L'avenir du campus

 

Au cours d'une rencontre provinciale des FCSCJ, le 12 juin 2018, la Supérieure provinciale, les membres du comité de travail, avec M. Pierre Bouchard, Me Yves Chassé, font le point sur ce qu’on a pris l’habitude de nommer : l’avenir du campus.

C’est Françoise Drouin, supérieure provinciale, qui apporte d’abord l’information. Le projet du Groupe Lokia, à l’étude depuis deux ans, a été accepté par le Conseil provincial. En quoi consiste-t-il? Un nouveau complexe sera construit, sur le terrain du 625/635 Bowen Sud, à Sherbrooke; une nouvelle résidence abritera trois communautés : les Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus, les sœurs Missionnaires de Notre-Dame-des-Anges et les Pères Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs). Voilà une énorme surprise pour les sœurs qui ont toujours pensé demeurer dans « leur » maison jusqu’à leur mort!


Me Yves Chassé, M. Pierre Bouchard, S. Françoise Drouin

Monsieur Pierre Bouchard, conseiller en études actuarielles, présente un tableau fidèle du cheminement qui a amené le Conseil provincial à un tel choix, aujourd’hui. Il explique que le statu quo ne pouvait plus être maintenu, le vieillissement des personnes, à l’intérieur de la congrégation et la mise aux normes des bâtiments actuels, entraîneraient des dépenses démesurées auxquelles nous ne pourrions faire face. La meilleure solution qui s’offrait à nous : vendre le 605 Bowen Sud et construire un nouvel édifice qui répondra à nos besoins pour l’avenir.


La bâtisse du 625, Bowen sud, Sherbrooke sera remplacée par une résidence pour personnes âgées.

Les journaux locaux ont fait écho à cette « grosse nouvelle ». Nous présentons ici des extraits de La Tribune :

UN TOIT POUR RELIGIEUX ET LAÏQUES À SHERBROOKE – Trois communautés religieuses, soient les Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus (FCSCJ), les sœurs Missionnaires de Notre-Dame-des-Anges, les Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs) se regrouperont sous un même toit. Leur nouvelle résidence, dont la construction devrait débuter ce mois-ci, sera installée au coin des rues Bowen Sud et Galt Est. Le bâtiment sera voisin de l’actuel couvent des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus. La portion de terrain où sera construit le bâtiment a été acheté par le Groupe Lokia, qui possède déjà des résidences pour aînés ailleurs au Québec ainsi qu’au Nouveau-Brunswick. […] Le projet immobilier dernier cri comptera 250 unités. Soixante pour cent des espaces seront occupés par les communautés religieuses, et une centaine de logements seront offerts en location pour la communauté laïque. Les résidents auront entre autres à leur disposition des espaces communs, un garage intérieur, une pharmacie, un bureau de médecin ainsi qu’une piscine, le tout « à prix compétitif pour le marché sherbrookois » […] En ce qui concerne les communautés religieuses, elles ont fait la demande additionnelle d’espaces privés, comme des oratoires. La chapelle sera partagée par tous, mais les vocations des groupes demeureront distinctes. […] Françoise Drouin, supérieure provinciale des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus, s’est prononcée sur le déménagement : Depuis 1911, nous sommes enracinées à Sherbrooke au coin des rues Bowen Sud et Galt Est. À l’image de la société, nous avons réfléchi à notre « devenir » et nous décidons de nous départir de la gestion de nos effectifs. Le temps est venu de nous donner un nouveau milieu de vie adapté à nos besoins et qui répond à nos attentes », a-t-elle commenté.
Tiré de LaTribune, mercredi 13 juin 2018, p. 5

Dans l’après-midi, le comité accompagné de M. Bouchard, Me Chassé et Me Dion ont rencontré les employés laïcs du 605 Bowen Sud. Me Dion, conseiller juridique sur les questions en matière d’emploi, leur a donné l’information concernant leur avenir et tenté de calmer leurs appréhensions, dans la mesure du possible.

Une page d’histoire se tourne pour ces trois communautés. Chacun, chacune se réfère au charisme propre à sa communauté. Dieu, qui était présent dans le passé, sera encore là demain. C’est notre foi!
Marthe Théroux, FCSCJ


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Un aumônier respecté se retire

Le 29 juin 2018

Après dix-sept années de service généreux pendant lesquelles il nous a fait vivre des Eucharisties priantes et pleines de sens, l'abbé Bernard Bousquet quitte son ministère chez les Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus. Par ses homélies, il nous invitait à un plus-être sur notre chemin d’alliance avec le Cœur de Jésus. Son amour de prédilection pour les malades de l'infirmerie nous est bien connu. Il était disponible à rendre visite à chacune, à lui prodiguer ses précieux encouragements et, souvent, le sacrement du pardon et le sacrement des malades.

Nous citons la suite de ses paroles : « Merci à tout le personnel de l’infirmerie avec qui j’ai aimé travailler dans le respect et la collaboration. Merci et union de prière pour toutes les religieuses de l’infirmerie où j’étais attitré pour exercer mon ministère plus particulièrement. En dix-sept ans, j’ai eu la grâce d’accompagner 165 religieuses dans leur chemin vers le Paradis. À vous toutes, religieuses de cette communauté que j’ai appris à connaître, aimer et servir, reconnaissance pour votre don, service et compétence ici et là dans notre diocèse, et pour moi spécialement ici. Merci à vous laïcs qui fréquentiez nos célébrations. Merci de votre foi, espérance et charité en Dieu.

« J’ai aimé ce que je faisais »…

Nous gardons de lui un souvenir plein d’affection et de gratitude pour l’homme de Dieu qu'il est, simple et aimant.


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Fête du Sacré-Coeur 2018

Le 10 juin 2018, les Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus et leurs Associés étaient au rendez-vous annuel pour célébrer leur fête patronale. Dès 10 h 30, les chants retentissaient à la chapelle et de belle façon. Sœur Hélène Pinard dirigeait la chorale et madame Maryse Simard touchait l’orgue. L’atmosphère était à la joie et à la reconnaissance, et c’est sur ce thème que l’abbé Douglas Daniel, aumônier à la Maison Centrale, invitait chaque participant(e) à orienter sa prière et son action.

Onze associé(e)s renouvelaient leurs engagements pour deux ans, et une nouvelle associée, Madame Maryse Simard prenait ses premiers engagements et devenait associée aux FCSCJ. Ses enfants et des membres de sa famille assistaient, émus, à la démarche de Maryse. Tous nos vœux de bonheur à cette nouvelle recrue!

Un repas festif a suivi au réfectoire de la Maison Centrale. Le comité des fêtes avait coloré l’environnement : tout était aux couleurs de l’amour : du rouge partout, à la chapelle et au réfectoire. Il avait été convenu de signaler, en ce jour de fête, les jubilés des sœurs et des associés : 75, 70, 65, 60, 30 ans de vie religieuse, et du côté des associés : 25 ans d’engagement pour trois associés, 20 ans pour un autre…

L’heure était à la reconnaissance : des vœux, des chants remplissaient la cafétéria. Le repas, apprécié par les participant(e)s, était servi par le personnel de la cuisine. Pour la circonstance, quelques employées avaient invité leurs jeunes filles à venir leur prêter main-forte : un service apprécié et une expérience enrichissante pour ces jeunes filles qui ne côtoient pas souvent les religieuses. Il nous semble, aujourd’hui, que la moyenne d’âge a baissé! Chacun(e) a quitté le cœur léger, en fredonnant dans son cœur : « Livrons nos cœur à la reconnaissance en méditant les bienfaits du Seigneur. »

Marthe Théroux, FCSCJ


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Préparation au Chapitre provincial 2018

 

Dans la province canadienne, les sœurs se mobilisent et préparent le Chapitre provincial qui aura lieu en décembre 2018. Une première rencontre a réuni toutes les FCSCJ, le samedi 2 juin dernier. Elle avait pour but de préparer les esprits et les cœurs. Pour ce faire, un thème percutant a été présenté aux sœurs : « Accueillir les changements à la lumière de l’Écriture (Sœur Élisabetta Flick, SA). »

Un chant : « Tournés vers l’avenir » a ponctué les diverses parties de la rencontre. Une prière, trouvée sur Odette, petite sœur du Sacré-Cœur, assassinée à Alger le 10 novembre 1995, nous a fait entrer de plain-pied dans le thème de la journée :

 

Le temps, lieu d’une vie donnée

« Vis le jour d’aujourd’hui,
Dieu te le donne,
il est à toi.
Vis-le en Lui.

Le jour de demain est à Dieu
Il ne t’appartient pas.
Ne porte pas sur demain le souci d’aujourd’hui.
Demain est à Dieu, remets-le Lui.

Le moment présent est une frêle passerelle.
Si tu le charges des regrets d’hier, de l’inquiétude de demain,
la passerelle cède et tu perds pied.

Le passé? Dieu le pardonne. L’avenir? Dieu le donne.
Vis le jour d’aujourd’hui en communion avec Lui. »

 

Sœur Françoise Drouin, supérieure provinciale, a commenté ainsi cette prière : « Cette prière […] une invitation à vivre le présent, sans regrets pour le passé, et une ouverture au lendemain… et le lendemain est un don, il est la nouveauté, il appartient à Dieu et à ses surprises imprévisibles; nous ouvrir au lendemain signifie regarder en avant et imaginer que l’avenir sera différent du passé et peut-être même différent du présent, qu’il nous ouvre au changement. »

Les conseillères Jocelyne Gauthier, Raymonde Picard, Jacqueline Bélanger ainsi que Monique Pouliot, supérieure de la Maison Centrale, ont animé la suite de la réflexion. Elles nous ont présenté trois textes de l’Écriture : Quitte ton pays : Genèse 12, 1-5, L’appel des premiers disciples : Marc 1. 16-20, La Cananéenne : Matthieu 15, 21-2. Ces textes nous aideront à réfléchir sur la façon de nous rendre disponibles pour accueillir les passages que le Seigneur nous invite à faire, pour prévoir les changements que nous devrons opérer pour correspondre à la réalité et répondre aux appels venant de la vie sociale et ecclésiale, et aux exigences internes de la congrégation. De magnifiques tableaux, projetés sur un écran installé dans le chœur de la chapelle, illustraient chaque partie de la démarche.

 

Quitte ton pays. Venez, suivez-moi. Femme, ta foi est grande

 

Pour terminer, un texte, extrait des récits du Rabbi Harold Kushner a été lu par madame Anne-Marie Théroux, invitée à représenter les associés à cette rencontre. Il s’agit d’un texte qui nous aidera à réfléchir, lorsque la déception, face à l’échec apparent d’un changement, risquera de nous faire succomber à la tentation de retourner en arrière.  

« Un jour d’été, j’étais assis sur la plage et je regardais deux enfants, un garçon et une fille, qui jouaient dans le sable. Ils étaient sur le rivage et ils travaillaient très sérieusement à la construction d’un minutieux château de sable avec des portes, des tours, des tunnels et des passages internes. Juste au moment où ils avaient presque fini, une vague est survenue et a démoli le château le réduisant à un monticule de sable mouillé. Je croyais que les enfants allaient éclater en sanglots, désolés pour ce qui était arrivé.

 

Au lieu de pleurer, ils se sont pris par la main et ont couru ensemble, loin de l’eau en riant. Ils se sont assis et ont commencé à construire un autre château. J’ai compris qu’ils m’avaient donné une leçon importante. Tous les plans que nous avions faits au cours de notre vie, toutes les structures que nous avions construites avec tant de temps et d’énergie, sont construites avec du sable. Seules nos relations avec les autres durent. Tôt ou tard, viendra une vague qui détruira tout ce que nous avions construit avec toutes nos énergies. Lorsque cela se produira, seules les personnes qui tiennent quelqu’un par la main pourront sourire. »

Marthe Théroux, FCSCJ


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Coup d'oeil

Départ de S. Marthe Théroux

À l'automne 2017, S. Marthe Théroux, membre du comité d'animation du groupe des associés depuis 17 ans, se retire de cette fonction. Les associés ont souligné son départ par une petite fête d'adieu. Voici en quels termes, ils se sont exprimés :                                               Quelques mots sont trop  peu pour exprimer tout ce que nous voulons dire à une personne aussi ouverte aux autres et d’une délicatesse aussi grande. Soeur Marthe, les associés vous remercient pour les nombreuses et magnifiques années que vous leur avez consacrées, pour leur faire connaître Jésus-Christ, dans la vie de Mère Marie et du Père Catroux. Que le Seigneur vous donne la Joie et l’Amour dont vous avez besoin pour continuer à veiller sur nous comme le fait une petite lampe allumée qui ne s’éteint jamais.



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194e anniversaire de fondation

Nous avons célébré, le 17 décembre 2017, le 194e anniversaire de la fondation de notre congrégation. Ce sont nos associés qui ont pris en charge et réalisé avec brio tous les aspects de la fête. Le mot de bienvenue a été dit par Noëlla Rodrigue.
Nous étions réunis à la chapelle lorsque fut dévoilée une peinture représentant notre fondatrice, Rose Giet, présentée à l’autel par sa mère. Elle y est reçue par notre fondateur et curé de la paroisse, Jean-Maurice Catroux.  
Déjà cette scène nous émeut, car nous savons tous les détails de cette histoire qui nous a donné naissance dans la générosité, la foi et l’amour des gens.  
Nous chantons donc ensemble :
«Livrons nos cœurs à la reconnaissance En méditant les bienfaits du Seigneur. Sa charité nous a donné naisssance
Et nous vivons à l’ombre de son cœur.»
La chorale est dirigée par Lucie Boisvert.
 
Nous sommes les héritières et les héritiers d’un trésor, contenu dans un immense coffre, assez fort pour traverser les océans. Il est porté par Gastin Fontaine et Jean Élément. Nous verrons tour à tour les éléments qu’il contient.  
Claude Boucher en sort d’abord un livre. S. Denise Lessard et Lauréanne Hogan se mettent à y lire l’histoire des débuts. Tout débute dans le cœur d’un jeune pasteur. Confiant dans la Providence, il arrive à la paroisse de La Salle de Vihiers avec un ardent désir de se dévouer tout entier à la gloire de Dieu et au bien de son peuple. Il manifeste une attention spéciale aux plus pauvres et aux enfants. Il prend le temps de regarder les besoins, les misères et les nécessités de ses paroissiens. Il constate très vite que la tâche est trop grande pour lui seul, il doit se procurer de l’aide.

Après réflexions et prières à l’Esprit, l’Abbé Jean-Maurice Catroux croit que le meilleur parti à prendre est de demander deux ou trois sœurs à des communautés environnantes. Cette démarche est sans succès. Devant ces refus, il se dit : « Ceux qui ont fondé des communautés étaient comme moi, ils n’avaient pas trouvé de sujets ou de ressources !» Alors il lui vient l’idée d’établir lui-même dans sa paroisse une petite communauté locale pour y tenir une classe et visiter les malades.

Le 18 décembre 1823, en présence de sa mère âgée de 80 ans, humblement, Rose Giet s’engage par les vœux de pauvreté, chasteté, obéissance. Elle prend le nom de S. Marie et devient la première Fille de la Charité du Sacré Cœur de Jésus. Cet événement est notre acte de naissance et la famille des FCSCJ dure depuis 194 ans. D’un seul cœur, nous chantons notre reconnaissance.  
 
Regardant à nouveau dans le coffre, Claude y trouve un chemin. Ce chemin, c’est la personne du Christ, c’est l’Itinéraire spirituel de Maurice Catroux, qui est le fruit de son charisme dont il a investi sa congrégation et résumé dans cet adage fort : « Tenir nos yeux intérieurs continuellement attentifs à considérer les trésors immenses du cœur de Jésus Correspondre à l’amour infini de ce divin Cœur Imiter ce divin modèle de toutes les vertus Puiser à ce divin cœur comme à une source intarissable. »  

Avec les années, la Bonne Œuvre est devenue une Congrégation. Laissant défiler notre histoire, Lauréanne énumère les dates de fondation dans les divers pays. Pendant que s’avance une porteuse de drapeau, l’organiste, Maryse Simard joue quelques mesures de l’hymne national du pays nommé.
1823    France (S. Colette Lussier)
1905    Etats –Unis (France-Lynn Ouellet)
1907  Canada (Anne-Marie Théroux)
1935  Basutoland, maintenant appelé Lesotho (Diane Bolduc)
1941 Natal devenu la République Sud-Africaine (S. Lucette Galarneau)
1960 Bénin (Noëlla Rodrigue)
1962 Togo (S. Solange Bamermanoua) 1963 Brésil(S. Suzanne Robert)
1964 Les soeurs des Récollets de Doué-la-Fontaine
fusionnent avec les FCSCJ (Yves-Marie Soucy)
1971 Les sœurs de Sacré-Cœur de Valence d’Albigeois
se joignent à nous avec la mission de Madagascar fondée en 1959 (S .Virginie Soanasy)
1972 Tahiti (S Micheline Busque)
1989 Les Associés à la congrégation : une nouvelle expérience dans la Congrégation, nouvelle réalité officialisée lors du chapitre général de 2001. (Isabelle Denis)
2017 Burkina Faso; nouvelle communauté composée de sœurs venant du Bénin, du Togo et de Madagascar (S. Cécile Allard)

 

Un délicieux repas, une animation vibrante et des conversations intarissables composent la deuxième partie de la fête.  
Comme il se doit en un pareil jour, nous chantons les chants traditionnels propres à notre congrégation ainsi que des noëls.  
Le "clou" du repas, c'est le gâteau splendidement décoré, présenté par la responsable de la cuisine, Solange Beauregard.  
La décoration des tables est formée d'une croix sur laquelle repose une rose, sous-titrée par notre devise: Tout pour la gloire de Dieu  
À la fin de la rencontre, Adéline Fournier sort de sa besace et distribue des cartes de souhaits et des friandises.  


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Abraham, quitte ton pays

Chaque année, s'accomplit dans notre congrégation un geste très beau, plein de sens qu'on appelle l'envoi en mission. Au nom de la congrégation dont elle est un jalon directeur, la Provinciale invite les soeurs de sa province à consacrer l'année à une oeuvre qui soutiendra les gens dans leur marche vers la vérité, vers la bonté, vers Dieu. Cette démarche a eu lieu le 21 octobre 2017, sous le thème "Abraham, quitte ton pays". Dieu dit à Abraham : "Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai, je te bénirai et tu deviendras une bénédiction. "

Ainsi en est-il de chacune des FCSCJ. Cette année, nous sommes appelées à nous mettre en marche comme notre père Abraham, notre père dans la foi, et à prendre le risque de délaisser ce que nous avons pour accueillir ce qui nous est offert. Bonne route à chacune!

 

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