Filles de la Charité du Sacré-Cœur, nous avons une Règle qui nous présente une manière de vivre ensemble et invite chacune à s’investir dans la communauté et avec la communauté en toute humilité1, selon ses capacités.

Aussi, ai-je été saisie par les premières paroles de Barack Obama : Je me tiens ici aujourd’hui plein d’humilité devant la tâche qui nous attend. On le voit bien, l’humilité n’est pas que pour lui seul car, plus loin, il parlera justement des qualités modératrices de l’humilité et de la retenue comme garantes de la sécurité des USA. En d’autres mots, voilà une force qui invite à la collaboration. C’est ensemble2 qu’on entreprend une tâche en communauté, c’est avec le peuple qu’Obama compte relever les défis.

Nous avons une Règle de vie qui remonte à notre fondateur et à notre fondatrice qui eux-mêmes se sont inspirés des normes des premières communautés dans l’Église catholique. Aussi quand, à maintes reprises, Obama parle de la sagesse des pères fondateurs des USA, de la charte qu’ils ont élaborée pour préserver les droits des Américains et des Américaines, nous faisons facilement le lien avec la force de caractère de nos fondateurs qui ont bâti une communauté à partir du seul désir de répandre l’amour du Christ3 alors qu’ils étaient absolument démunis de biens matériels. Ce n’était pas la récession, c’était en 1823, après la révolution française qui cherchait à anéantir toute manifestation de Dieu.

Le défi d’Obama est-il plus grand? À vous d’en juger. Mais l’espérance pour bâtir l’union des cœurs, le respect de la différence est la même. Obama dit : Nous ne pouvons nous empêcher de croire que les vieilles haines finiront par disparaître, que les frontières seront bientôt dissoutes; qu’à mesure que le monde devient plus petit, notre humanité commune se révélera, et que l’Amérique doit jouer sont rôle en ouvrant la voie à une nouvelle ère de paix. De même, aujourd’hui, notre première responsable, S. Geneviève Pénisson, nous dit : Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus, il est temps de quitter la chambre haute, il est urgent de rejoindre le monde et d’entendre ses cris de détresse. Avec la force de notre nom reçu comme une mission de la main du Premier Potier, osons proclamer l’Amour passionné du Cœur de Dieu pour l’humanité et la création toute entière4.

1. Règle de Vie, p.3, Constitution VII.
2. Règle de Vie, p.68, 2.28.
3. Règle de Vie, p.2, 1.
4. Discours de clôture du Chapitre général 2007, S. Geneviève Pénisson.

Lucille Lepitre, fcscj

 

Noël 2008

 

Noël 2008

 

 

 

Le lion mange de la paille comme le bœuf, le nourrisson s'amuse sur le nid du cobra. On ne fait plus de mal ni de ravages sur toute ma sainte montagne, car le pays est rempli de la connaissance de Yahvé.  Isaïe, 11, 8-9

Que la paix et l'harmonie viennent sur notre Terre en ce temps de l'Avent et de Noël ! 

 

 

 

 
     

Le 8 mars, journée de la femme

Le 8 mars, journée de la femme
F
évrier 2007
 

Le 8 mars est un jour important parce qu’on y célèbre une marche en avant de l’humanité toute entière. Que des femmes ici comme ailleurs aient voulu s’instruire, dire leur mot dans les arcanes du pouvoir, accéder à l’indépendance financière, prendre les décisions en ce qui les concerne au plus intime d’elles-mêmes dans la procréation, il y a là des acquis de dignité, de maturité qui parlent d’évolution des peuples.

C’est une évolution toute récente du XXe siècle dont tout le monde peut être fier. L’image des papas portant leur bébé en « snugly » sur leur ventre est une image fondatrice du XXe siècle… beaucoup plus que celle de ces femmes qui, hier, brûlaient leur soutien-gorge sur la place publique, dira Ariane Émond.[1]

Jeannette Bertrand, une autre battante, avoue que ce qui la rend le plus heureuse quand elle regarde le chemin parcouru, c’est la dénonciation de l’inceste. Les pères savent maintenant que les enfants vont les dénoncer, qui qu’ils soient. Il y a des programmes dans les écoles qui sensibilisent les enfants à se faire respecter même par leurs parents. Aujourd’hui, les enfants sont reconnus comme des personnes et ont des droits. Tout ce long chemin, nous le devons à des femmes qui ont eu le courage de s’impliquer et de se faire respecter.

Est-ce à dire que le travail est fait, qu’il faille passer à autre chose? Qui croit en la femme parfaite? On sait bien qu’elle n’existe pas et que de nouveaux pièges guettent les jeunes comme les moins jeunes femmes. Changer les lois et les structures est une chose, changer sa façon de voir et de penser en est une autre, qui nécessite un effort de tous les instants.[2]

Le pouvoir de séduction des femmes est réel, mais ne va pas dans le sens de la dignité quand la femme est chosifiée, dans la publicité par exemple. Beaucoup de femmes ne voient pas ce pouvoir se retourner contre elles quand elles l’utilisent pour obtenir quelque chose en échange de faveurs sexuelles, même en couple. Surtout, on ne prend pas garde, comme société, au fait d’entraîner de très jeunes enfants à développer leur pouvoir de séduction par la sexualisation précoce à l’âge de la découverte, de l’émerveillement, de la socialisation… C’est une enfance volée, Mozart assassiné.

Lucille Lepitre, fcscj

[1] Madame, octobre 06, p. 52
[2] Idem, Jean-Louis Gauthier, p. 14

Puiser à la source

 
Puiser à la source
Septembre 2006
Dieu qui fais toutes choses nouvelles,
Quand passe le vent de l’Esprit,
Viens encore accomplir tes merveilles,
Aujourd’hui.
PTP, Hymne, p. 587

Lors des retraites de l’été 2006, les animatrices ont puisé dans notre tout nouveau livret de Congrégation Contempler le cœur de Jésus. Elles nous ont ainsi ouvert les chemins suivants :

Le Cœur de Jésus contemplé dans la nature
Le Cœur de Jésus contemplé en soi
Le Cœur de Jésus contemplé dans les autres
Le Cœur de Jésus contemplé dans les événements

Nous avons puisé à une même source, communié à la même foi; nous sommes reparties avec une même ardeur pour réaliser le dessein de Dieu en nous, dans notre communauté et dans le monde.

Nous nous sentons appelées à faire route vers l’intériorité, incitées à changer notre regard sur les personnes pour les voir comme Jésus, avec compassion, amour et respect.

Thérèse Blanchard, fcscj

La vie devant soi

La vie devant soi

Décembre 2006

Sœur Lucille est une aiguiseuse de conscience sociale. Elle saisit l’urgence d’agir pour la nature, comme pour les moins favorisés de la vie, comme pour les victimes d’injustice ou d’exploitation. Plutôt que de nous décrire son action et ses engagements, elle nous partage son souci d’aujourd’hui.

Comment parler de la vie devant soi, aujourd’hui, considérant la détérioration que nous avons fait subir à notre planète? Faudrait-il plutôt se limiter à rappeler la vie derrière soi? Pourtant, quand on regarde l’implication citoyenne de Richard Desjardins avec l’Erreur boréale et tous les environnementalistes qui l’ont suivi dans cette saga et qui ont obtenu des mesures concrètes de la part de notre gouvernement pour la protection de nos forêts, on se prend à espérer un retour à un grand respect de nos richesses naturelles.

 

 

De même, en constatant l’énergie citoyenne dépensée pour la défense du Mont Orford par « SOS Parc Orford », on se met à croire non seulement en la force d’un milieu mais plus encore à la prise en charge par le milieu de son propre environnement.

C’est là le grand défi des habitants de la région de Magog-Orford, de toute l’Estrie et de tout le Québec, pour ainsi dire. Aussi y a-t-il présentement dans la région d’Orford un mouvement sans précédent : une coopérative a été mise sur pied dans le but d’administrer un parc national dont l’intégrité territoriale est menacée par celui-là même qui a pour mandat de le protéger face à d’éventuels investisseurs. Voyant là une trahison, Rachel Lussier, une journaliste bien connue de notre région s’écrie : « Aujourd’hui devant nous, nos héritiers se font voler ».

 

C’est là un exemple, parmi d’autres, qui montre que la protection de la planète n’est pas une utopie. Il y a vraiment lieu d’espérer qu’en  voyant l’urgence de la situation, de simples citoyens s’unissent pour la survie d’un héritage commun.

 

Lucille Lepitre, fcscj

Expériences de vie

Avant de construire

18 aout 2018

Dans un article paru récemment "L'avenir du campus", on annonçait la construction d'une résidence pour personnes âgées, religieuses, religieux et laïcs sur la rue Bowen sud à Sherbrooke. On vous présente ici l'équipe de l'agence Lokia en charge de la construction et de l'administration.

Le terrain étant en ce moment occupé par une bâtisse où logeaient des religieuses FCSCJ, un vaste mouvement de démolition a dû prendre place. On vous en présente quelques photos.

La firme Lokia

Le Groupe LOKIA, propriétaire et gestionnaire immobilier, est spécialisé en résidences pour personnes âgées. Situé à Alma, LOKIA, entreprise canadienne en croissance, détient un réseau de résidences présent dans plusieurs villes au Québec et au Nouveau-Brunswick : Alma, L’Ancienne-Lorette, La Baie, Atholville, Campbellton, Dalhousie et Bathurst.

Nous avons eu le plaisir de rencontrer les membres de l'équipe.


Norbert MALTAIS
copropriétaire

Guy TREMBLAY
Président

Dany CHASSÉ
Directeur général

Frédéric TRUCHON
Directeur des ressources humaines

Mia Van OTTERDIJK
Gestionnaire de projets

Manon TREMBLAY 
Directrice des soins

Pascale TREMBLAY
Directrice des systèmes

Myriam BOUDREAULT
Directrice des finances
 

 

Démolition au 625-635, rue Bowen sud

Pour faire place à la future résidence pour personnes âgées, l'espace a dû être débarrassé de plusieurs bâtiments, gros et petits. Voici quelques photos.


Premier geste, premier signe

Sérieuse attaque

De larges portes coulissantes

Triste image de destruction

Le dernier résistant : l'ascenseur

L'avenir du campus

9 août 2018

Au cours d'une rencontre provinciale des FCSCJ, le 12 juin 2018, la Supérieure provinciale, les membres du comité de travail, avec M. Pierre Bouchard, Me Yves Chassé, font le point sur ce qu’on a pris l’habitude de nommer : l’avenir du campus.

C’est Françoise Drouin, supérieure provinciale, qui apporte d’abord l’information. Le projet du Groupe Lokia, à l’étude depuis deux ans, a été accepté par le Conseil provincial. En quoi consiste-t-il? Un nouveau complexe sera construit, sur le terrain du 625/635 Bowen Sud, à Sherbrooke; une nouvelle résidence abritera trois communautés : les Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus, les sœurs Missionnaires de Notre-Dame-des-Anges et les Pères Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs). Voilà une énorme surprise pour les sœurs qui ont toujours pensé demeurer dans « leur » maison jusqu’à leur mort!


Me Yves Chassé, M. Pierre Bouchard, S. Françoise Drouin

Monsieur Pierre Bouchard, conseiller en études actuarielles, présente un tableau fidèle du cheminement qui a amené le Conseil provincial à un tel choix, aujourd’hui. Il explique que le statu quo ne pouvait plus être maintenu, le vieillissement des personnes, à l’intérieur de la congrégation et la mise aux normes des bâtiments actuels, entraîneraient des dépenses démesurées auxquelles nous ne pourrions faire face. La meilleure solution qui s’offrait à nous : vendre le 605 Bowen Sud et construire un nouvel édifice qui répondra à nos besoins pour l’avenir.


La bâtisse du 625, Bowen sud, Sherbrooke sera remplacée par une résidence pour personnes âgées.

Les journaux locaux ont fait écho à cette « grosse nouvelle ». Nous présentons ici des extraits de La Tribune :

UN TOIT POUR RELIGIEUX ET LAÏQUES À SHERBROOKE – Trois communautés religieuses, soient les Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus (FCSCJ), les sœurs Missionnaires de Notre-Dame-des-Anges, les Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs) se regrouperont sous un même toit. Leur nouvelle résidence, dont la construction devrait débuter ce mois-ci, sera installée au coin des rues Bowen Sud et Galt Est. Le bâtiment sera voisin de l’actuel couvent des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus. La portion de terrain où sera construit le bâtiment a été acheté par le Groupe Lokia, qui possède déjà des résidences pour aînés ailleurs au Québec ainsi qu’au Nouveau-Brunswick. […] Le projet immobilier dernier cri comptera 250 unités. Soixante pour cent des espaces seront occupés par les communautés religieuses, et une centaine de logements seront offerts en location pour la communauté laïque. Les résidents auront entre autres à leur disposition des espaces communs, un garage intérieur, une pharmacie, un bureau de médecin ainsi qu’une piscine, le tout « à prix compétitif pour le marché sherbrookois » […] En ce qui concerne les communautés religieuses, elles ont fait la demande additionnelle d’espaces privés, comme des oratoires. La chapelle sera partagée par tous, mais les vocations des groupes demeureront distinctes. […] Françoise Drouin, supérieure provinciale des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus, s’est prononcée sur le déménagement : Depuis 1911, nous sommes enracinées à Sherbrooke au coin des rues Bowen Sud et Galt Est. À l’image de la société, nous avons réfléchi à notre « devenir » et nous décidons de nous départir de la gestion de nos effectifs. Le temps est venu de nous donner un nouveau milieu de vie adapté à nos besoins et qui répond à nos attentes », a-t-elle commenté. 
Tiré de LaTribune, mercredi 13 juin 2018, p. 5

Dans l’après-midi, le comité accompagné de M. Bouchard, Me Chassé et Me Dion ont rencontré les employés laïcs du 605 Bowen Sud. Me Dion, conseiller juridique sur les questions en matière d’emploi, leur a donné l’information concernant leur avenir et tenté de calmer leurs appréhensions, dans la mesure du possible.

Une page d’histoire se tourne pour ces trois communautés. Chacun, chacune se réfère au charisme propre à sa communauté. Dieu, qui était présent dans le passé, sera encore là demain. C’est notre foi! 
Marthe Théroux, FCSCJ

Un aumônier respecté se retire

8 août 2018

Après dix-sept années de service généreux pendant lesquelles il nous a fait vivre des Eucharisties priantes et pleines de sens, l'abbé Bernard Bousquet quitte son ministère chez les Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus. Par ses homélies, il nous invitait à un plus-être sur notre chemin d’alliance avec le Cœur de Jésus. Son amour de prédilection pour les malades de l'infirmerie nous est bien connu. Il était disponible à rendre visite à chacune, à lui prodiguer ses précieux encouragements et, souvent, le sacrement du pardon et le sacrement des malades.

Nous citons la suite de ses paroles : « Merci à tout le personnel de l’infirmerie avec qui j’ai aimé travailler dans le respect et la collaboration. Merci et union de prière pour toutes les religieuses de l’infirmerie où j’étais attitré pour exercer mon ministère plus particulièrement. En dix-sept ans, j’ai eu la grâce d’accompagner 165 religieuses dans leur chemin vers le Paradis. À vous toutes, religieuses de cette communauté que j’ai appris à connaître, aimer et servir, reconnaissance pour votre don, service et compétence ici et là dans notre diocèse, et pour moi spécialement ici. Merci à vous laïcs qui fréquentiez nos célébrations. Merci de votre foi, espérance et charité en Dieu.

« J’ai aimé ce que je faisais »…

Nous gardons de lui un souvenir plein d’affection et de gratitude pour l’homme de Dieu qu'il est, simple et aimant.

Préparation au Chapitre provincial 2018

 
14 juin 2018
 
 
ecran.jpg
 

 

 

Dans la province canadienne, les sœurs se mobilisent et préparent le Chapitre provincial qui aura lieu en décembre 2018. Une première rencontre a réuni toutes les FCSCJ, le samedi 2 juin dernier. Elle avait pour but de préparer les esprits et les cœurs. Pour ce faire, un thème percutant a été présenté aux sœurs : « Accueillir les changements à la lumière de l’Écriture (Sœur Élisabetta Flick, SA). »

 

Un chant : « Tournés vers l’avenir » a ponctué les diverses parties de la rencontre. Une prière, trouvée sur Odette, petite sœur du Sacré-Cœur, assassinée à Alger le 10 novembre 1995, nous a fait entrer de plain-pied dans le thème de la journée :

 

LE TEMPS, LIEU D’UNE VIE DONNÉE

« Vis le jour d’aujourd’hui, 
Dieu te le donne, 
il est à toi. 
Vis-le en Lui.

Le jour de demain est à Dieu 
Il ne t’appartient pas. 
Ne porte pas sur demain le souci d’aujourd’hui. 
Demain est à Dieu, remets-le Lui.

Le moment présent est une frêle passerelle.
Si tu le charges des regrets d’hier, de l’inquiétude de demain, 
la passerelle cède et tu perds pied.

Le passé? Dieu le pardonne. L’avenir? Dieu le donne. 
Vis le jour d’aujourd’hui en communion avec Lui. »

 

 

 

Sœur Françoise Drouin, supérieure provinciale, a commenté ainsi cette prière : « Cette prière […] une invitation à vivre le présent, sans regrets pour le passé, et une ouverture au lendemain… et le lendemain est un don, il est la nouveauté, il appartient à Dieu et à ses surprises imprévisibles; nous ouvrir au lendemain signifie regarder en avant et imaginer que l’avenir sera différent du passé et peut-être même différent du présent, qu’il nous ouvre au changement. »

Les conseillères Jocelyne Gauthier, Raymonde Picard, Jacqueline Bélanger ainsi que Monique Pouliot, supérieure de la Maison Centrale, ont animé la suite de la réflexion. Elles nous ont présenté trois textes de l’Écriture : Quitte ton pays : Genèse 12, 1-5, L’appel des premiers disciples : Marc 1. 16-20, La Cananéenne : Matthieu 15, 21-2. Ces textes nous aideront à réfléchir sur la façon de nous rendre disponibles pour accueillir les passages que le Seigneur nous invite à faire, pour prévoir les changements que nous devrons opérer pour correspondre à la réalité et répondre aux appels venant de la vie sociale et ecclésiale, et aux exigences internes de la congrégation. De magnifiques tableaux, projetés sur un écran installé dans le chœur de la chapelle, illustraient chaque partie de la démarche.

 

Quitte ton pays. Venez, suivez-moi. Femme, ta foi est grande

 

Pour terminer, un texte, extrait des récits du Rabbi Harold Kushner a été lu par madame Anne-Marie Théroux, invitée à représenter les associés à cette rencontre. Il s’agit d’un texte qui nous aidera à réfléchir, lorsque la déception, face à l’échec apparent d’un changement, risquera de nous faire succomber à la tentation de retourner en arrière.  

« Un jour d’été, j’étais assis sur la plage et je regardais deux enfants, un garçon et une fille, qui jouaient dans le sable. Ils étaient sur le rivage et ils travaillaient très sérieusement à la construction d’un minutieux château de sable avec des portes, des tours, des tunnels et des passages internes. Juste au moment où ils avaient presque fini, une vague est survenue et a démoli le château le réduisant à un monticule de sable mouillé. Je croyais que les enfants allaient éclater en sanglots, désolés pour ce qui était arrivé.

 

 

Au lieu de pleurer, ils se sont pris par la main et ont couru ensemble, loin de l’eau en riant. Ils se sont assis et ont commencé à construire un autre château. J’ai compris qu’ils m’avaient donné une leçon importante. Tous les plans que nous avions faits au cours de notre vie, toutes les structures que nous avions construites avec tant de temps et d’énergie, sont construites avec du sable. Seules nos relations avec les autres durent. Tôt ou tard, viendra une vague qui détruira tout ce que nous avions construit avec toutes nos énergies. Lorsque cela se produira, seules les personnes qui tiennent quelqu’un par la main pourront sourire. »

Marthe Théroux, FCSCJ

 

 

La parade s'ébranle

La parade s'ébranle

21 octobre 2017

 

Le mois de septembre 2017 a connu un grand branle-bas à la Maison centrale. Dix-huit soeurs ont quitté leur chambre d'une résidence récemment vendue et ont trouvé un nouveau chez-soi à la Maison centrale. Un déménagement est un facteur d'ébranlement matériel et psychologique. Une saynète a rappelé avec humour les étapes de cet événement. Les photos ci-dessous montrent une simulation de déménagement ainsi que les principales coordonnatrices.

     . 

 

.

    

 

Jésus, patiente braise

Jubilé d'or 2016

16 mai 2016

JÉSUS, PATIENTE BRAISE

 

S. Diane Blanchard   S. Madeleine Fecteau   S. Lorraine Forest   S. Irène Chauvette

 

Le 50e anniversaire de profession religieuse s'est déroulé, cette année, sous le thème "Jésus, patiente braise". Diane Blanchard nous dit comment cette pensée la rejoint.

 

Toutes les quatre, nous nous sommes rassemblées d’emblée sous le thème de « Jésus, patiente braise ». Pour ma part, ma vie ressemble à une braise ardente que l’Esprit de Dieu ranime à chaque instant. Une braise, c’est peu de chose, mais son action peut être si grande et puissante! Le Seigneur agite la braise et elle donne une flamme vivifiante. Une braise n’est pas flamboyante. Dieu a été patient avec moi et il a maintenu de tout temps en mon cœur une patiente braise pour que je puisse témoigner de son Amour fidèle.

Diane Blanchard, fcscj

 

Thème de la journée de fête: Jésus, patiente braise Décor réalisé par Claudette Martin Ghislaine Boulet, directrice de la chorale L'abbé Michel-André Chenard prononce l'homélie Les offrandes lors de la célébration eucharistique
Les concélébrants : B. Bousquet, J.-G. Guertin, M.-A. Chenard, M. Boivin, D. Daniel Jean-Nil Dubuc, saxophoniste Les intentions universelles sont dites par G. Marcotte, Madeleine Fecteau... ... ainsi que Irène Chauvette et Lorraine Forest Françoise Drouin, sup. prov. remercie les participants et invite chacun au repas.

Session de formation des économes provinciales FCSCJ

Session de formation des économes provinciales FCSCJ

12 novembre 2015

Cette première rencontre s’inscrivait dans la suite du Chapitre général de 2013 et des décisions qui encouragent fortement à créer des occasions de travail en commun pour des Sœurs de diverses Provinces de la Congrégation.

Elle était menée par Sœur Josette Cernois, économe générale et regroupait les économes provinciales des pays où sont présentes les fcscj : France, Etats-Unis, Canada, Lesotho, République du Sud-Afrique, Afrique de l’Ouest (Bénin et Togo), Madagascar et Brésil. Elle s'est tenue en septembre 2015.

Les espoirs étaient de susciter :

  • une meilleure connaissance des différentes Provinces de la Congrégation
  • un regard nouveau sur les tâches quotidiennes
  • un vrai désir d’entraide, afin qu’aucune ne puisse se sentir seule dans sa fonction
  • une espérance nouvelle pour accomplir la Mission propre aux fcscj
  • un souffle neuf pour notre Congrégation
  • la préoccupation de l’avenir.
1e rangée : Murielle Bolduc, Canada, Josette Cernois, France, Juanita Parkoo, Afrique de l'Ouest
2e rangée : Viviane Tiba, Madagascar, Odile Piton, France, Clemilsa Teixeira da Silva, Brésil, Claudia Ngema,République du Sud-Afrique, Germaine Pouliot, Canada, Carol Mackenzie, États-Unis.

En effet, les participantes ont reconnu qu’elles ne repartaient pas comme elles étaient arrivées. Les objectifs ont été rencontrés et la perspective de nouvelles rencontres suscite l’intérêt.

Déplacement du cimetière de la communauté

Déplacement du cimetière de la communauté

22 octobre 2015

 

Des circonstances incontournables nous ont amenées à exhumer le corps de chacune de nos sœurs défuntes pour les incinérer en vue d’un transfert au Cimetière St Michel de Sherbrooke. La mission des FCSCJ s’est toujours vécue en proximité avec le peuple, dans les paroisses, dans les écoles, dans les hôpitaux, dans les petits milieux comme dans les grands. Ce transfert de notre lieu de repos au milieu des gens du Cimetière répond à notre fidélité d’appartenance au peuple et à l’Église. Comment ne pas nous réjouir de cette nouvelle manifestation du plan de Dieu sur nous ?

La bénédiction du nouvel emplacement s'est faite le 22 octobre 2015 sous la présidence de Monseigneur Luc Cyr, archevêque de Sherbrooke.

 

 

Un geste symbolique a été posé par une soeur sur chacun des huit monuments pendant qu'une oraison et le rappel de la vie des décédées étaient déclinés, voici en quels termes.

 

 

Nous te bénissons, Seigneur et nous te rendons grâces pour tout le beau, le bien et le bon que tu tires de nos vies passées, présentes et à venir, particulièrement la vie de nos sœurs décédées que nous sommes venues célébrer aujourd’hui.

Chères sœurs,
vous qui nous avez devancées dans la mort,

• il reste de vous ce que vous avez donné; et ce que vous avez donné, chez d’autres fleurira.
• Il reste de vous ce que vous avez souffert; et ce que vous avez souffert, en d’autres revivra.

• Il reste de vous ce que vous avez semé; et ce que vous avez semé, en d’autres germera.

 

 

 

Chères sœurs, vous ne nous avez pas quittés, vous nous demeurez présentes au Pays de la Vie. Avant vous, nos Fondateurs, Rose Giet et Jean-Maurice Catroux, ont centré leur vie sur la personne du Christ qu’ils nous ont proposé comme modèle à imiter. Pour cet héritage spirituel, Dieu, nous te bénissons.

Seigneur, par ta grâce, nos devancières ont fait pleine adhésion à ton Fils Jésus. Seigneur, par ta grâce, nos devancières ont communié à la foi de nos fondateurs. Seigneur, par ta grâce, nos devancières ont vécu dans la simplicité. Seigneur, par ta grâce, nos devancières ont témoigné de ton amour universel.
Seigneur, par ta grâce, nos devancières ont cultivé la proximité du cœur. Seigneur, par ta grâce, nos devancières ont éveillé à l’accueil du pauvre et du petit. Seigneur, par ta grâce, nos devancières ont côtoyé l’autre avec cordialité. Seigneur, par ta grâce, nos devancières ont multiplié les gestes de disponibilité.
  Seigneur, continue de faire neuves notre vie et notre foi.
Saints et Saintes de Dieu priez pour nous.
 

 

Poursuivant la cérémonie, Monseigneur Luc Cyr récite un poème :

Nul hiver ne désespère

      Nul hiver ne désespère 
Qu’un printemps nouveau renaisse. 
Ainsi l’homme en sa misère 
Qui attend que Dieu se dresse. 
Ce qui meurt en notre vie 
Dieu lui offre sa tendresse. 
Dieu de tendresse, prends pitié
      Nulle nuit ne s’éternise 
Sans qu’un jour ne la remplace. 
Ainsi l’homme qui aiguise 
Son désir du face à face.
Les ténèbres de nos vies, 
Dieu, comme un soleil, les chasse. 
Dieu, Lumière de nos vies, prends pitié
      Nulle vague ne s’étale 
Sans qu’une autre ne la suive. 
Ainsi l’homme à qui Dieu parle, 
Sera sûr des sources vives. 
L’océan de notre vie, 
Dieu le pousse vers sa rive. 
Dieu, creuse en nous la soif de ton eau vive
      Nulle branche ne s’effeuille 
Sans espoir d’une autre sève. 
Ainsi l’homme qui accueille 
L’espérance que Dieu lève. 
Au couchant de notre vie, 
Dieu nous prend et nous relève. 
Dieu de miséricorde, réclame notre vie à la tombe

 

La cérémonie s'est terminée par la plantation d'un chêne et la bénédiction de l'emplacement et du cimetière. Le chêne est symbole de la vie des F.C.S.C.J commencée en France et enracinée en terre canadienne. Au fil des saisons, il sera, pour toute personne qui viendra sur ce site, un rappel de la vie, de la mort et de la renaissance.
Pour sa part, le nouveau cimetière établi à l’ombre de la Croix, sera un lieu de repos pour les corps qu’il reçoit et d’espérance pour les personnes qui viennent s’y recueillir.

 

 
 
 
 

 

 

Vie consacrée dans l'Église d'aujourd'hui

Vie consacrée dans l'Église d'aujourd'hui
29 août 2015
 
 

À l'occasion de l'année de la vie consacrée, une journée s'est tenue pour les soeurs de la province canadienne. Elle fut présidée par Monseigneur Luc Cyr, archevêque du diocèse de Sherbrooke, le 29 août 2015.

Le thème s'articulait sur 3 axes:

REGARDER LE PASSÉ AVEC RECONNAISSANCE

VIVRE LE PRÉSENT AVEC PASSION

EMBRASSER L'AVENIR AVEC ESPÉRANCE

Pour chacun de ces axes, des soeurs ont présenté l'expérience de leur propre vie. On peut lire ci-dessous leur témoignage.

Regarder le passé avec reconnaissance

Regarder le passé avec sérénité, c’est un privilège. Regarder le passé avec reconnaissance, pour moi, c’est une  grâce. J’aurai bientôt 90 ans…et c’est correct. Je savoure les petits bonheurs, car lorsque on avance en âge, les grands bonheurs sont plus distancés… Que sont devenus mes rêves de 20 ans, de vivre mon don dans le célibat, la pauvreté et l’obéissance, dans une vie fraternelle, au  service de la  mission!! Mes rêves  sont toujours présents,  la vie les a façonnés, ciselés, mais ils portent encore l’empreinte du don premier. 
Priscille Gobeil, fcscj

Vivre le présent avec passion

Quand je regarde le passé avec reconnaissance, ça m'aide à vivre le présent avec passion. Comme baptisée, comme consacrée, comme membre de la Congrégation FCSCJ, j'ai reçu tant de grâces, tant d'amour, tant de "présents" que je vis mon présent comme un "présent", comme un cadeau.

 

 

Embrasser l’avenir avec espérance 1

Embrasser l’avenir avec espérance ne m’apparaît possible qu’en vivant le présent avec passion. L’avenir est contenu dans le présent, il commence ici et maintenant. C’est aujourd’hui que je prépare l’avenir en faisant le choix de répondre aux appels de Dieu. Je rends grâce pour l’ouverture de la congrégation qui accepte un pas en dehors des sentiers battus avec le projet du 203 Laurier. 
Hélène Pinard, fcscj 

 

Embrasser l’avenir avec espérance 2

Louise Brazeau, ma maîtresse de novice, disait qu'au moment de nos voeux, nous signions un chèque en blanc. En effet, au début de mon cheminement comme femme consacrée, je ne savais pas ce que me réservait l'avenir au plan personnel et au plan communautaire. Je remettais ma confiance en l'amour indéfectible de Celui qui m'avait appelée. Et Dieu ne m'a pas fait défaut au cours des ans qui ont suivi. Il était là comme une brise légère dans la rencontre avec les personnes et dans les événements du quotidien. (pour la suite, cliquez ici)
Suzanne Bélanger,fcscj

   

Ci-dessous, des images de la journée.


Procession d'entrée pour l'Eucharistie : Françoise Drouin et Hélène Parent.

Procession d'entrée : Dolorès Couture et Hélène Pinard; Jeannine Cyr et Suzanne Bélanger.

Procession d'entrée : Noëlla Vachon et Raymonde Picard

Procession d'entrée : Jacqueline Bélanger et Jocelyne Gauthier.

Procession d'entrée : abbé Bernard Bousquet, Mgr Luc Cyr, abbé Douglas Daniel.

Les trois ministres au choeur.

Mgr Luc Cyr prononce l'homélie.

Les offrandes : une photo de nos fondateurs.

Les offrandes : la règle de vie.

Les offrandes : le pain et le vin.

Les offrandes : une gerbe de fleurs.

Les offrandes disposées devant l'autel.

M. Alexandre Nadeau touche l'orgue et joue quelques pièces de violon pendant l'Eucharistie.

Anne Nadeau accommpagne son conjoint à la flûte.

Dans la salle du repas, un visuel rappelle les trois grands axes spirituels de la journée.

À la table d'honneur : Françoise Drouin, sup. prov., Mgr Luc Cyr, archevêque de Sherbrooke, Bernard Bousquet, aumônier...

... Suzanne Bélanger, cons. prov., Douglas Daniel, aumônier...

... Monique Pouliot, sup. de la maison hôtesse, Hélène Pinard, cons. prov., Lise Courchesne, future associée...

... Colette Lussier, Noëlla Rodrigue, associée...

... Murielle Bolduc, économe prov., Jacqueline Bélanger, cons. prov., Jocelyne Gauthier, cons. prov.

Quatre soeurs livrent un témoignage en rapport avec les axes de réflexion : au micro: Priscille Gobeil; Denise Blanchard, Suzanne Bélanger, Hélène Pinard.


Une animation, dirigée par Monique Pouliot, nous accompagne tout au long du repas. Puis, Monseigneur Cyr se prête à un questionnaire sur son parcours de vie qui nous le fait mieux connaître.

Comme l'argile dans les mains du potier

Comme l'argile dans les mains du potier

Le 2 mai 2015

 

Le 2 mai 2015, une fête a rassemblé la communauté des FCSCJ de la Province canadienne. Nous avons alors célébré le jubilé d'or de quatre soeurs : Anita Allard, Monique Audet, Micheline Busque et Lucienne Latulipe.

 

Elles avaient mis de l'avant un thème inspirant : "Comme l'argile dans les mains du potier". La main d'un potier modelant un vase illustrait cette pensée et se retrouvait sur la page couverture du livret de l'Eucharistie ainsi que dans le visuel de la chapelle et de la salle du repas. Le chant d'entrée de la messe solennelle était imprégné de la même profonde conviction. En voici un couplet.


J'ai pétri entre mes deux mains
L'argile informe que tu es,
Façonné avec tant de soin
Un être à l'image de Dieu.
Sur lui j'ai soufflé mon esprit
Ta vie à ma vie a pris feu.


 

Quelques images commentées permettent ci-dessous de revivre l'esprit festif de ce jour unique.

 

Le choeur est décoré de fleurs et d'un poster marqué du chiffre 50.

On se souvient avec émotion de Gisèle Bégin, une compagne décédée.

M. Alexandre Nadeau touche l'orgue et joue quelques pièces de violon pendant l'Eucharistie.

Font partie de la procession d'entrée : Jocelyne Gauthier, Jacqueline Bélanger, Françoise Drouin.

Plusieurs prêtres participent à la cérémonie : Douglas Daniel, Mario Boivin, Denis Bergeron, Clément Croteau, Gérard Bégin, Michel André Chénard, Bernard Bousquet.

M. Denis Bergeron prononce l'homélie.

Les offrandes sont apportées à l'autel par les 4 jubilaires : poterie, rose, pain, vin.

Dans la salle du repas, un grand visuel présente le thème de la journée, celui du vase modelé par le Potier.

Détail du visuel.

Des éléments de biographie et un éloge des jubilaires récolte l'assentiment de l'assistance réjouie.

Le feu détruit une partie historique du Couvent de Champlain, NY

Le feu détruit une partie historique  du Couvent de Champlain, NY
16 janvier 2015

 
 

Vendredi, le 16 janvier 2015, vers 19 h 00, le feu a ravagé la vieille partie de St Mary’s Catholic Academy à Champlain NY. Le Couvent avait été fondé en 1906. Sur la photo ci-dessus, il correspond à la partie en pierre, surmontée d'un clocher; la partie en briques a été ajoutée postérieurement. C’était la 2e fondation des FCSCJ en Amérique (après Newport, VT). C’est avec grande tristesse que nous apprenons la disparition de ce monument des premières heures.

L’école avait fermé ses portes en 2012 mais différentes activités se déroulaient dans la partie plus récente de l'école qui n'a pas été détruite : bingos, activités d’artisanat, scoutisme…

Plusieurs personnes ont témoigné de leur considération et de leur affection pour cette institution :

Bethany Kyle Wolfe • 5 of my children went there until 2011. We are heart broken. It's impossible to describe the sense of family that was felt by all who attended.

Joe Prairie • So sad, however nothing can take so many memories for so many people. 55 years ago I walked in the front door of St. Mary's to begin High School and a new chapter in life.

• Stephane Fredette • J ai le cœur tellement triste sachant que ma fille est allée à cette école six ans, de 2006 à 2011. La meilleure école que j ai connue, chaleureuse! Que Dieu protège toutes les Âmes qui ont étudié à cette école.

 

Des chemins nouveaux de gouvernance

Des chemins nouveaux de gouvernance

17 octobre 2014

Du 17 octobre au 9 novembre 2014, deux conseillères générales sont parmi nous afin de poursuivre une vaste étude concernant toute la congrégation. La diminution de nos effectifs, les modifications dans le visage des différentes provinces religieuses qui en découle nous invitent à réfléchir sur le mode de gouvernance approprié à notre vécu actuel. Cette recherche, vitale pour la congrégation, rejoint toutes les soeurs qui y prennent une part active et y mettent un grand sérieux.

S. Marie-Anne Louërat,
conseillère générale

 

Groupe de soeurs canadiennes S. Maria-Andrée Huveke,
conseillère générale

 

Propos sur l'onction des malades

Propos sur l'onction des malades

28 mai 2014

Je soumets à votre méditation la réflexion d’une religieuse missionnaire face à la maladie. C’est ma façon concrète de présenter ce sacrement de l’Onction de malades que je considère important dans mon ministère actuel chez vous, Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus.

Apprenant une perspective de cancer, j’ai appelé mon curé, lui demandant l’onction des malades. Je me disais : « Je ne perdrai pas de temps. Si j’ai un cancer, Jésus peut le guérir ; mais chose certaine, si je ne reçois pas le don de guérison, je recevrai le don de force pour porter cette maladie, et je recevrai une grâce d’intimité avec le Crucifié. » Jusqu’au résultat attendu, j’ai vécu une profonde paix, un grand

abandon, et quelle intimité! Jamais je n’ai vécu rien de tel, Jésus était avec moi. Au bout de dix jours, le diagnostic est arrivé : pas de cancer. Eat-ce une guérison ? tout a disparu! Est-ce le don de force qui m’a mérité une telle paix? Est-ce l’intimité de celui ou celle qui souffre avec le Christ? Tout ce que je sais, c’est que j’ai reçu le réconfort de Dieu, comme Jésus avec l’ange de Gethsémani. Voilà, c’est un sacrement de vie que l’Onction des malades! »

N’ayons pas peur, c’est une grâce d’espérance et je suis toujours heureux de faire ce ministère!

Bernard Bousquet, aumônier

Choisies pour servir en Sa Présence

Choisies pour servir en Sa Présence

3 mai 2014

 

Le 3 mai 2014, une fête a rassemblé la communauté des FCSCJ de la Province canadienne. Nous avons alors célébré le jubilé d'or de deux soeurs : Cécile Allard et Jacqueline Bélanger.

 

Elles avaient mis de l'avant un thème qui les caractérise bien : "Choisies pour servir en Sa Présence". Un tablier et une lanterne illustraient cette pensée et se retrouvaient dans la procession d'entrée et sur la page couverture du livret de l'Eucharistie ainsi que dans le visuel de la chapelle et de la salle du repas.

Quelques images commentées permettent ci-dessous de revivre l'esprit festif de ce jour unique.

 

Le choeur est décoré de fleurs.

Les deux jubilaires sont entourées des membres du Conseil provincial.

Mme Maryse Simard touche l'orgue pendant l'Eucharistie.

Hélène Pfister a joué le Canon de Pachelbel, L'hiver, des Quatre saisons de Vivaldi, l'Ave Maria et Que ma joie demeure, de Bach

La procession d'entrée. Un tablier, symbolisant le service, et une lanterne, symbolisant la présence de Dieu, forment les offrandes portées par les jubilaires.

La directrice de la chorale, Soeur Ghislaine Boulet.

Un récitatif biblique a illustré l'évangile. Huit membres de la famille Tousignant en étaient les acteurs : Benoît, Marie et Frédéric; Jean de Dieu (ami) Jeanne, Sandrine et Gabriel; Marc avec Caleb dans ses bras, Nancy.

Trois prêtres concélébraient : l'abbé Bernard Bousquet, aumônier, le Père Gervais Giguère et le Père Gilles Bélanger.

Les tables étaient joliment décorées. Ici, une lanterne rappelle le thème de la journée.

Cécile Allard et le cadeau qu'on vient de lui remettre.

Jacqueline Bélanger et le cadeau qu'elle a reçu.

Françoise Drouin, provinciale rappelle le parcours de vie de chacune des jubilaires.

Des invités spéciaux des jubilaires rehaussaient la fête.

Les jubilaires accompa- gnées des trois prêtres invités : Gervais Giguère, Gilles Bélanger et Bernard Bousquet.

Suzanne et Jacqueline Bélanger.

Cécile et Anita Allard.

 

Mise en vente de maisons

Mise en vente de maisons
20 mars 2014

 

La communauté met en vente la propriété suivante :

  • une maison de repos et de ressourcement située à Beauvoir (Sherbrooke)

VILLA NOTRE-DAME DE BEAUVOIR
605, Côte de Beauvoir, Sherbrooke

 


(voir site www.villanotredame.net )

 

Maison à 3 étages

Nombre de chambres : 29

1) 1er étage : 20 chambres 
2) R.C : 2 chambres 
3) S.S : 7 chambres 
Lavabo dans chaque chambre
Certaines chambres ont une salle de bain

Autres pièces :
1) Salles de T.V.
2) Cafétéria
3) Cuisine
4) Grandes salles pour rencontres, etc.
5) Salle de lavage
6) Ascenseur
7) Grande galerie et solariums
8) Salons …
9) …

La résidence est voisine du Sanctuaire de Beauvoir, 
lieu de pèlerinage dédié au Sacré-Coeur.

 

On peut lire à ce sujet l'article de La Tribune (quotidien local) du mercredi, 28 mars 2012, p. 8 ou cliquer ici pour un aperçu.

 


Pour informations, s’adresser à :

S. Murielle Bolduc
tel : (819) 569-9617
courriel: muriellebolduc@fcscj.net 

 


Journée de la femme 2014

Journée de la femme 2014
8 mars 2014

 

Pour réduire la pauvreté, il faut que les filles soient instruites." Carol Bellamy, directrice générale de l'Unicef

Pardon et 190e anniversaire de fondation

Pardon et 190e anniversaire de fondation
18 décembre 2013

 

Le 18 décembre 2013, la communauté s'est réunie pour célébrer le pardon de Dieu à la veille de la fête de Noël et aussi pour souligner le 190e anniversaire de fondation de la congrégation.

 

 
 
 

 

 

 

 

 

Chapitre général 2013

Chapitre général 2013
24 juillet 2013
 
 

 

Une nouvelle supérieure générale a été élue le 24 juillet 2013 : Soeur Elaine Voyer, de la province religieuse des États-Unis. Nous lui souhaitons la force, l'enthousiasme, la confiance qui la soutiendront dans sa tâche. 
Dieu lui sera en aide !
Elle sera secondée par quatre conseillères :
S. Anne-Marie Barré, de la province religieuse de la France S. Maria-Andrée Huveke, de la province religieuse du Canada S. Julie Djago, de la province religieuse de l'Afrique de l'Ouest S. Marie-Anne Louerat, de la province religieuse de la France
Une nouvelle supérieure provinciale a été nommée le 2 août 2013 pour la province religieuse du Canada : Soeur Françoise Drouin. Nous demandons à l'Esprit-Saint de lui prodiguer les lumières d'en haut qui lui permettront d'accomplir sa tâche avec sérénité et sagesse. 
Dieu lui sera en aide !
   

 

Un chapitre général, réunissant des déléguées des 7 pays où sont impliquées des FCSCJ se tient du 8 au 31 juillet 2013. En fidélité au charisme des Fondateurs et aux Constitutions, les capitulantes se réunissent au nom du Christ dans le désir de travailler à la gloire du Père et de répondre évangéliquement aux besoins des hommes.

 

Pour un suivi sur le sujet du Chapitre général, on voudra bien se reporter au site du Généralat des FCSCJ en cliquant sur les liens ci-dessous :

 

Le chapitre général a pour fonctions essentielles :

  • d'élire la Supérieure générale et ses Assistantes
  • d'étudier les rapports sur l'état spirituel et matériel de la Congrégation
  • d'examiner la fidélité de la Congrégation à sa mission dans l'Église et au charisme des Fondateurs
  • d'adapter les activités de l'Institut aux besoins des temps et des pays
  • d'adopter des ordonnance concernant toute la Congrégation
  • Il concentre ses efforts sur ce qui a trait aux intérêts généraux de l'Institut. Cependant, s'il lui faut être soucieux de l'unité, il respecte aussi la diversité. Constitutions, 1.145 et 1.146, p. 107-109

Où vivrons-nous demain?

Où vivrons-nous demain?
10 mai 2013
 
 
 

Cette rencontre du 10 mai 2013 marque un nouveau pas dans notre réflexion sur l’option que nous avons prise de planifier notre avenir. M. Pierre Bouchard nous accompagne dans cette option. M. Pierre Bouchard, ingénieur, mba, de la firme Deloitte, agit comme conseiller auprès de notre congrégation depuis plusieurs années (voir article "Marchons d'un bon pas"). Sa compétence nous guide, élargit notre questionnement et nous aide à voir plus loin que l'aujourd’hui. Il nous partage sa longue expérience d’accompagnement de communautés qui ont vécu ou vivent les mêmes situations que nous. Il nous éclaire sur l’impact de nos choix.

Il s'agit aujourd'hui de comprendre davantage les enjeux des scénarios et leurs composantes, de faire un pas de plus ensemble dans l’étude des scénarios afin de nous orienter vers le consensus quant au choix d’un scénario à privilégier. La rencontre se prolongera par des études en groupes pour établir certains choix premiers.

25e de vie religieuse

25e anniversaire de vie religieuse

6 mai 2013

 

 

 

Soeur Suzanne Bélanger et Soeur Maria-Andrée Huveke célèbrent cette année leur 25e anniversaire de vie religieuse. À l'occasion de la fête qui a réuni la grande communauté québécoise, elles ont livré un témoignage en s'inspirant du thème de la journée : ENSEMBLE POUR VIVRE UN GRAND AMOUR POUR DONNER LA VIE. Nous reproduisons ici une partie de leurs propos.

Voici ce qui me vient à l'idée quand je dis le mot "Ensemble". Ensemble, c'est la communion fraternelle. Le "vivre ensemble" est une grande richesse dans ma vie. Pour moi, la communauté, c'est l'école de l'Amour. c'est dans le don et le pardon qu'on apprend à aimer, à aimer plus. J'ai eu le privilège de demeurer avec des compagnes et cela m'a enrichie beaucoup. J'ai vu des personnes extraordinaires et j'ai appris que, quand je vais auprès de malades, je ne suis pas seule, j'ai toute la communauté avec moi. Quand les gens me demandent: De quelle communauté es-tu, je vois très bien que la communauté est présente à travers moi.

Le deuxième mot qui retient notre attention, c'est le mot "amour". Il est en lien direct avec notre projet commun d'évangélisation. La première partie de notre projet commun est "Par notre adhésion totale à Jésus-Christ, révéler qu'il est vivant". Ma rencontre personnelle avec Jésus a changé ma vie, cela m'a fait faire un grand revirement dans ma vie. Je suis partie de la Chine jusqu'au Coeur de Jésus. Ce voyage-là est un voyage extraordinaire. Chacune, vous pouvez saisir comment cela peut vous changer, comment cela change une vie.

Le mot "Ensemble" évoque pour moi deux aspects : internationalité et congrégation, autrement dit FCSCJ dispersées ici et là : vous qui êtes présentes ici, toi et moi-même. Ayant vécu en communauté avec des soeurs canadiennes et françaises et ayant participé à des sessions de travail avec des soeurs de différentes provinces, je pense en particulier au lancement des 5 fascicules de spiritualité pour une animation dans une ligne respective, au chapitre général de 2007 et au comité ad hoc de gestion des biens temporels. Je me sens privilégiée d'avoir vécu cette dimension internationale, je reconnais les richesses du vivre et être ensemble, quels que soit notre culture, notre langue, notre âge, notre parcours humain. Je crois que ces expériences ont contribué à mon enracinement dans la congrégation et à ce que je suis aujourd'hui.

"Par la cordialité et la simplicité de notre accueil, témoigner qu'il est proche". Pour moi, le mot "Amour" résonne en moi comme présence, personne. Au fil du temps, au travers des événements joyeux comme douloureux, j'ai appris que l'amour est plus qu'un sentiment, c'est une présence, c'est une personne, j'ai pris conscience de sa valeur car c'est elle qui a le pouvoir de remplir ma vie, de me dynamiser et d'y donner un sens durable. Le témoignage de vie des unes et des autres m'a convaincue que chercher à vivre avec plus d'amour dans son coeur, c'est donner plus de place à l'amour en soi - Amour avec un grand A. Ainsi nous pouvons, à notre tour, faire jaillir l'amour qui nous habite et porter du fruit, un fruit qui demeure.

Nos prières et nos souhaits accompagnent
ces deux soeurs pour la suite de leurs
années au sein de la grande famille
des FCSCJ.

Chapitre provincial 2013

Chapitre provincial 2013

Janvier 2013
 
 

 

 

Le chapitre provincial canadien

Le chapitre provincial se tient en janvier 2013. C'est un lieu privilégié de réflexion, d'échange, de participation et de concertation.

Son rôle

  • L'un de ses rôles est d'élire les déléguées au Chapitre général.
  • Il doit aussi préparer le Chapitre général auquel il envoie ses propositions.
  • Il peut établir des ordonnances pour le bien de la province.

 

Cérémonie d'envoi en chapitre

Le chapitre provincial canadien s'est ouvert dimanche le 27 janvier 2013 et s'est poursuivi jusqu'au 3 février. Une session d'envoi en chapitre s'est déroulée le 27 janvier en présence de toutes les FCSCJ et associés désireux et capables d'y participer. On peut réentendre ici ou lire quelques pièces de cette rencontre.

 

 

L'abbé Jacques Gourde a alimenté la réflexion par ses propos bien ancrés dans le réel humain et bien axés sur le spirituel : "On n'attend pas de vous une révolution. On attend de vous que vous ouvriez des portes pour qu'il y ait plus de vie, de miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur et de patience, afin que vous soyez les reflets de Jésus-Christ, là où vous êtes."

Soeur Suzelle Roberge a rappelé le sens d'un chapitre provincial et de celui-ci en particulier.

 

 

 

 

 

Au nom des soeurs et des associés, Soeur Micheline Delorme a prononcé l'envoi au chapitre provincial 2013 : "Chères soeurs, allez à la suite de Jésus transfiguré. Que son visage vous mette en chemin. allez, partez, n'ayez pas peur. En toute solidarité, les FCSCJ et leurs Associés vous envoient. Trouvez comment nous entrerons dans notre demain. Dieu nous y attend, le Dieu qui renouvelle la vie."

Chapelle des fondatrices au CSSSM de Magog

La chapelle des Fondatrices au CSSSM de Magog

10 janvier 2013

 

L'hôpital La Providence, maintenant nommé le Centre de santé et des services sociaux de Memphrémagog, est désireux de garder mémoire de la fondation et du développement de l'oeuvre de La Crèche. Pour honorer la congrégation et les cinq soeurs fondatrices de la Crèche en 1907, la chapelle portera le nom de Chapelle des Fondatrices et la photo des cinq soeurs ornera le panneau porteur de titre. Une cérémonie de dévoilement du toponyme s'est tenue le 10 janvier 2013.

La chapelle du CSSSM entretiendra le souvenir de la congrégation fondatrice

En présence de Filles de la Charité représentant la congrégation, et au nom du CSSSM, M. Jacques Juby livre une courte allocution : "... Au nom du conseil d'administration et de toute la communauté, nous vous remercions sincèrement d'avoir choisi de vous établir dans notre milieu, de nous avoir inspiré votre vision et de nous offrir encore aujourd'hui votre important soutien."

À son tour, M. Gilles Pouliot, président du CA de la Fondation de l'Hôpital de Memphremagog, prend la parole : "... Sans vous, nous ne serions pas ici aujourd'hui. Sans le bon travail des fondatrices, notre population serait dans l'obligation de recourir à des alternatives beaucoup moins accommodantes... Nos plus sincères remmerciements pour le travail colossal accompli dont nous profitons tous aujourd'hui."

Au nom des FCSCJ, Soeur Mariette Simard a répondu : " ... nous avons le sentiment de nous inscrire dans l’histoire d’un réseau d’assistance et de soins tout imprégné de compassion et d’humanité. En 1907, des petites sœurs françaises étaient à l’origine d’une œuvre qui n’a cessé de se développer dans votre communauté. Avec vous, de nombreuses petites sœurs "françaises" québécoises ont contribué à offrir sécurité, mieux-être, soins de santé. A ce titre, comme Filles de la Charité, nous sommes touchées de l’hommage que vous rendez à notre Congrégation. Aujourd’hui, avec vous, nous écrivons un nouveau chapitre à cette histoire vivante, en donnant notre soutien au service humanitaire dispensé grâce à la Fondation de l’Hôpital de Memphrémagog."

Mme Monique Corbeil, directrice générale du CSSSM, se réjouit qu'un signe permanent de mémoire soit mis en place. Elle guide les invités vers le toponyme artistiquement réalisé, puis vers la mosaïque historique où l'initiative des FCSCJ et leur engagement, de 1907 à 1985, sont mis en lumière.

Jacques Juby, président du CA du CSSSM, Mariette Simard, fcscj, Monique Corbeil, directrice générale du CSSSM, Micheline Delorme, fcscj, Gilles Pouliot, président du CA de la Fondation de l'Hôpital de Memphrémagog

Le panneau mis en place

Gilles Pouliot, président du CA de la Fondation de l'Hôpital de Memphrémagog, Sylvie Moreault, directrice des services en perte d'autonomie liée au vieillissement et déficience physique, Jean Benoît, aumônier, Nancy Beaulieu, directrice de la santé physique, Micheline Delorme, fcscj, Ève Labrie, chef d'unité, Monique Corbeil, directrice générale du CSSSM, Mariette Simard, fcscj, Jacques Juby, président du CA du CSSSM, France LeBel, directrice générale de la Fondation de l'Hôpital de Memphrémagog

Le CSSS Memphrémagog a aussi mis en lumière l'histoire de l'hôpital. Une murale très esthétique a été placée près de l'entrée principale. Elle comporte 7 panneaux. Les textes, difficiles à lire sur les images ci-dessous, sont présentés séparément. Les trois premiers panneaux parlent plus spécifiquement des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus qui sont à l'origine de cet hôpital. Nous sommes particulièrement attachées à cette oeuvre qui est notre toute première au Canada.

 

 

L'histoire mise en lumière

 
 

 

Notre histoire...

... à partager

 
 

La Crèche...

... 1907-1909

 
 

La Maison St-Joseph...

... 1925-1957

 
 

L'hôpital La Providence...

... 1939-1961"

 
 

L'hôpital La Providence...

...1961-1996

 
 

Le Foyer du Sacré-Coeur...

... 1965-1996

 
 

Le CLSC...

... 1986-1998

 
 

Le Centre de santé et de services sociaux de Memphrémagog (CSSSM) ...

... 1998 à aujourd'hui

 

Un moment d'été à la Maison Centrale

Un moment d'été à la Maison Centrale

1e août 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

50e de vie religieuse

50e de vie religieuse

13 mai 2012

 

L’anniversaire des 50 ans de profession religieuse donne lieu, chaque année, à une célébration très festive. En 2012, 4 religieuses célèbrent leur jubilé d’or, ce sont S. Monique Pouliot, S. Madeleine Boisvert, S. Françoise Drouin et S. Gabrielle Marcotte. Elles ont choisi comme thème résumant leur vie nourrie par la spiritualité : « Seigneur, tu es source de vie ».

 
Seigneur, tu es source de vie.

Une célébration eucharistique a rassemblé les participants dans la prière rehaussée de symboles et de pièces musicales. Puis un repas et une mise en valeur de la personnalité des jubilaires par la supérieure provinciale, S. Suzelle Roberge, a continué la joyeuse rencontre.

 
S. Monique Pouliot, S. Madeleine Boisvert, S. Françoise Drouin, S. Gabrielle Marcotte

Plusieurs prêtres président l'eucharistie: Bernard Bousquet, Gaétan Leblond, Léandre Boisvert, Michel-André Chénard, Douglas Daniel.
 
La procession des offrandes
 
Les jubilaires renouvellent leur engagement à Dieu.
 
L'équipe des musiciens : Florence Simard Lebrun, flûte traversière, Josué Simard Lebrun, violon, Maryse Simard Lebrun, orgue
 
L'équipe des musiciens, suite : Marie-Hélène Lebel, violon
 
Un visuel représente la source vive s'écoulant des rochers.
 
Sur les tables, une jarre symbolise également la source qu'est le Seigneur où l'on alimente son âme.

Un vitrail pour Soeur Simone

Un vitrail pour Soeur Simone

3 mai 2012

 

M. Serge Rodrigue a réalisé un vitrail en hommage à sa directrice à l’école de St-Paul de Scotstown dans les années 70. Le vitrail a été installé dans l’une des fenêtres sur la façade de la résidence Jean-Maurice. Une cérémonie tenue le 9 mars 2012 a souligné le don et l'installation de l'oeuvre.

S. Simone Arguin

Serge Rodrigue

S. Simone Arguin fut directrice à l'école de 1970 à 1989; elle avait gagné tous les cœurs par son accueil, sa gentillesse, sa bonté, son humeur égale et ses multiples talents. Elle était une directrice dynamique qui aimait faire des projets. Les débuts et fins d’année étaient remarquables. Elle savait se faire épauler par les professeurs et les parents. Toujours courageuse, S. Simone ne lâchait pas. Son approche auprès des enfants était douce, elle les aimait tous et ils le lui rendaient bien.

M. Rodrigue explique d'où lui vient la grande reconnaissance qu'il voue à S. Simone :

Au lendemain de son décès, je tenais à rendre hommage à Sœur Simone parce que je réalise aujourd’hui combien elle a été une dame importante dans ma vie. Lorsque j’avais 5 ans, j’ai eu un grave accident : une explosion suivie d’un incendie dans un garage, qui m’a laissé passablement cicatrisé comme vous pouvez le constater. J’étais avec mon père et une de mes sœurs. Mon père est décédé lors de cet accident et ma sœur a été gravement brûlée, tout comme moi. J’ai passé une longue année à l’hôpital.

À mon retour à l’école, je n’avais pas fait ma première année et j’ai passé en deuxième dans la classe de Sœur Denise. Ce n’est qu’aujourd’hui que je prends conscience de tout le travail qui a été accompli par Sœur Simone et Sœur Denise. On nous a intégrés, nous qui étions bien différents des autres. On nous a protégés, donné des cours de rattrapage, aidés à surmonter le choc de l’accident et l’épreuve de la guérison et accompagnés à amorcer le long processus d’adaptation davantage social que physique.

Serge Rodrigue et S. Denise Harvey

Marchons d'un bon pas

Marchons d'un bon pas

8 mars 2012

 

Nous entrons dans une démarche de préparation au Chapitre provincial. C’est une démarche à laquelle sont invitées toutes les sœurs de la Province canadienne. Notre Supérieure provinciale définit en quoi consiste cette préparation :

  • Mieux connaitre et accepter la réalité de notre Province aujourd’hui
  • Nous préparer dans une réflexion commune, à faire les choix les meilleurs
  • Ce qui nous conduira au Chapitre Provincial où nous aurons des options à prendre.

M. Pierre Bouchard, ingénieur, mba, associé délégué avec la firme Samson Bélair/Deloitte et Touche, agit comme conseiller auprès de notre congrégation depuis plusieurs années déjà. Le 6 mars 2012, il nous a présenté la situation démographique de notre Province.

Il a fait de nombreuses incursions dans la situation d’autres congrégations religieuses de partout dans le monde, évoquant au passage quelques solutions privilégiées. Il a également souligné la similitude de notre évolution avec celle de la société civile, surtout celle des pays de l’hémisphère nord. Son exposé est empreint de réalisme et de sérénité. En même temps, il suggère fortement l'urgence d'agir. Ainsi s'amorce la réflexion que nous poursuivrons au cours de la prochaine année.


 

100e anniversaire du noviciat d'Amérique

 

 

100e anniversaire du noviciat d'Amérique

24 juin 2011

 

Le noviciat des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus pour l'Amérique s'est ouvert en novembre 1911, il y aura donc 100 ans bientôt. Notre site web publie des photos et des textes reliés à cet événement charnière du développement de la congrégation. Revenez nous voir de temps à autre. Dès maintenant, accédez à des pages sur le sujet.

Dans le cadre de cet événement, le prochain numéro de notre revue Les sillons sera consacré à la province canadienne de la congrégation. Il sera illustré d'un grand nombre de photos. Une fête, tenue dans les lieux mêmes du premier noviciat, soulignera aussi l'événement, en novembre prochain.


Mère Gertrude

Mère Gertrude fut la première Supérieure de la Communauté d’Amérique. Elle assuma aussi la charge de maîtresse des novices. De plus, en vue de pourvoir à la responsabilité relative aux lois civiles de la Province de Québec, la supérieure générale, Mère Rose de Ste-Marie, avait ajouté à ce mandat, celui de Procuratrice de la Communauté de Les Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus, aux fins de signer des lettres de change et des billets, de déposer des fonds dans les banques, de les retirer, de donner des reçus, etc. Elle avait enseigné pendant 24 ans en divers établissements de la Congrégation dont elle avait été parfois directrice. Elle était assistante de la supérieure générale et visitatrice des établissements au moment où elle fut nommée pour la fondation du noviciat de Sherbrooke. Elle avait 55 ans.

J’emprunte à Sœur Jeanne Agnès (L’établissement de la congrégation en Amérique, p. 192) les grandes lignes du portrait qui suit.

Les nombreuses sœurs qui l’ont connue nous parlent d’abord de sa droiture et de sa simplicité. Tout moyen détourné la fait souffrir et sa droiture la dresse contre la ruse. Dans ses instructions, elle fustige les natures lâches et efféminées qui appréhendent tout ce qui gêne et se laissent abattre pour des riens. « Ne soyons pas des guenilles… » répétait-elle souvent à ses novices qui n’ont pas oublié ce refrain et l'ont repris pour fouetter leur énergie. Elle joint l’exemple à la parole. En plus de la direction de la maison, « elle entretient une correspondance suivie avec les diverses obédiences et sait encore trouver le temps, au moment des récréations, de prendre part au sarclage du jardin, à l’entretien des parterres, etc. », relate sœur Saint-Edgard, sa fidèle assistante.

Mais c’est la bonté qui la caractérise : « Nous ne craignions pas d’aller vers elle avec confiance », écrit une sœur. Une autre raconte le fait suivant : « J’avais, un jour, cassé la tête d’une belle statue de saint Gérard Magella. Tout en pleurs, je vais m’accuser de cette maladresse à notre Mère. Me voyant arriver contrite, elle me regarda en souriant et me dit : « Mais, ma chère enfant, ne pleurez pas ainsi! Si c’était votre tête qui était cassée, je comprendrais, mais du plâtre, ce n’est pas grave… ».

Un accident banal, une chute, eut de graves conséquences, à la suite de quoi elle retourna en France où elle mourut après quelques mois. Elle avait dit à ses sœurs du Canada avant son départ : « Je vous connais toutes, j’ai fondé l’Oeuvre, je m’y suis attachée en y mettant tout mon cœur. »

 

Les premières sœurs résidentes du 177, Bowen sud

 

Outre Mère Gertrude, trois sœurs et six postulantes furent les premières habitantes de la maison récemment achetée en vue d’être la maison principale et le lieu de noviciat des FCSCJ en Amérique. S. Henri des Anges donnait des leçons de piano, de peinture et de dessin aux postulantes et novices et assumait les services de portière, de sacristine et de lingère chez les sœurs professes. S. Clothilde du Sacré-Cœur était préposée aux multiples travaux de la cuisine, de l’entretien des locaux et de la culture du jardin, elle ne vécut que quelques années au Canada. S. Saint-Edgard , assistante de Mère Gertrude, partageait ses fonctions administratives. De plus, elle enseignait l’anglais et diverses autres matières académiques, tout en dirigeant les jeunes sœurs dans l’entretien de la lingerie du noviciat et du raccommodage des habits.

Les premières postulantes avaient nom : 

Marie-Antoinette Bissonnette (Sœur Marie de la Nativité), Magog
Éva Lamoureux (Sœur Béatrice de Jésus), Magog
Agnès Robin (S. Paul de Sainte-Marie), Valcourt
Alice Fafard (S. Marie-de-la-Présentation), Valcourt
Olivine Bombardier, Valcourt
Rosalie Racicot, Valcourt

Les quatre premières persévérèrent dans leur choix de vie.

 

Lettre de S. Marie Antoinette

 

Note : Une lettre, trouvée dans les papiers de Mme Bertha Langlois, nous a récemment été remise par son fils. L'intérêt en est qu'elle provient d'une des toute premières soeurs canadiennes. La voici in extenso.

Sœur Marie-Antoinette (Marie-Antoinette Bissonnette, de Magog) a fait partie du premier groupe de jeunes filles reçues à Sherbrooke. Un mois après son arrivée au noviciat, elle écrit à son amie.

Jeudi 16 Novembre [1911]
Mlle Bertha Donigan 
Magog

Chère future petite Sr, 
J’ai reçu la jolie image que [tu] m’as envoyée. L’aimable intention que tu as eue pour moi m’a causé un grand plaisir. 
Nous avons fêté notre Bonne Mère, mardi soir et nous avons eu congé le lendemain qui se trouvait le 15, nous avons bien prié pour elle.

Bertha Donigan
Bertha Donigan

Je commence à m’habituer au Noviciat, si tu savais comme il fait bon ici, tu y viendrais tout de suite, aussi il me tarde de te voir arriver. 
Nous sommes six postulantes et nous vivons bien ensemble. Nous avons commencé la classe vendredi, et je te réponds que nous ne perdons pas de temps, nous sommes toujours occupées de sorte que nous n’avons pas le temps de nous faire d’idées noires.


Je n’ai pas oublié les pensionnaires dans mes prières principalement pour celles que le Sacré-Cœur semble appeler à Lui. 
Au revoir chère Bertha, j’espère qu’un jour tu viendras me trouver au Noviciat. 
Sr. M. Antoinette

 

     
  Saurez-vous répondre? 
1. date du contrat d'achat du petit château de Mme E. E. Ives
2. date de la première messe dans la chapelle tour récemment aménagée
3. date de l’arrivée de Mère Gertrude et ses compagnes
4. premier chapelain 
5. premier animal à faire partie de la communauté
6. local où était situé la chapelle en 1911
7. local où était situé le réfectoire en 1911
8. local où était située la cuisine 
9. local où était située la salle du noviciat
   
       
 

RÉPONSES
1. 23 mai 1911 
2. 28 juillet 1911
3. 6 octobre 1911
4. J.E. Gosselin, prêtre, arrivé en septembre ou octobre 1911
5. une vache laitière, avant octobre 1911
6. grand salon
7. lingerie de S. Olivette Boissé
8. bureau de S. Maryse Turgeon
9. bureau du Directeur des services, D. Désilets

 

Un centenaire

 

L’année 2011 marque le centenaire de la prise de possession de la maison berceau et soutien de la communauté des sœurs canadiennes et plus encore le centenaire de l’ouverture du noviciat d’Amérique. Nous voulons le célébrer pour nous réjouir de toutes ces femmes qui ont trouvé là une solide formation aux valeurs spirituelles et une préparation en vue d’apporter une contribution à la société en un temps où les guides de la société (hommes politiques, curés, notables…) comprenaient l’importance cruciale pour les jeunes d’une bonne instruction et de valeurs morales élevées. Mais le Québec d’alors n’en avait guère les moyens. Greffant une aide à la santé et à des services sociaux des plus variés, les FCSCJ ont donné leur vie à élever le niveau de culture des Québécoises et Québécois et à leur donner le goût et l’habitude des qualités qui font un bon citoyen, vivant sous le regard de Dieu et inspiré par l’Évangile.

Le noviciat a aussi préparé des missionnaires, inspirées par le désir de communiquer la Bonne Nouvelle de l’Évangile et les secours hospitaliers, scolaires et sociaux.

En cette année centenaire de la mise au monde canadienne des FCSCJ, nous tenons en nos mains cette gerbe de femmes, (872) avec tout leur vécu, et nous la tendons vers le Sacré-Cœur en disant : C’est la charité de ton Sacré-Cœur qui les a inspirées. Dieu soit loué et remercié.

Ce grand mouvement traversant un siècle, nous le devons – après Dieu – à des sœurs françaises qui sont venues porter le meilleur d’elles-mêmes et ouvrir aux Canadiennes comme aux Américaines les trésors de leur initiative, de leur sagesse, de leur foi, de leurs connaissances, de leurs forces. Nous les saluons et les remercions.


Note : On aimera compléter cette lecture en visitant La trace de Dieu, série 9.

 

 

Cent ans plus tard, le petit château

En 1911, une vaste demeure fut achetée à Sherbrooke pour devenir la maison du noviciat où seraient formées à la vie religieuse et professionnelle les Filles de la Charité du Sacré-Coeur d'Amérique. Elle serait aussi la principale maison au Canada. Elle l'est encore. Le 6 novembre 2011, nous avons fêté dans la joie le centenaire de cette vénérable dame. Nous présentons ici un écho de cette fête par l'intermédiaire d'un montage photos et grâce à un court vidéo.

Un moment fort de cette célébration fut, en effet, le chant du Magnificat en grégorien, dirigé par Soeur Hélène Parent, qui forma un grand nombre de postulantes et novices au cours de sa longue carrière comme directrice de la chorale.

 

 

Dans le hall d'entrée, en gros caractères : 1911-2011

La chapelle s'est faite belle.

Une bougie ou une rose en rappel des maîtresses de formation

L'archevêque récemment nommé prend contact avec la communauté en officiant la cérémonie.

Les décorations dans les tons d'automne.

Au mur de la cafétéria, le rappel de la maison originelle et de la cloche donnée par la maison-mère.

Des photos de la maison dans ses diverses étapes d'évolution.

Moment de réjouissance pour les convives

Le repas est très soigné et joliment présenté.

Les collaborateurs à la création du livre se retrouvent à la même table.

S. Marielle Fortier expose l'historique de ce livre lancé aujourd'hui et portant sur l'histoire de la congrégation de 1960 à 2005.

"Au cœur d'un monde en changement" sous sa discrète couverture bleue

S. Marthe Théroux et l'auteure Tania Perron

Une exposition d'objets liturgiques de notre patrimoine...

... et la responsable de ce secteur, S. Cécile Allard

Deo Gratias!

 

Profession religieuse 2011 : 50e

Profession religieuse 2011 : 50e

12 juin 2011

 

Tel était le thème choisi par nos deux sœurs qui ont fêté cette année (2011) le 50e anniversaire de leur profession religieuse : Sœur Andrée Bergeron et Sœur Louise Grimard.

 

Les textes de la célébration eucharistique étaient très évocateurs de l’amour de Dieu : « L’amour consiste en ceci : non pas en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés. » L’homélie du Père Michel Bouffard soulignait elle aussi cet amour d’une façon très vivante. Aux côtés de la chorale des FCSCJ, trois musiciens se sont joints à nous et ont interprété bellement une pièce de Bach pour violon, violoncelle et orgue ainsi qu’une pièce de Mozart à l’orgue; ce sont Jeanne et Madeleine Côté ainsi que Jonathan Turgeon.

Dans la salle du repas festif, un visuel rappelant le thème était artistiquement déployé sous les yeux des convives et le repas fut très joyeux. Sœur Suzelle Roberge, supérieure provinciale, retraça le parcours de vie des deux sœurs en termes où transperçait son appréciation profonde pour ces deux membres de la grande famille des FCSCJ.

Un vent de fraîcheur

Un vent de fraîcheur

12 juin 2011

 

Le contenu du site

Notre site web arbore une toute nouvelle tenue. L'apparence des pages est différente, plus sobre et plus moderne. L'informatique évolue vite, on le sait. Nous avons donc profité de modifications nécessaires pour refaire en entier la présentation du site.  Mais tous les articles du site que nous avons connu sont encore présents, même les pages illustrant notre belle chapelle et celles qui ont paru lors de notre 100e anniversaire d’arrivée au Canada : notre histoire, les figures marquantes, les anecdotes, les photos des différents événements. Lorsqu’une page disparaît de son emplacement premier, nous la trouverons dans les Archives (sous le bouton Accueil).

La page d’entrée

En créant cette image, je pensais à Jésus nous entraînant à sa suite dans un mouvement allègre et ascendant. À un autre moment, j’ai pensé que nous, fcscj, étions cette personne au grand cœur, allant au-devant des gens pour leur transmettre notre foi ou leur tendre une main aidante.

Le fond a été créé à partir de l’image d’une verrière de la chapelle de la Maison Mère. La forme des vitraux s’est fondue, ne laissant que les couleurs unifiées. On peut voir la verrière originale dans le site web du généralat, (www.fcscj.org) dans la section « Pourquoi », sous l’item « Associés ».

Pages récentes

Dès la page d’entrée, on peut se rendre immédiatement à la page Nouveautés qui donne accès aux récents articles, où qu'ils se trouvent dans le site. Comme la date de publication est écrite pour chaque article, il est facile de se reporter à ceux qui sont parus depuis sa dernière visite.

Les liens

Quand on survole les boutons placés sous la bannière, d’autres boutons apparaissent pour nous donner accès à des pages. Au fur et à mesure que le site se développe, de nouveaux boutons peuvent s’installer, sans limite de nombre, c’est un avantage. Sur certaines pages clés, des liens mènent également à des pages complémentaires. Ne manquez rien !

Grossir ou rapetisser l’écriture

On peut en tout temps changer la grosseur des caractères. Il suffit de garder la touche Contrôle (Ctrl) enfoncée et de faire rouler la roulette de la souris, vers l’avant pour augmenter, vers l’arrière pour diminuer la taille des caractères. Cela fonctionne à peu près partout à l’ordinateur.

À votre tour

Comme par le passé, les articles, les suggestions et les commentaires sont reçus avec plaisir.

Micheline Delorme, fcscj, web maîtresse

Prix d'excellence en architecture

Prix d'excellence en architecture

19 janvier 2011

 

L'Ordre des architectes du Québec vient d'annoncer ses Prix d'excellence en architecture 2011. Au nombre des lauréats figure notre récente infirmerie et les travaux de réfection de la Maison Centrale qui y est rattachée. Voici le texte du message qu'ont reçu M. Sylvain Allaire, architecte, et Sœur Murielle Bolduc, répondante du projet pour les FCSCJ :

Par la présente, nous sommes heureux de confirmer l’attribution du 2e Prix du jury dans la catégorie des Bâtiments résidentiels – ensemble d’habitations, en collaboration avec la Société d’habitation du Québec, à l’Unité de vie des filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus, 605, rue Bowen Sud, Sherbrooke.

Architectes : acdf* architecture | urbanisme | intérieur
Allaire Courchesne Dupuis Frappier

L'annonce s'est faite dans le cadre d’un événement faisant partie de la programmation des activités du 50e anniversaire de l’École d’architecture de l’Université Laval. Plus de 500 personnes (architectes, clients, gens d'affaires et étudiants) étaient réunies pour applaudir les gagnants.

Les candidatures aux prix d’excellence en architecture portaient sur des projets réalisés au cours des deux dernières années. L’origine géographique des 131 projets candidats était principalement au Québec (47 % à Montréal, 27 % dans la région de la Capitale-Nationale et 24 % dans le reste de la province) et 2 % en Ontario.

Parmi ceux-ci, 26 prix ou mentions ont été attribués dans plusieurs catégories relatives aux types de bâtiments : institutionnels, commerciaux, résidentiels, culturels, etc. ainsi qu’à certaines préoccupations incontournables de l’architecture contemporaine : recyclage, reconversion, conservation et restauration, accessibilité universelle, intégration des arts.

Vente de maisons 2010

Vente de maisons 2010

Juillet 2010

 

En juillet 2010, la communauté met en vente les maisons suivantes, à Magog et à Sherbrooke. Pour des informations, s’adresser à S. Murielle Bolduc, tel : (819) 569-9617, courriel : muriellebold sur hotmail.com

2 maisons  à Magog, aux numéros civiques 131-133 et 139-141, rue Des Pins.


131-133, rue des Pins, Magog


139-141, rue des Pins, Magog


2 garages


Une partie du terrain


Une partie du terrain


Salon


Salle à manger


Chambre à coucher

Une maison unifamiliale située sur la route 220 à Sherbrooke (Saint-Élie d’Orford), 
au numéro civique 5020


5020, route 220, secteur Saint-Élie d'Orford

Services administratifs

Services administratifs

Juin 2010

 

Le nouvel organigramme des services proposés pour la Maison centrale – incluant certains services provinciaux – a été présenté aux sœurs de la province, le 29 juin 2010. Certains ajustements sont rendus nécessaires en vue de l’ajout progressif d’aide laïque dans nos structures d’administration et par l’évolution des besoins et des services.

Un comité s’est penché sur cette question. Dans une présentation de M. Jacques Drainville, président de ce comité, nous prenons connaissance aujourd’hui des mesures adoptées.

M. Jacques Drainville

M. Jacques Drainville

Il s’agit de :

  • clarifier ce qui relève de l’administration communautaire, de l’administration provinciale et de la gestion;

  • clarifier les rôles et les responsabilités des personnes occupant un poste;

  • éliminer les zones grises;

  • mettre en route le processus de gestion budgétaire approprié;

  • faire correspondre les services et les besoins qui sont les nôtres comme communauté religieuse en ce moment de notre histoire. 

 

Le 50e anniversaire de l'ouverture de l'Ermitage

Le 50e anniversaire de l'ouverture de l'Ermitage

Juin 2010

 

De belles raisons de fêter

-  c’est l’occasion de voir se dérouler devant nos yeux ce qui s’est vécu à l’Ermitage au long de ces années pour s’en impressionner;
- c’est l’occasion de faire le bilan de doux souvenirs, de moments heureux pour les apprécier;
- c’est l’occasion de reconnaître les liens qui se sont tissés pour se dire merci.
- c’est l’occasion de nous laisser toucher par les gestes de dévouement, de partage, de fraternité pour nous en réjouir.
Parmi tous les moments de convivialité qui ont émaillé cette journée du 30 juin 2010, soulignons-en deux.

 


Ermitage du Sacré-Coeur
 
Thème de la fête

Visionnement du diaporama-souvenir
Sacré Coeur 
Tables joliment décorées

Une bougie allumée

S. Simone Roy a été membre du comité de l’Ermitage pendant 21 ans. Elle est décédée peu avant cette fête qu’elle a contribué à organiser, Une bougie a été allumée comme symbole de sa présence parmi nous et signe de notre merci à cette compagne talentueuse et aimable.

 

 

Sacré Coeur
Bougie pour S. Simone Roy
Sacré Coeur
Une chance qu'on l'a retrouvée!

 

 

 

Perdue et retrouvée

Parmi les nombreux souvenirs mis au jour, celui de la disparition de S. Simone Bergeron est très vif dans la mémoire de chacune. Partie après le dîner pour faire le tour du lac, elle avait perdu son chemin dans le boisé et n’avait été retrouvée que le lendemain matin, souffrant d’hypothermie. Âgée  de 95 ans, elle était parmi nous, encore toute émue de la sollicitude  dont elle avait alors été entourée.

Congrès eucharistique international, Québec 2008

Congrès eucharistique international, Québec 2008

Mai 2008

 

 

L’Arche de la Nouvelle Alliance

La ville de Québec, Canada, a été l’hôtesse du 49e congrès eucharistique international en juin 2008. Pour alimenter la préparation spirituelle, l’Arche de la Nouvelle Alliance a circulé dans plusieurs paroisses et autres lieux religieux, accompagnée d’une animation d’approfondissement du sens.

Elle est passée au milieu de nous le 24 novembre 2006, nous donnant à réfléchir sur le thème du Congrès :

Avec tous les croyants, nous étions - et nous sommes toujours - en marche de redécouverte et de célébration des richesses de l’Eucharistie.

 

Le Congrès eucharistique international 2008 est le rassemblement de l'Église de Québec qui accueille l'Église tout entière pour célébrer le Christ vivant sous le thème : « L’Eucharistie,don de Dieu pour la vie du monde ».

C'est l'atmosphère festive d'une expérience de foi vécue avec des croyantes et des croyants de tous les âges, venus des quatre coins de la planète. Les pèlerins congressistes se réunissent pour une semaine de célébrations du 15 au 22 juin, à la Cité eucharistique, lieu privilégié du congrès.

Le programme prévoit des célébrations, des catéchèses, des activités religieuses et artistiques très variées autant pour les pèlerins congressistes que pour le grand public.

Le site officiel du site du Congrès eucharistique international se trouve à l'adresse:  www.cei2008.ca . Tous les textes de cette rubrique y ont été puisés. 


Procession dans le Vieux-Québec 
lors de la Fête-Dieu 2007

Du 15 au 22 juin 2008, vivons un véritable ressourcement

  • Pour approfondir le thème central « L’Eucharistie, don de Dieu pour la vie du monde », dans une démarche spirituelle formatrice et stimulante;
  • Pour marquer le caractère universel de l'Église;
  • Pour témoigner du Christ toujours vivant et présent dans l'Eucharistie.

 

Plusieurs textes du Nouveau Testament disent que Jésus a vraiment voulu nous laisser ce signe de sa présence.

 

 

 

Luc 22,19 "Puis il prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le rompit et le leur donna en disant: "Ceci est mon corps qui est donné pour vous. Faites ceci en mémoire de moi."


Luc 22,20 "Il leur donna de même la coupe, après le repas en disant: " Cette coupe est la nouvelle alliance de Dieu, garantie par mon sang qui est versé pour vous."


Jean 6,56 "Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure uni à moi et moi à lui."


Jean 6,57 "Le Père qui m'a envoyé est vivant et je vis par lui; de même, celui qui me mange vivra par moi."


Matthieu 28,20 "et enseignez-leur à pratiquer tout ce que je vous ai commandé. Et sachez-le : je vais être avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde."


1 Corinthiens 10,16 "Pensez à la coupe de la Cène pour laquelle nous remercions Dieu: lorsque nous en buvons, ne nous met-elle pas en communion avec le sang du Christ? Et le pain que nous rompons : lorsque nous en mangeons, ne nous met-il pas en communion avec le corps du Christ?"


1 Corinthiens 10,17 "Il y a un seul pain; aussi, bien que nous soyons nombreux, nous formons un seul corps, car nous avons tous part au même pain."


1 Corinthiens 11,23-26 "Moi, voici ce que j’ai reçu du Seigneur, et ce que je vous ai transmis : le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et après avoir rendu grâce, il le rompit et dit : “Ceci est mon corps, qui est pour vous, faites cela en mémoire de moi.” Il fit de même pour la coupe, après le repas, en disant : “Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang ; faites cela, toutes les fois que vous en boirez, en mémoire de moi.” Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne."

 
 

 

Réflexions sur l'Eucharistie

 

Un repas partagé

Le pain et le vin sont surtout destinés à être partagés, comme le Christ l’a fait avec ses apôtres au soir du Jeudi saint. Au-delà du besoin physiologique, individuel, de manger et de boire, le repas permet de s’asseoir à côté d’autres personnes, et de goûter cet aspect fraternel. Dans toutes les civilisations, partager le pain avec quelqu’un, c’est vraiment le reconnaître comme frère ou soeur.

Aussi est-il important de lier le symbolisme du pain et du vin avec celui du repas fraternel qui structure la messe dont l’un des premiers noms fut la fraction du pain (Actes 2, 42).

C’est bien lorsque leur compagnon de route a rompu le pain que les disciples d’Emmaüs ont reconnu Jésus (Luc 24, 35).

Au centre de ce repas, aliments de ce repas, le pain et le vin sont des signes : le pain est la chair du Christ, le vin est le sang du Christ. Ils disent : vie ; ils disent : communion à l’univers et à Dieu.
Texte tiré du site internet du diocèse de Sens-Auxerre, France

 

     

L'Eucharistie, sacrement de l'amour, nous dit l'amour de Dieu pour tout être humain.

Consentir à la grâce qui nous vient de l'Eucharistie, c'est entrer dans le mouvement de l'amour qui est accueil et don

Saint Augustin dit : Nous le mangeons, mais c'est lui qui nous assimile.

Rayonner l'Eucharistie c'est le fruit de la contemplation, de l'adoration, de l'humilité.

Pour rayonner la présence du Seigneur, il faut le contempler longuement ...

Il faut l'adorer, nous laisser transformer en Lui.

 

Ouverture et bénédiction de l'infirmerie nouvelle

Ouverture et bénédiction de l'infirmerie nouvelle

21 mai 2009 et 28 août 2009

 

Ouverture de l'infirmerie : arrivée des malades

 


Les soeurs quittent l'infirmerie de l'édifice voisin, par une température splendide. 21 mai 2009

Avec l'aide de sa marraine, chacune arrive à sa nouvelle résidence... 21 mai 2009

... en auto ou en transport adapté. 21 mai 2009

L'émotion de franchir le seuil. 21 mai 2009

Suzelle Roberge, supérieure provinciale, accueille chaleureusement chaque soeur malade. 21 mai 2009

Le personnel soignant s'installe aussi. 21 mai 2009

Sans retard aucun, les soins sont administrés et les médicaments distribués. 21 mai 2009

Le personnel de la cuisine a ajouté 45 repas servis au plateau. 21 mai 2009

L'infirmerie nouvelle a pris son rythme de croisière : les soins... 7 juillet 2009

... les repas...

... l'animation, ici la célébration eucharistique en circuit interne...7 juillet 2009

... les visites et tous les autres services. 7 juillet 2009

 

Cérémonie de la bénédiction de l'infirmerie

 


Bénédiction de l'infirmerie. Le personnel soignant porte des symboles de ses fonction. 28 août 2009

Chaque corps de travail entre à la chapelle. Ici, les services alimentaires. 28 août 2009

Les personnes responsables de la gestion financière. 28 août 2009

L'organiste, Soeur Jeannette Bolduc, du haut de ses 94 ans, éblouit et émeut l'assistance. 28 août 2009

 


L'abbé Bernard Bousquet bénit les personnes et les locaux. 28 août 2009

L'aumônier Douglas Daniel bénit une grande malade. 28 août 2009

Ouverture de l'année centenaire - 100e anniversaire de l'arrivée des FCSCJ au Canada

Ouverture de l'année centenaire - 100e anniversaire de l'arrivée des FCSCJ au Canada

30 septembre 2007

 

Cet article ainsi que les deux suivants relatent les grandes lignes des festivités qui se sont égrenées au cours de l'année centenaire de l'arrivée des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus au Canada.

 

Le 30 septembre 2007, il y a eu fête à Magog pour l'ouverture de l'année centenaire. Une messe fut célébrée à l'église Saint-Patrice, là même où les premières sœurs participaient à la liturgie. Une rencontre a suivi où furent présentés une exposition et un diaporama, tous deux à caractère historique. À voir ci-dessous quelques photos de l'événement.

Au cours de l'homélie, Monseigneur André Tardif s'est exprimé ainsi: " Dieu agit  au cœur de notre liberté… La réussite de ce projet, aujourd’hui centenaire, est dû à ces nombreux gestes individuels de personnes consacrées à Dieu et cherchant à faire sa volonté. De cela, ce matin, nous voulons rendre grâce."
 
De son côté, Sœur Suzelle Roberge, supérieure de la province canadienne, a ouvert l'année centenaire par ces mots: "Tout au long de cette année, nous voulons rendre grâce au Seigneur pour ces 100 ans de présence au cœur d'un peuple. C'est avec joie et enthousiasme que je déclare ouverte l'année centenaire. Les fêtes débutent aujourd'hui dans la paroisse Saint-Patrice, la même qui a accueilli généreusement la première communauté de Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus en terre canadienne en 1907."


Procession d’entrée. Cinq religieuses vêtues de l'habit que portaient les fondatrices.

Sœurs Fondatrices : Saint-Didier, Appoline, Françoise des Cinq-Plaies, Marie-Clémence et Anne

Comme aux premières heures...

Le thème de la célébration est le blé semé et la moisson.

La supérieure provinciale, Sœur Suzelle Roberge, rappelle l'histoire de la fondation et ouvre l’année centenaire.

La chorale « Les gens heureux », de Magog, dirigée par Mme Louise Beaudoin

Chacun a reçu a l'entrée un livret des textes de la cérémonie.

Visuel : la Crèche et les cinq fondatrices

Chorégraphie de l’école Janann, dirigée par Mme Rachel Pagé

« Aujourd'hui, cent ans après l'arrivée de ces premières religieuses, nous sommes rassemblés pour reconnaître leur travail. »

Le pain et le vin apportés à l’autel par des chorégraphes

Les concélébrants à l’église Saint-Patrice, Magog

Le curé de la paroisse Saint-Patrice, Mgr André Tardif, préside la célébration eucharistique.

Les fidèles posent ce geste de foi: la communion.

Un temps fort de recueillement et de prière au fond du cœur.

Un superbe arrangement floral devant l’autel

La journée est radieuse.

On se réjouit ensemble, on renoue avec d'anciennes connaissances.

Le thème de la fête d’ouverture

Exposition, vue d’ensemble

Exposition, détail

Exposition, détail

On s'attarde sur les photos des gens qu'on a connus...

Un diaporama présente l'histoire des deux premières années au Canada. Ici : Sœur Saint-Didier, première supérieure

Toast porté par le Maire de la Ville de Magog, M. Marc Poulin: "À nos Sœurs !"

Toast porté par Sœur Françoise Drouin, conseillère générale

Tous et toutes sont conscients de ce que la population doit aux Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus et sont heureux de le dire.

Des rencontres et encore des rencontres.

Enseignante et élèves : la musique a été leur lien.

Sœur Marie-Anne Gendron, longtemps rattachée à l’hôpital successeur de la Crèche, en compagnie de Mme Nicole Moquin

Des associés tahitiens offrent un chant lors du cocktail.

La joie d’être ici, grâce aux devancières. Sœur Jocelyne Gauthier
     
 

Au cours de l'année centenaire - 100e anniversaire de l'arrivée des FCSCJ au Canada

 Au cours de l'année centenaire - 100e anniversaire de l'arrivée des FCSCJ au Canada

Septembre 2007 - septembre 2008

Cet article ainsi que le précédent et le suivant relatent les grandes lignes des festivités qui se sont égrenées au cours de l'année centenaire de l'arrivée des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus au Canada.

 



 

Le 15 décembre 2007, nos consœurs laïques ont été reçues à la Maison centrale pour célébrer avec nous le centenaire de l'arrivée des FCSCJ au Canada.  Elles qui ont été nos compagnes dans la formation, dans l'action, dans les joies, les peines, les projets d'une grande famille religieuse, elles viennent passer ce temps fort avec nous. Quelle joie de reprendre contact!


Suzanne Racine, Isabelle Denis et Monique Morrissette

Rita Goyette et Soeur Yolande Allard

Pauline Provencher et Soeur Madeleine Demers

Pauline Provencher et Cécile Turgeon

Soeur Yolande Allard et Françoise Fontaine

Isabelle Denis et Soeur Roberte Denis

Soeur Jacqueline Bélanger et Raymonde Brodeur

 

La cérémonie débuta par un mot de la supérieure provinciale, Soeur Suzelle Roberge, suivi de la présentation d'un diaporama historique sur l'arrivée des soeurs à la Crèche et au Couvent St-Patrice de Magog en 1907 et 1909. Une prière fut ensuite dirigée par Priscille Gobeil.

"Dieu habite notre histoire. Dieu habite toujours notre temps. Aujourd’hui, nous accueillons ce temps de Dieu qui a habité d’une façon spéciale le cœur de Jean Maurice Catroux  et de Rose Giet."

"Tu nous étonneras toujours, Seigneur Jésus, car lorsque nous voulons te servir c’est Toi qui prends soudain le tablier, car tu nous aimes toujours le premier. Garde- nous prêtes dans le service de ton amour."

 

Une large place fut faite à l’expression impromptue autant qu’à une joyeuse écoute. Plusieurs dirent comment elles vivent encore aujourd'hui selon des valeurs de spiritualité, d'honnêteté, d'implication sociale.


Laurette Descôteaux et Huguette Sénécal

Soeur Marie Lessard

Soeur Hélène Parent

Isabelle Denis

Hélène Biron

Carmelle Bouchard

Les appareils photo s'en donnèrent à coeur joie!


Suzanne Racine

Nancy Booth

Soeur Rollande Gosselin, Lise Rouleau et Marie-Claire Gosselin

Henriette Champagne

Lucille Beaudoin

Christiane Tardif

Soeur Jacqueline Labranche et Laurette Descôteaux

Un goûter ainsi que la visite de l'exposition terminèrent la rencontre. Les fondatrices au Canada nous communiquent un peu de leur volonté de rendre présent Jésus-Christ au coeur de nos concitoyens par les moyens si diversifiés qui sont les nôtres et qui se sont (trop brièvement) dits aujourd'hui...

 



 

Pendant la Semaine Sainte, le 16 mars 2008, ensemble FCSCJ et associés, ont participé à la Maison centrale à une célébration du pardon, célébration de la joie d’être accueillis par Dieu sans égard à nos mérites ou démérites. Le Père André Syrard, o.s.m., brûla le morceau de papier sur lequel chacun avait inscrit une misère de sa vie et posa les mains sur ses épaules pour signifier que Dieu  reconnaît et accueille comme sien celui qui se présente : « Va en paix parce que Dieu t’a pardonné ». Suivit un joyeux goûter rassembleur.

 

 
 

 

 

 

Pour honorer les FCSCJ à l'occasion de leur centenaire de présence à Magog, ville fondatrice, la paroisse Saint-Patrice et la Ville de Magog se sont unies pour organiser une superbe journée de fête, le 4 mai 2008. Un carton d'invitation, créé pour la circonstance par une artiste de Magog, Mme Gisèle Grenier, convoquait toutes les Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus originaires de Magog et celles qui y avaient œuvré.

 

 

Une réception civique à l'Hôtel de Ville a suivi la célébration liturgique. De grandes dames ont été honorées et de grandes réalisations  ont été mentionnées par le maire de Magog, Marc Poulin qui a remercié la congrégation pour ses 100 ans de dévouement à la communauté magogoise. Il a rendu hommage à la Supérieure provinciale, Sœur Suzelle Roberge, et aussi à Sœur Marie Anne Gendron : cette doyenne de 93 ans a assumé la direction de l'Hôpital La Providence, de 1946 à 1965. Elle a notamment contribué à la confection des plans de l'actuel bâtiment, qui a été construit de 1958 à 1961. «J'ai même connu la fondatrice de la Crèche, Soeur Saint-Didier, quand j'étais plus jeune», se remémore-t-elle.

Les dignitaires Marc Poulin, Pierre Reid (député d'Orford) et Mgr André Tardif (curé de Saint-Patrice) ont tour à tour souligné l’inlassable travail des religieuses. «J'ai toujours admiré leur dévouement et leur simplicité», insiste Mgr Tardif.

Sœur Suzelle Roberge a remercié les organisateurs de cette grande fête, tout en rappelant que sa communauté existait et existe toujours pour servir la communauté. «Nous avons été heureuses pendant 100 ans et nous le sommes encore, même si on passe lentement à une autre étape de notre vie», disait-elle

De son côté, le journal hebdomadaire local, Le Reflet du Lac, a souligné de belle manière l'événement en ces termes :

On doit à ces religieuses la création de la Crèche de Magog, un établissement qui allait devenir l'hôpital La Providence, en plus d'avoir enseigné à plusieurs générations de Magogois. Trois de ses membres sont d'ailleurs largement connues et reconnues comme de grandes bénévoles dans la communauté, soit Sœur Hélène (hôpital et Accueil Notre-Dame), Sœur Bertha Valade (Carrefour du partage) et Sœur Saint-Gérard (Harmonie Notre-Dame).

 


Quatre religieuses ayant côtoyé des milliers de Magogois: Sœur Angèle Prévost (plus de 30 ans dans l'enseignement), Sœur Bertha Valade (fondatrice du Carrefour du partage), Sœur Anita Allard (Harmonie Notre-Dame) et Sœur Juliette Blanchard (plus de 40 ans dans l'enseignement).

 

Pierre Reid (député d'Orford), Marc Poulin (maire de Magog), Suzelle Roberge (supérieure provinciale fcscj), Mgr André Tardif (curé de St-Patrice) Soeur Marie-Anne Gendron, ancienne directrice de l'Hôpital La Providence

 

Quelques-unes des participantes à la fête

 

Réception à l'Hôtel de Ville

 

Le texte et les photos sur la réception civique sont de Dany Jacques et sont parus dans Le Reflet du Lac, le 11 mai 2008.

 

 

 

En cette année centenaire, la célébration de notre fête patronale, la fête du Sacré-Cœur, a été rehaussée par la présence d’associés venus de la région de l’Abitibi. Elle a vu converger une panoplie d’activités réparties sur 2 jours. La journée du samedi s’est concentrée à l’Ermitage du Sacré-Cœur. Dans ce lieu champêtre, tous les verts du printemps étaient avivés par une pluie intense.

Les associés – de l’Abitibi et des Cantons de l’Est – ont visionné le diaporama  "L'arrivée des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus au Canada, Magog, Québec 1907-1909" puis ont entendu les commentaires animés de l’auteure, Sœur Micheline Delorme. Au cours de l’après-midi, ils ont vécu une animation spirituelle présentée par Sœur Évelyne Fournier, appuyée sur les textes du livret « Communier au dynamisme fondateur dans son orientation spirituelle ». 

Le dimanche, à la Maison centrale à Sherbrooke, la messe du Sacré-Cœur fut le haut lieu de rassemblement. Les sœurs et les associés y renouvelèrent leurs engagements. Un repas festif donna cours aux échanges joyeux et aux expressions de reconnaissance de la part des visiteuses et visiteurs de l’Abitibi.

Relevons ici quelques mots de Sœur Suzelle Roberge, supérieure provinciale au cours de ces très signifiantes festivités : "Le Sacré-Cœur crée, dynamise, nourrit entre nous un Esprit commun et un engagement commun dans notre monde, ce monde qu’Il a aimé et qu’Il nous confie pour l’aimer et proclamer la Vie, l’Amour du Père pour toutes et tous."

Samedi, le 31 mai 2008


L'étang sous la pluie

Associé(e)s de l'Abitibi...

...venus du nord où les feuilles percent à peine...

...pour célébrer le centenaire

Soeur Micheline Delorme, auteure du diaporama historique

Le repas, lieu d'échanges

L'équipe des agapes

L'amour est un feu.

Au cours du centenaire, des expansions territoriales

Respiration pour le corps et l'âme

Dimanche, le 1e juin 2008


Une gerbe de blé, symbole du centenaire

Les associés renouvellent leur engagement

Un nouvel associé est présenté à la Congrégation par la responsable, S. Évelyne Fournier.

Mme Jeanne Bolduc, associée, touchait l'orgue.

Moments de fraternité

S. Claudette Martin, responsable du repas et de la décoration

Mme Cécile Roy, associée de l'Abitibi, s'apprête à prendre la parole.

Une peinture est offerte par les associés de l'Abitibi.

Un chant de remerciement bien ponctué

 

 

 

 

 

 

 

Nous avions bien hâte de souligner notre 100e anniversaire avec nos employés laïcs. Il en était de même de leur part. De sorte que la fête fut débordante de joie! Dans les photos de groupe présentées ci-dessous, l’attention, l’intérêt, la joie sont vraiment lisibles. Après une présentation des employés selon leur lieu de travail, animée par Sœur Huguette Sénécal, les éléments suivants prirent place :

- un survol historique livré par Sœur Suzelle Roberge, supérieure provinciale, (voir un extrait ci-dessous)
- un diaporama historique des premières années de la congrégation au Canada, réalisé par Sœur Micheline Delorme
- la lecture, par Sœur Gabrielle Marcotte, d'un poème très personnalisé,  intitulé « Le chef d’œuvre de Dieu »
- et un goûter festif orchestré par l’équipe des agapes fraternelles. Mot de Sœur Suzelle Roberge

Un jour je demanderai à notre archiviste de faire l’histoire certainement passionnante de votre entrée en communauté… comme partenaires indispensables. Des partenaires qui marchent avec nous sur le même chemin, qui nous accompagnent dans nos besoins, nous suppléent et deviennent nos forces vives au moment où les nôtres, après une longue vie de don en éducation, en soins des malades, en service paroissial diminuent pour entrer dans cette période dite « de retraite, d’âge d’or ». 

Cela a débuté par une période que j’appellerais : la complémentarité des forces. Nous avions une ferme, des bâtiments, des terrains. Il nous fallait alors l’aide de fermiers, de menuisiers, d’hommes habiles en tout : électriciens, plombiers, menuisiers etc. là  où se situaient nos principales activités auprès de la population  Nos propriétés étaient des « institutions privées ». 

Puis graduellement, les besoins grandissants de nos sœurs malades et aînées,  nous ont demandé d’appeler à notre aide des personnes de tous services, aussi importants et essentiels les uns que les autres : infirmières, auxiliaires, préposées, buandières, chargées de l'entretien ménager, cuisinières, réceptionnistes, coiffeuses, bénévoles puis, directeur de ressources humaines, techniciennes en comptabilité et en implantation de programmes informatiques. Je nomme ici toutes ces personnes qui, à un titre ou un autre, sont nos partenaires dans « cette période de la Vie Montante de notre Histoire de Congrégation.

 

Les animatrices de la rencontre

S. Huguette Sénécal S. Suzelle Roberge S. Micheline Delorme S. Gabrielle Marcotte S. Claudette Martin
S. Huguette Sénécal S. Suzelle Roberge S. Micheline Delorme S. Gabrielle Marcotte S. Claudette Martin

 

L’assistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La parole aux employés

En ce jour et les jours qui ont suivi, les réflexions, les commentaires et les mots d'appréciation se sont faits nombreux. Voici l'un d'entre eux.

 

 

 

Que cela fait du bien de se sentir aimé! Merci à la Communauté des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus en ce dimanche du 7 septembre 2008 pour le bel accueil pour fêter les employés à l’occasion du 100e anniversaire de la fondation de la communauté. Ce sera un très bon souvenir. Merci à toutes.

Muriel Daignault, cuisinière à Magog depuis 19 ans

 

Clôture de l'année centenaire - 100e anniversaire de l'arrivée des FCSCJ au Canada

Clôture de l'année centenaire - 100e anniversaire de l'arrivée des FCSCJ au Canada

27 septembre 2008

 

Cet article, comme les deux précédents, concerne  l'année centenaire de l'arrivée des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus au Canada. Ci-dessous, on relate les grandes lignes des festivités de la journée de clôture de l'année centenaire.

 

 

 

Le 27 septembre 2008, nous avons de nouveau tenu un grand rassemblement, cette fois pour clôturer l'année centenaire de l'arrivée des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus au Canada. L'année s'était ouverte le 30 septembre 2007 à Magog, ville d'implantation des premières sœurs. Elle se termine à Sherbrooke, ville du noviciat, ville du provincialat, ville de tous les grands rassemblements des FCSCJ depuis 100 ans. Nous avons convergé vers la cathédrale Saint-Michel qui fut remplie de sœurs, d'associés, de parents, de collaborateurs et d'amis.

De cet événement, nous communiquons ici un extrait de l'homélie de Mgr André Gaumond ainsi qu'un reportage en photos. Cliquez sur les images pour les voir en plus grand avec leur commentaire.

À la fin d'une homélie sur le thème des choix de Dieu, Mgr Gaumond s'adresse plus particulièrement aux FCSCJ :

" Chères sœurs, vous célébrez un anniversaire, celui de votre arrivée ici, au Canada. En cent ans, et c'est bien peu dans la vie des institutions, vous avez vécu le développement, l'expansion, le ralentissement dans la cadence des vocations, les grands changements institutionnels vécus dans la société québécoise (dans le monde de la santé et dans celui de l'éducation). Le tout en quelques années finalement. C'est suffisant pour rendre nerveux.

Ce qui a changé ne peut s'inverser. Mais ce qui n'a pas changé, c'est votre élection de la part du Seigneur. Il vous a choisies pour une mission particulière à un moment donné dans l'histoire. Il n'a sans doute pas repris son choix. La mission, elle, a changé et continuera de changer. Que l'Esprit vous aide à découvrir les modalités d'une nouvelle mission."

 


Une épinglette souvenir et le livret contenant les textes de la messe sont remis aux participants à leur arrivée.

Chacun reçut à son arrivée une épinglette-souvenir et un livret contenant les textes et chants de la célébration.

Des symboles appropriés furent apportés à l'autel dans une procession d'offrandes. Ici, les drapeaux des 10 pays où oeuvrent des FCSCJ.

Cette statue du Sacré-Coeur, apportée de France par les premières soeurs, symbolise la protection divine continue sur l'oeuvre en Amérique.

Une bannière portant l'effigie du Sacré-Coeur de Jésus est portée jusqu'au choeur au cours de la procession d'entrée.

Les armoiries de la Congrégation

Aux premiers rangs de l'assistance, les officières de la Congrégation.

L'animatrice du chant de l'assemblée : Mme Louise Deslongchamps.

S. Suzelle Roberge s'adresse à l'assemblée pour déclarer la clôture de l'année centenaire.

La lecture de l'épître par Guy Gaboriault, associé

La célébration était présidée par Monseigneur André Gaumond, archevêque de Sherbrooke.

Lors de la procession des offrandes, la symbolique des objets est soulignée par S. Huguette Allard.

Des enfants portent à l'autel les drapeaux des 10 pays où il y a des FCSCJ.

Anne-Marie Théroux, associée, porte une gerbe de marguerites et de roses, symbole de la fondatrice, l'humble Rose Giet.

S. Yvette Castonguay porte le pain de l'eucharistie.

Vue d'ensemble du choeur de la basilique cathédrale.

Le grand crucifix central.

Le célébrant, Mgr André Gaumond, entouré de ses concélébrants: Jean-Guy Guertin, Marcel Blais, Roger Roy, Douglas Daniel.

Le choeur liturgique Saint-Michel

Chantal Boulanger, directrice du choeur

Marc O'Reilly, organiste

S. Geneviève Pénisson, supérieure générale, livre une histoire des débuts de la Congrégation au Canada, qui est très appréciée de l'auditoire.

Une miniature du chapiteau Le Moulin mystique de Vézelay est offert à la Province canadienne par le Conseil général.

Un très beau vitrail illustré par un coeur, symbole de l'amour du Christ, est offert par la Province France. Ici S. Marie-Josèphe Geslin, sup. prov.

Plusieurs éléments ajoutent à l'atmosphère de la salle de réception.
 
Pas de centenaire sans un beau gros chiffre 100 quelque part!
Autour d'une table, on cause, on cause.
Les festivités du centenaire ont suscité bien des rapprochements et des actions de grâce.

 

 

 

Une nouvelle infirmerie

Une nouvelle infirmerie

Février 2008

 

Une nouvelle aile s'est ajoutée à la Maison Centrale des FCSCJ à Sherbrooke pour contenir une infirmerie adaptée aux besoins actuels de la Congrégation.  On trouve ci-dessous des  photos aériennes de l'édifice terminé ainsi  que des images du chantier en progrès.

Sacré Coeur

Photo Hélico

Sacré Coeur

Photo Hélico

 

 


L'architecte, M. Sylvain Allaire

Approche conceptuelle du design intérieur. M. Frappier. 18 mars 2008

L'équipe du design et une palette de couleurs.

Soeur Murielle Bolduc, responsable de la construction pour les FCSCJ et Mme Lise Parenteau, architecte

Le comité de design : M. Delorme, fcscj; L. Parenteau, architecte; P. Leblond, fcscj; M. Simard, fcscj; absente de la photo : M. Bolduc, fcscj

Réunion de chantier pour les décisions et la coordination.

Le chauffage radiant dans ses tuyaux sous les planchers.

Les murs extérieurs s'élèvent. 10 juillet 2008

Pièce du système de géothermie : cette cuve sera enterrée et recevra les tuyaux venus des puits et menant à la maison. 22 août 2008

Jacques Miquelon, contremaître en électricité et son employé dans la chambre type. 9 septembre 2008

Lise Parenteau, architecte, et Pierre Longpré, surintendant

Dans la chambre type, les casques blancs vérifient tous les détails.

Les soeurs qui le désirent visiteront une chambre type. 9 septembre 2008

L'entrepreneur général donne des explications sur tous les éléments.
 
Un fossé est creusé pour enfouir de la tuyauterie de chauffage.

Partie de la tuyauterie du chauffage géothermique

Les encadrements et les vitres sont posés dans les fenêtres. 24 octobre 2008

La vue depuis la véranda du 2e étage. Ici, vers l'ouest. 24 octobre 2008

La façade et ses grandes fenêtres, vues du jardin enclos. 7 décembre 2008

Un parement de bois torréfié coupe la ligne de la brique. 29 janvier 2009
 

 

Chapitre général 2007

Chapitre général 2007

Juillet 2007

 

Le Chapitre général est « l’autorité normative interne d’une Congrégation ». Il a plusieurs fonctions très importantes, dont, par exemple, celle « d’examiner la fidélité de la Congrégation à sa mission dans l’Église et au charisme des Fondateurs » ou encore « d’adapter les activités de l’Institut aux besoins des temps et des pays » Vers la plénitude de la charité, p. 107-108.

Notre chapitre général s’est tenu en juillet 2007 à la Maison-Mère de La-Salle-de-Vihiers, France et il a réuni des déléguées des pays où nous sommes implantées : France, États-Unis, Canada, Lesotho, République du Sud-Afrique, Bénin-Togo, Madagascar, Brésil et Tahiti.

Ce fut la première fois dans notre histoire de congrégation que des membres laïcs Associés étaient invités à vivre quelques jours au sein même de notre Chapitre général. Les délégués venaient de cinq pays : France, États-Unis, Canada, Brésil et Tahiti.

Au cours de l'élection des officières générales, Sœur Geneviève Pénisson (France) fut reconduite dans son mandat de Supérieure générale. Sœur Mary Monica (Lesotho), Sœur Augustine Lokossa (Afrique de l'Ouest), Sœur Françoise Drouin (Canada) et Sœur Anne-Marie Barré (France) constitueront son Conseil.

S. Geneviève Pénisson S. Mary Monica Makatjane S. Augustine Lokossa S. Françoise Drouin S. Anne-Marie Barré

Le Chapitre a permis de rassembler en un faisceau - sous la guidance de l’Esprit - les grandes lignes du Projet de Congrégation à vivre au cours des six prochaines années.

Ombre et lumière

Ombre et lumière

Décembre 2006

 

« Un peu fébrile et à pas feutrés, je m’apprête à révéler ce paysage que j’ai construit au fil des ans, au rythme des passages d’ombre et de lumière. … J’ai dû faire appel souvent à des forces supérieures…  ».

En ces termes, Jeannette nous introduit dans ce cahier autobiographique de 50 petites pages qu’elle vient de publier. Le lancement eut lieu en grande solennité dans le groupe où elle réside, à Magog.

Félicitations à une nonagénaire pleine d’élan et de détermination.

Une expérience de vie spirituelle à couleur de l’Internationalité

Une expérience de vie spirituelle à couleur de l’Internationalité

Février 2006

 

Note liminaire : Le Conseil de congrégation est une instance de réflexion  qui rassemble la Supérieure générale, son Conseil et les Provinciales. Cette assemblée se réunit tous les deux ans pour faire le point sur la vie de la congrégation.

Comment parler du Conseil de Congrégation de l’automne 2005? Dans quelle forme de langage en rendre compte? Comment communiquer ce que j’y ai vécu? Plus je me pose ces questions, plus je prends conscience de la qualité de ce temps de grâce. L’expression la plus juste pour moi serait de dire que je suis entrée dans une expérience de vie spirituelle à couleur de l’internationalité.

Tout d’abord, comme membre de l’Équipe de leadership de la Congrégation, j’ai participé intensément à la préparation de ces quelque quatre semaines de « Vivre ensemble. » L’esprit qui sous-tendait les étapes de notre préparation a été le même, tant lors de la préparation éloignée qu’au cours de la préparation immédiate qui a précédé cette période intensive de notre Conseil de Congrégation. Ensemble, nous cinq avons été « tendues » :

  • à l’écoute de l’Esprit,

  • à l’écoute des vécus riches et divers de chacune des sept provinces,

  • à l’écoute des succulents fruits du Congrès International de UISG  (l’Union Internationale des Religieuses et des Religieux) … Quelque huit cents personnes, sous la motion de l’Esprit, réunies pour saisir les moyens pratiques afin « d’avancer ensemble jusqu’où l’Esprit veut bien nous conduire »,

  • à l’écoute des Églises locales,

  • mais aussi, à l’écoute les unes des autres.  

J’ai vécu, avec mes compagnes du Conseil général et avec notre Supérieure générale, la grâce de la communion bénéficiant des fruits appropriés : fruit de la paix, de la patience, de l’espérance et de l’abandon. Un abandon profond de cette étape importante dans laquelle nous avons plus ou moins consciemment entraîné les Membres du Conseil de Congrégation. Oui, à l’Ermitage du Sacré-Cœur, ce que j’ai vécu est de l’ordre d’une expérience de vie spirituelle que j’oserais qualifier de collective. Je tente de cerner quels seraient les facteurs qui m’ont permis de vivre ainsi le dernier Conseil de Congrégation.

  • Un lieu propice :
    . un retrait des préoccupations quotidiennes ordinaires,
    . un genre de désert dans une nature en quête d’un renouveau quotidien,
    . une ascèse, sorte de privation consentie, 
    . un certain dépouillement du confort de nos résidences habituelles.

  • Un animateur respectueux de ce que nous souhaitions vivre, nous engageant à revêtir les sentiments mêmes de Jésus-Christ.

  • Des Eucharisties, lieu privilégié du rendez-vous avec notre Seigneur.

  • Une certaine connaissance de l’ensemble de la Congrégation. Avec les journées d’animation de janvier et février 2005, je connais maintenant chacune des sept provinces de notre Congrégation; j’ai rencontré les Sœurs dans leur milieu de vie ou dans leur milieu de travail. Sauf pour nos Sœurs du Brésil, je sais davantage de quoi elles parlent lorsqu’elles évoquent leur milieu de vie. Aussi est-il plus facile pour moi de saisir davantage leur situation de vie, l’environnement géographique et culturel entourant leurs préoccupations.

Le Conseil de Congrégation de l’automne 2005, une expérience de Congrégation, où je me suis ressourcée, où j’ai rechargé mes batteries. Le Conseil de Congrégation demeure pour moi, une expérience de vie spirituelle vitale pour accomplir ma mission d’aujourd’hui.

Germaine Pouliot, fcscj
Conseillère générale

 

À l'atelier de maintenance

À l'atelier de maintenance

26 mai 2006

 

Parmi nos collaborateurs, nous avons recueilli les propos de Claude Drouin, interviewé par Sœur Murielle Bolduc. Claude fait partie de l’équipe de l’atelier, affectée à la maintenance de nos propriétés.

Claude DrouinClaude, depuis combien de temps es-tu à l’emploi des FCSCJ? Depuis 13 ans.

Quelles étaient tes fonctions pendant les premières années? J’étais journalier et m’occupais des pelouses, je faisais de la peinture et des déménagements.

Depuis combien de temps es-tu permanent? Environ 9 ans.

Quelles habiletés as-tu développées et par quels moyens? La plomberie et la menuiserie, en participant aux travaux, avec les anciens employés d’expérience.

Depuis un an, as-tu eu une responsabilité nouvelle? Je suis devenu gérant d’atelier.

Donne-nous une courte description d’une de tes journées de travail. Je planifie le travail des employés, je fixe les rendez-vous avec les religieuses, je fais les achats, j’exécute des travaux de tous genres.

Qu’est-ce qui te motive dans ce travail? Découvrir et apprendre de nouvelles choses.

Parmi toutes tes tâches, y en a-t-il une que tu préfères et pourquoi? Non! J’aime toucher un peu à tout.

Aimes-tu travailler chez les FCSCJ? Pourquoi? Oui. Le travail n’est pas routinier et la clientèle est agréable à servir.


Claude bénéficie de l’estime et de la confiance de toutes. 
Nous lui souhaitons bonheur et longue durée chez les FCSCJ.

map-marker-alt_1.png
mobile-alt.png
envelope.png

MAISON PROVINCIALE

575, rue Allen

Sherbrooke

Québec, Canada

J1G 1Z1

Téléphone : (819) 569-9617

Site web : fcscj.net

Courrriel : info@fcscj.net

 

4.png
Fichier_1.png
1.png
2.png

Créé par Communications et Société propulsé par SedNove